The supremacy of Pure Blood begin here.
Dans la nuit du 31 octobre 1981.
Attaque perpétrée par les forces du Lord: Peter Pettigrow tue le jeune Harry dans son sommeil pendant que James et Lily Potter sont aux mains des Mangemorts qui perquisitionnent le couple. Peter transplane avant de se faire repérer par ses amis.

Pendant ce temps …
Un groupe de chercheur en médicomagie présentent les résultats d’une étude sur le développement d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Personne n’entend parler de la mort du jeune Harry Potter... - Lire le contexte -
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A savoir
# Forum dans l'univers de J.K. Rolling - Première guerre - Uchronie Dystopique - Monde adulte.
# Contexte évolutif, chaque personnage compte!
# Codage par Okhmhaka sur Never-Utopia; Images par Lüly (Eléonore); Codages supplémentaires par Sulpica;
Intrigue
« Harry Potter est mort. L ‘élu a été tué. Le monde magique est proche de sa fin. Résistez ou fuyez! Harry Potter est mort! ». En ce beau matin de novembre 1981, la une de la gazette du sorcier aurait pu annoncer la tragique attaque de Goodrich’s Hollow. Les sorciers du royaume uni auraient pu se réveiller avec une nouvelle bien tragique, s’ils savaient qui était Harry Potter. Au lieu de cela, la gazette annonçait en sa première page la découverte prodigieuse d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Nul ne se doutait des terribles événements qui avaient eu lieu dans la nuit, relatés page 12 de la gazette dans un tout petit encadré : « Des Mangemorts perquisitionnent un couple suspecté de faire partit de l’ordre du phénix. Tournant au vinaigre, un enfant meurt durant l’intervention. ». Ni plus, ni moins, le jeune Harry James Potter était mort. La prophétie ne se réalisera jamais. Voldemort venait d’assoir son pouvoir en tant que 1er Ministre de la Magie.
1981; Grande-Bretagne
everything is falling apart

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 [DELAIS OK Su] capucine - “un Soleil n'est jamais éclipsé que par des Lunes.”

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Capucine de Brigue

   
VOILA QUI JE SUIS DANS CE NOUVEAU MONDE

   

   
Laissez moi me présenter, je suis né(e) sous le nom de Capucine de Brigue, mais généralement, on me surnomme Capu, le plus souvent., Je suis née en Février 1381, vers le mi-mois, j'ai donc 600 ans, une éternité figée sous mes 28 ans physique. Je suis originaire d'une campagne environ Paris, puis de Paris même, et de bien d'autres endroits au fil des siècles et je suis donc française, initialement, bien que ma nationalité a pu changer au fil de mes escapades, logique. Côté amour, je suis assez difficile, malgré ma pansexualité et célibataire, pourquoi? Je t'intéresse?
   Mon sang est originellement, mêlé, et l'on connait ma famille pour sa brève apparition dans les livres d'Histoire de la Magie, puisque ma mère - Jeanne de Brigue - fut la première sorcière française condamnée au bûcher. Ma baguette magique est inexistante, je n'en ai jamais eu et je ne risque pas d'en avoir une aujourd'hui.
   En dehors de cela, je suis un vampire, au cas où ce détail aurait échappé à votre vigilance, et je dois avouer que je suis dans le camps de l'Ordre du Phénix.
   
    Feat. Deborah Ann Woll
    (C) DΛNDELION

 
   
Les apparences sont trompeuses

   
Take me home to my heart.

   

   
Hum hum... Encore une petite tête blonde sous les pans de mes tissus! Parles moi un peu de toi et de ton caractère. Es-tu courageux comme un Gryffondor? Ambitieux comme un Serpentard? Erudit comme un Serdaigle où sociable comme un Poussoufle?
   Elle est passionnelle, passionnée. Son cœur s'enflamme à la moindre de ses émotions, la rendant émotive et tragiquement impulsive, même si elle tente de garder la main sur ses éclats d'émotion. Capucine vit les choses intensément, profondément. Elle se laisse traverser par ce qu'elle ressent, tente d'en faire une force même si c'est prendre le risque de se laisser chavirer, elle est émotive, sans conteste. Mais elle garde un bon contrôle d'elle-même, dans les situations qui exige du contrôle, même si elle fini toujours par éclater, après coup. C'est une femme entière, dévouée et bornée. C'est une femme qui n'hésite jamais à dire ce qu'elle pense, ce qu'elle ressent, parfois trop réaliste pour ce monde, trop brutale dans ses mots et dans les réalités qu'elle énonce, également.

Elle se fiche bien de ce qu'on va penser d'elle – ou, du moins, elle se convainc qu'elle s'en moque – et elle tente toujours de suivre ses convictions, peu importe le prix à payer. On peut le dire sans mentir ; Capucine est tout aussi courageuse que téméraire. Pour autant, elle est d'une douceur, d'une écoute sans pareil, fait preuve d'une certaine sensualité, d'une certaine fluidité dans ses relations et dans ses gestes. Bien loin de rentrer dans les clichés que les sorciers imputent à son espèce, elle se montre bien souvent plus patiente que de raison, plus tolérante qu'elle ne devrait l'être parfois. Et jamais elle ne tuera, pour quelques raisons que ce soit. Elle ne pourrait pas se résoudre à prendre une vie humaine, cette idée lui est impensable, vomitive. Elle porte certainement le syndrome du justicier, celui du sauveur, mais elle préfère protéger qu'attaquer, mettre à l'abri que détruire.

Pourtant, si elle doit se battre, elle le fera et elle sait le faire. Mais elle épargnera toujours ses ennemis, car c'est ainsi qu'elle est, et c'est ainsi qu'elle veut être. Capucine tente depuis des siècles de supprimer le mot « vengeance » de son vocabulaire. Elle pardonne facilement, parfois trop facilement, et laisse plus de chance aux autres qu'ils n'en méritent. Elle ne le fait pas par pur altruisme, loin de là. Elle le fait car elle a des comptes à régler avec elle-même, des rancœurs qui la rongent et qui pourraient la faire basculer dans un camp qu'elle méprise. Les moldus lui ont tout pris, et elle fait le douloureux effort de continuer à les considérer comme égaux aux sorciers, car elle ne veut pas tomber dans une idéologie basée sur la haine et la peur de l'autre, et qui conduit à la mort et à la souffrance, inévitablement.

Bombe à retardement trop franche, manque de tact évident, mais loyauté exacerbée et force de conviction démesurée, voilà comment l'on pourrait résumer le caractère de Capucine. Etre un vampire ne fait pas d'elle un monstre, bien au contraire. Elle a la sensation, depuis le jour de sa transformation, d'être plus vivante, plus entière et plus profonde qu'elle ne l'a jamais été de son vivant.

 
   En fait, je viens de me rendre compte que je m'en fiche complètement. Parlons d'un truc bien plus passionnant! Mais non... je ne vais pas te parler de tes amours, mais de ton Amortentia! Moi, c'est celle du parchemin neuf déroulé chaque année, de la poussière de mon étagère dans le bureau du directeur, et du parfum de McGonagall! Quoi? Tu te moques? Tu crois vraiment que le tien est meilleur que le mien?
   Son Amortentia a l'odeur du sang frais, des herbes médicinales dont l'odeur embaumait la chaumière qu'elle partageait avec sa mère quand elle était enfant et d'un parfum un peu vieilli, fort et masculin, qui la renvoie à son Créateur.
 
 
   Vraiment? C'est donc ça ton Amortentia? Il n'y avait vraiment pas de quoi se moquer! Maintenant, dis moi, quel est ton épouvantard, petit sorcier ? N'essaie même pas de me faire croire que tu n'as peur de rien où me mentir! Je suis sur ta tête et saurait la vérité!
   Un bûcher qui se fait consumer par des flammes exagérément hautes.
 
 
   Nous avons bientôt finit! Tu vas pouvoir te régaler en gouttant le pudding des elfes de Poudlard! Maintenant, dis moi...  Je sais que le Patronus est un sortilège particulièrement coriace qui demande de l'entrainement, mais je suis certain que tu as une petite idée de la forme qu'il prend ?
   Capucine, ayant toujours refoulé sa nature de sorcière et refusé d'accepter la part de magie en elle n'a tout simplement pas de patronus. Elle n'a jamais eu de baguette magique, ni avant, ni après qu'elle soit devenue vampire. Elle a accepté de devenir une créature magique par amour pour son Créateur, mais jamais elle n'a accepté la Magie en elle et elle ne l'acceptera probablement jamais tout à fait.
   

 
   
A la découverte de vos convictions

   
Let me go and i will run, i will not be silence.

   

   
➜ La guerre est là depuis janvier 1979, soit depuis trois ans maintenant. Mais qu'en pensez-vous ? Vous a-t-elle tout pris ? Pensez-vous qu'elle se terminera un jour ? Ou peut-être vous plait-elle ?
    Ce n'est pas la première guerre qu'elle voit, et elle sait que ce ne sera pas la dernière. Elle s'interroge beaucoup sur ce qui poussent les Hommes à s'entretuer, et en quoi ils sont si différents des plus belliqueux de sa propre espèce. La guerre, pour le moment, glisse sur elle, elle n'a plus grand chose à perdre si ce n'est son éternité. Et si cela doit arriver, c'est que son heure sera venue. Mais elle se questionne beaucoup sur les raisons, sur la légitimité de cette guerre. Par expérience, elle sait que toute guerre a une fin, elle n'est pas inquiète sur cette question. La vraie question reste pour elle quand va-t-elle se terminer ? Et, surtout, comment les sorciers se relèveront des pertes et des dommages subis ?
 
   ➜ Les tentatives de renverser le régime par l'Ordre du Phœnix ont échouée. Depuis les membres sont poursuivit par les Mangemorts et le Ministère de la Magie. Comment vous positionnez-vous par rapport à l'Ordre ? Que pensez-vous du retour du Lord ? De sa manière de faire ?
   Même en étant traquée, Capucine reste fidèle à l'Ordre. A ses yeux, l'Ordre est synonyme de tolérance, d'acceptation de l'Autre et de ses différences ; elle ne se verrait pas se battre pour une autre cause. Pas dans le contexte actuel. Comme dit plus haut, elle a vu plusieurs guerres. Les idéologies du Lord ne différent pas tellement de ce qu'elle a déjà pu voir, et elle garde toujours le même avis : c'est stupide, puéril et autodestructeur. Le retour du Lord n'est qu'un prétexte pour répandre la haine et la mort, une excuse pour justifier de la cruauté qui anime le Monde Sorcier actuellement. Le Lord n'a pas des pouvoirs infinis et s'il a autant d'influence, c'est parce que des hommes ont choisi de le suivre, parce que ça leur faisait une excuse pour déchaîner leurs plus noirs penchants. En somme, Voldemort n'est qu'un homme, entouré d'hommes encore plus fous et dangereux que lui, et aux méthodes qui ne différent pas tellement de celles des grands tyrans de l'Histoire. Et cela laisse comme un goût de déjà-vu à Capucine.
 
   ➜ Que pensez-vous de la Vieille Magie ? Légende ou réalité ? rédigez ici la réponse de votre personnage en quelques lignes. S'y intéresse-t-il ? Y croit-il, déjà, ou considère-t-il qu'il ne s'agit là que d'un conte pour enfants, d'une magie inexistante ?
   La Vieille Magie existe certainement. Mais si elle existe, elle ne vaut pas la peine d'être recherchée, traquée. Elle n'est rien. Si elle était quelque chose, si elle avait la moindre importance, le moindre pouvoir, alors les choses seraient certainement différente, après tout. Son Créateur croyait beaucoup en la Vieille Magie ; Capucine, elle, ne veut pas s'y intéresser. La Magie ne sert qu'à justifier des pires atrocités, en quoi celle-ci serait différente ?
 
 
   
   

 
   
My life before the fall...

   
MA VIE AVANT QUE TOUT BASCULE...

   

- de 1381 à 1391 -

Jeanne de Brigue, dite la Cordelière, était une simple paysanne. Rien de très étonnant en cette époque moyenâgeuse, bien qu'il y avait un détail qui la faisait sortir du commun des mortels. Jeanne avait une réputation, fondée, dans son village et ceux l'avoisinant. La réputation d'être une sorcière. Et c'était bien là ce qu'elle était, une née-moldue qui pratiquait la magie, excellant dans les potions et les sortilèges de localisation. Ni bonne, ni mauvaise, Jeanne cherchait simplement à gagner sa vie. Son défunt mari avait succombé à la peste, la laissant veuve et éplorée. Elle avait dû tout reconstruire de ses mains après que leur ferme fut brûlée pour éviter tout risque de propagation. Et Jeanne vivait alors dans une chaumière plus que modeste, sans terre à cultiver, avec simplement ses charmes et ses breloques pour lui assurer un repas chaud chaque jour. Il était communément admis que Jeanne était capable de soigner les maladies, de retrouver les objets ou les personnes égarés, mais également que sa chaumière était le théâtre de la luxure. Ainsi gagnait-elle son pain, en vendant sa magie et son corps. Jeanne porta plusieurs grossesses, dont aucune n'arrivait jamais à son terme. Pour elle, il s'agissait d'une malédiction à cause de ce qu'elle devait faire pour survivre. Elle était impure, selon ses propres dires, et ne méritait pas la bénédiction d'un enfant dans son foyer. Jusqu'à ce jour où un homme de passage paya pour sa compagnie, partagea sa couche et lui laissa en souvenir une grossesse qu'elle mena à terme.

La jeune sorcière donna naissance à une petite fille, qu'elle nomma Capucine. Elle l'éleva du mieux qu'elle le pouvait, faisant passer ses besoins bien avant les siens. Elles n'avaient pas grand chose, mais chaque jour, Jeanne remerciait le Seigneur de lui avoir donné une progéniture. Capucine apaisait le sentiment de solitude qui pesait sur les épaules de Jeanne. Elle fit de son mieux, essayant de conduire son enfant jusqu'à l'âge adulte. Capucine était coriace, se battant pour survivre dans des conditions particulièrement difficiles. Elle devint un bambin curieux, puis une enfant très éveillée qui n'avait jamais peur d'aller aider dans les champs contre quelques légumes. Elle était débrouillarde et robuste, un véritable don du ciel aux yeux de Jeanne. La sorcière se croyait à l'abri, désormais. Elle pensait que la malédiction qui pesait sur ses épaules avait été levée à la naissance de Capucine, qu'elle s'était repentie aux yeux de Dieu. Il n'y avait, en réalité, aucune malédiction. Juste une époque difficile pour ceux qui manquaient d'argent, et l'Inquisition, qui était presque aussi meurtrière que la peste. La réputation de Jeanne arriva jusqu'à des oreilles peu bienveillantes, et le Parlement de Paris ouvrit une enquête sur cette femme sur laquelle des choses se disaient. On la rendit coupable d'actes de sorcellerie, et un long procès débuta. Pendant de nombreux mois, Jeanne fut emprisonnée à la prison du Châtelet, Capucine confiée à quelques voisins en échange du travail au champ. La pauvre enfant ne comprenait pas ce qu'il se passait, ni pourquoi sa mère lui avait été arrachée de la sorte. Et lorsqu'elle demandait pourquoi, on lui répondait que sa mère était une hérétique, un suppôt de Satan. Ces mots n'avaient aucun sens pour Capucine et, naïvement, elle pensait qu'il y a eu une erreur et que sa mère lui serait rendue.

Ce fut une grossière erreur que de penser cela. Le 19 Août 1391, la famille hébergeant Capucine l'emmena à Paris, sur la Place aux Pourceaux. Voilà des mois, maintenant, que ce couple d'agriculteurs veillaient sur l'enfant de la sorcière... ou, du moins, qu'ils se servaient d'elle pour les besognes les plus contraignantes. L'enfant, face au bûcher qui avait été érigé au milieu de la place, était amaigrie, sale et faible. On lui avait promis qu'elle reverrait sa mère, aujourd'hui, mais personne ne lui avait dit dans quelle condition. Capucine comprit bien vite ce à quoi elle allait assister, lorsque Jeanne fut conduite – enchaînée – jusque sur le bûcher. On lui mit un sac sur le visage, sur lequel était inscrit « Je suis ensorcelleresse » et fut moquée, huée par la foule. Capucine, elle, sentait son cœur se soulever. Elle avait voulu rejoindre sa mère, l'étreindre et la ramener avec elle, mais la main puissante de l'homme qui l'avait réduit en esclavage écrasait ses épaules. « Regarde. » lui avait-il dit, « Regarde ce qu'on réserve aux sorcières. Si elle en est une, tu en deviendras une. Mais peut-être que cela te dissuadera de suivre les traces de cette créature démoniaque. » Capucine vit sa mère brûler. Elle l'entendit hurler, se tordre de douleur. Chaque seconde de ce moment est resté gravé dans sa mémoire, même des siècles plus tard. Et quand il ne resta plus qu'un corps calciné, enfin on relâcha ses épaules et elle s'écroula à genoux au milieu de la place. Laissée là, elle resta des jours à la même place, sans manger ni boire, espérant que la mort viendrait la prendre pour qu'elle puisse rejoindre sa mère. Mais au lieu de la mort, ce fut un morceau de pain rassis qui la heurta et l'instinct de survie lui ordonna de le dévorer tout entier.



- de 1391 à 1409 -

Capucine connu l'errance et la mendicité. Orpheline, sans foyer, elle n'était qu'une enfant des rues parmi tant d'autres, qui avait réussi à échapper à l'orphelinat. Personne ne souhaitait l'orphelinat, pas à cette période, en tout cas. Et l'enfant apprit à survivre, à mendier sa nourriture ou quelques pièces de monnaie. Parfois, des choses étranges se produisaient autour d'elle ; du pain qui flottait jusqu'à elle, des pièces qui apparaissaient de nulle part... jamais elle ne touchait à ces apparitions. Elle comprit assez rapidement qu'elle était une sorcière, elle aussi, mais les mots que l'agriculteur lui avaient dit résonnaient si fort dans son esprit, ravivant l'odeur de la chaire brûlée et le souvenir des hurlements, que sa propre nature lui était insupportable. Un jour, peu de temps après la mort de sa mère, une femme vêtue d'une étrange tenue était venue lui parler d'une école pour les gens comme eux. Une école relativement récente, mais qui servait de refuge et d'Académie pour les jeunes sorcières. Capucine eut si peur que cela ne soit qu'un piège qu'elle s'enfuit, refusant d'écouter celle qui était réellement une professeure de l'école de Beauxbâtons. Peut-être que son destin aurait été différent, si elle avait choisi de la suivre. Peut-être aurait-elle eu une vie plus normale, un toit et un foyer. Mais, pendant plusieurs années, elle ne connu que la rue. Elle refoula si bien la magie que celle-ci fini par ne plus se manifester. Parfois, elle-même ignore comment elle a réussi à survivre. Elle ne restait jamais bien longtemps au même endroit, bougeait souvent. Chaque homme d'Eglise lui faisait peur, et chaque fois qu'il était mentionné un procès pour sorcellerie, elle restait loin du bûcher qui le clôturait. Cette période lui sembla interminable. D'enfant, elle passa à adolescente. Elle était belle, sous la crasse et l'aspect cadavérique de son corps en sous-nutrition. Aussi belle que le fut sa mère, jadis.

Elle n'était pas encore tout à fait une femme lorsqu'elle comprit que les hommes pouvaient payer très cher pour quelques minutes de plaisir dans une ruelle sale. Tout comme sa mère avant elle, elle comprit que son corps pouvait être marchandé, loué, et que cette location pouvait lui permettre la survie. Même si cela lui donnait la nausée, elle se prostitua longtemps, finissant par avoir assez d'économies pour accéder à une minable petite chambre de bonne et à des repas réguliers. Parfois, les hommes qu'elle recevait lui offraient des cadeaux – robes et bijoux, qu'elle revendait souvent. Parfois, ils lui apportaient de la viande, qu'elle gardait précieusement pour ses repas. Elle ne vivait pas réellement. Elle ne faisait que survivre, sans trop comprendre pourquoi elle s'entêtait à rester en vie, pourquoi la mort lui faisait si peur alors que la vie était si douloureuse. Mais elle s'accrochait. Capucine a toujours eu en elle cette volonté. Les années passant, elle rencontra de nombreux hommes, reproduisant le mode de vie de sa mère sans même sans apercevoir. Mais elle restait soigneusement éloignée de toute forme de magie. Jusqu'à ce jour où, aux alentours de sa vingt-cinquième année d'existence, un homme étrange se présenta à sa porte. Il était charmant, se nommait Andrei, avait un délicieux accent d'un pays éloigné. Il venait de Roumanie, disait-il. Et il avait déjà beaucoup voyagé. Il venait régulièrement la visiter, simplement pour discuter. C'était un érudit, et Capucine se sentait en sécurité grâce à lui. Il ne la toucha jamais. A vrai dire, il se comportait davantage comme un père que comme un amant, bien qu'il payait toujours le prix. Cela faisait déjà de nombreux mois qu'Andrei venait la voir, l'entretenait à sa façon. « J'aimerais te faire découvrir le monde, Capucine. » lui déclara-t-il, un jour. « J'aimerais te faire quitter Paris, quitter cette crasse. Tu mérites tellement mieux. » La jeune femme ne comprenait pas cet intérêt qu'il lui portait. Lui, qui était si intéressant, si hypnotique.

Pourtant, elle accepta de le suivre. Elle quitta sa misère, elle quitta Paris, elle quitta la France avec lui. Ils s'installèrent  au cœur de l'Empire Allemand. Ce furent, et de loin, les plus belles années de son existence. Capucine goûta à l’opulence, à la richesse qu'Andrei possédait. Elle n'eut plus besoin de vendre quoi que ce soit, apprit à lire et a apprécié la littérature. Elle apprit bien vite, d'ailleurs, à ne plus s'en passer. Elle et Andrei partageaient tout, sans ambiguïté aucune. Et l'homme fini également par lui partager ses secrets. Il était un vampire. Un vampire déjà âgé, que la solitude avait rongé. Il s'était reconnu dans la misère de la vie de Capucine, s'y était attaché. La française prit d'abord peur, quittant cet homme pendant plusieurs mois. Il n'essaya pas de la retenir, et elle revint vers lui d'elle-même. Jamais il n'avait été dangereux pour elle. Toujours, il avait prit soin d'elle. Et elle décida d'accepter ce qu'il était, car elle avait une confiance aveugle en lui. Il fut même le seul avec qui elle accepta de partager la vérité sur ce qu'elle était – une sorcière, qui n'avait jamais accepté cette nature. Puis, Capucine tomba gravement malade. Ce fut un déchirement pour Andrei, et il lui proposa la seule chose qu'il était capable de lui offrir : le choix. Choisir de rester mortelle, et de mourir en tant que telle. Ou choisir de devenir comme lui, et de ne jamais être séparée de lui. Par amour, Capucine opta pour le second choix. Et, à l'aube de ses 28 ans, elle fut transformée en vampire, parce qu'elle l'avait choisi.



- de 1409 à 1914 -

Andrei savait parfaitement éviter les guerres et les conflits qui pouvaient parfois éclater. Plus que tout, il détestait prendre part à des querelles, ou voir la mort anéantir l'humanité. Andrei aimait les humains. Il les aimait pour leur courage, leur stupidité, leur force et leur faiblesse. Il les aimait parce qu'ils étaient imparfaits mais perfectibles. Au plus proche des humains, Andrei donnait des leçons de piano et de peinture à de riches enfants, tandis que l'art se développait au fils des décennies, tandis que Capucine trouva un emploi de gouvernante. Elle partagea ainsi avec de nombreux enfants sa passion de la littérature et des mots, chinant des manuscrits par-ci, par-là, qu'elle conservait précieusement. Elle vécut l'invention de l'imprimerie comme une avancée majeure pour l'humanité, et elle érigea Gutenberg en héro auprès des enfants dont elle avait la charge. Pendant de nombreux siècles, Andrei et Capucine savourèrent les progrès faits tant sur le plan religieux, qu'artistique. Capucine se mit à écrire, sans jamais faire lire ses manuscrits, simplement pour elle-même. Quelques chefs d’œuvre trônent toujours dans la malle de livres qui la suit partout où elle se rend. Ils voyagèrent à travers tout l'Empire Allemand, s'en imprégnèrent, quittèrent le territoire pour voyager plus loin. Capucine était avide de nouvelles connaissances, de découvrir et de côtoyer de nouvelles cultures, de nouvelles langues, de nouveaux mots. Se nourrissant exclusivement de sang animal, elle et son Créateur ne se faisaient guère remarquer que par leur beauté et leur discrétion, mais également par leur esprit et les longs débats qu'ils menaient sans mal. Ce fut, pour eux, la Renaissance avant l'heure, le Siècle des Lumières avant même qu'il n'existe. Ils vécurent, ensemble, les événements les plus historiques, purent en rire ou en pleurer, en débattre et évoluer.

Andrei sût également guider Capucine à travers ce monde qu'elle rejetait ; celui de la Magie. Il lui fit rencontrer des sorciers et des sorcières du monde entier, qui purent lui raconter leur histoire, les épreuves qu'ils avaient dû traverser, les événements qui avaient marqué le monde de la magie – son monde, quoi qu'elle puisse en dire. Petit à petit, mais sans l'accepter complètement, Capucine pu apprendre à ne plus avoir peur de la sorcellerie, celle qui lui avait pris sa mère. Elle commença même à comprendre que ce n'était pas la sorcellerie qui était à l'origine de cette perte, mais la peur et la méconnaissance de celle-ci, couplées aux craintes des Moldus. Elle s'efforça de ne pas haïr les Moldus, de toutes ses forces, mais des rancœurs perdurent encore aujourd'hui, apaisées par l'amour qu'Andrei portait à tout être humain. En réalité, Capucine n'a jamais tout à fait compris comment son Créateur pouvait autant aimer des êtres qui les haïssaient tellement, et il n'a jamais pu lui donner une explication concrète. En revanche, elle a toujours respecté cet amour, l'admirant presque. S'il y avait bien une personne véritablement altruiste entre les deux, c'était sans conteste Andrei. Seulement, il aimait tellement les Humains qu'il mourut pour eux, laissant Capucine de nouveau seule, effrayée par ce monde qu'il lui paru bien plus hostile sans son créateur. C'était en 1914, alors que la Première Guerre Mondiale faisait ses premières victimes. Capucine s'en souvient comme si cela s'était passé hier. Les cris, les armes, les Moldus se détruisant les uns, les autres. Et Andrei qui ne pouvait pas supporter ça. Andrei qui avait besoin d'être auprès de ces créatures destructrices et mortelles pour les aider.

On croit souvent, à tord, que seuls des moldus ont participé à cette guerre. Il est rarement fait mention de sorciers ou d'autres créatures magiques concernant cet événement historique. Pourtant, ce fut le cas et Capucine le sait, car elle s'y trouvait. Pendant des semaines, des mois, Capucine avait supplié son Créateur de ne pas participer à tout ça, de se tenir à l'écart des conflits comme il l'avait toujours fait. Mais ce conflit était d'une telle ampleur que chaque mort humaine était comme un coup de poignard dans l'âme du vieux vampire. Il y eu la colère, la peur, le chantage, le tout ensemble dans le discours de la rousse. Mais, finalement, Andrei s'engagea en temps que médecin de guerre. Les armées ennemies avaient profité que l'hôpital militaire soit rempli pour le faire exploser, lui, les patients et le personnel qui s'y trouvait alors. Andrei n'y survécu pas. Il avait pourtant vécu des siècles et des siècles, mais cette nuit là, le feu eut raison de lui. Capucine ressentit cette mort jusqu'au plus profond de ses entrailles, hurlant de douleur au milieu de la nuit et prise de sanglots si incontrôlables qu'ils en étaient devenus douloureux. Sans réfléchir, elle s'était rendue le plus rapidement possible sur le lieu du drame, ni trouvant que des restes fumants et aucune trace d'Andrei. Elle ne s'était pas voilé la face. Elle l'avait ressenti. Il était mort. Et une partie d'elle-même mourut avec lui cette nuit-là. Désormais, elle n'avait plus rien à perdre.


- de 1914 à 1981 -

De nouveau, elle était seule, après des siècles à avoir partagé ses rêves, ses peines, ses joies et son existence toute entière avec Andrei. Elle avait cru cette histoire éternelle. Loin d'être une histoire d'amour, pourtant, c'était plus profond, plus réel que la fugacité des sentiments amoureux. Il était tout. Et la douleur ne voulait jamais disparaître, elle, alors que le temps passait et glissait sur Capucine comme s'il n'était rien. Elle traversa des pays et des continents, en cherchant un but à son existence, traînant sa mélancolie à travers le monde, alors que la tristesse semblait atténuer sa beauté. La disparition d'Andrei ne fit que renforcer sa rancœur à l'encontre des Moldus, des humains en général. Et, pourtant, il naquit en elle un autre sentiment à l'égard de ces être d'une telle imperfection qu'ils en devenaient dangereux... et fragile. La compassion. Douce ironie. Mais elle commença à avoir pitié pour eux. Ils étaient la première cause de leur propre malheur, l'Histoire le montrait assez bien. Les Sorciers n'étaient pas mieux, à vrai dire. Quant aux vampires ? Capucine essaya bien d'en côtoyer certains, mais la cruauté de ses pairs lui donna la nausée. Elle ne trouvait plus sa place, dans ce monde, arrêtant même d'écrire tant sa mélancolie tourna à la névrose. Vampire suicidaire, elle le fut pendant quelques années, flirtant dangereusement avec la mort ultime sans jamais oser la rencontrer réellement. Qu'en aurait pensé Andrei, après tout, lui qui chérissait la vie du plus profond de son être ? Il fallait qu'elle se relève. Elle le devait, par respect pour celui qui lui avait montré que la vie pouvait être un épanouissement. Finalement, elle retourna de là où elle venait, pendant quelques temps. La France. Elle s'y installa en 1930, et ouvrit un orphelinat. Offrir un toit, une famille, à des gamins des rues fut son objectif. Bientôt, cet orphelinat fut réputé et les enfants y affluaient. On disait partout que la directrice, bien que mystérieuse, faisait de cet endroit un havre de paix, un véritable foyer pour tous les gamins qui n'en avaient pas. Elle s'occupait de ces enfants avec toute la douceur, toute l'humanité dont elle était capable, pour honorer la mémoire d'Andrei, mais également pour essayer de gommer chez eux cette cruauté qui allait mener l'humanité à sa perte. Moldus ou sorciers, elle ne regardait pas les origines des orphelins, leur offrait une éducation et de l'attention. Lorsque les sorciers étaient en âge d'intégrer Beauxbâtons, elle faisait en sorte de leur trouver une famille sorcière pour les prendre en charge.

Capucine retrouva une certaine joie de vivre, grâce à cela. La compassion, pour les mortels, eut l'avantage sur la rancœur. Les temps avaient changé, après tout... Et puis, la Seconde Guerre Mondiale, toujours chez les moldus, frappa aux portes de la France et, avec elle, les premières trahisons. Capucine vécu le nazisme comme un retour de l'Inquisition. Une aberration. Trahir son voisin pour conserver ses privilèges, ou par simple haine de l'autre et de ses différences... Voilà quelque chose qui lui était insupportable. L'orphelinat fut détruit, et Capucine fut forcée de s'enfuir après avoir confié ce qui restait des orphelins à des familles sorcières – sans distinction, toujours, entre Moldus et Sorciers – auxquelles elle faisait confiance.  Elle, de son côté, s'enfonça dans les campagnes et sauva plusieurs familles juives en les cachant. Sans s'en rendre compte, elle devint une résistante, difficile à retrouver. Elle fini même par devenir une sorte de légende urbaine, autant chez les Nazis que du côté des Juifs. L'étrange femme rousse, ne se faisant voir qu'à la tombée de la nuit, qui ne restait jamais bien longtemps au même endroit. Capucine se découvrit humaniste, comprenant mieux l'amour d'Andrei pour les Mortels. Ils avaient quelque chose de touchant, comme des enfants qui n'apprenaient jamais de leurs erreurs. La Seconde Guerre Mondiale passa. Capucine quitta l'Europe pour s'installe en Grande-Bretagne. Au milieu des années 60, lassée de toujours devoir changer d'endroits et de relations, elle décida de se faire enregistrer au Ministère de la Magie, et d'ouvrir un commerce sur le Chemin de Traverse, une librairie regorgeant d'ouvrages aussi rares qu'anciens, côtoyant les livres les plus récents. Elle adapta les horaires d'ouverture de son commerce à sa condition, l'ouvrant à la tombée de la nuit jusqu'au premier rayon du soleil. Au fur et à mesure du temps, elle transforma un peu son commerce, faisant de lui un petit « café-refuge » où les personnes sans abri pouvaient venir passer une ou plusieurs nuits en échange d'une aide pour servir aux clients du café, du thé ou pour les conseiller sur leur lecture. La réputation de Capucine se fit très progressivement, et bientôt sa condition vampirique ne fut plus qu'une anecdote.

Alors qu'elle avait trouvé une certaine paix dans le Londres Sorcier, les choses commencèrent à s'envenimer avec les premières disparitions inquiétantes en 1978, et l'ascension de Lord Voldemort rappela à Capucine les heures sombres du Monde desquelles elle avait déjà été témoin. Elle n'attendit pas très longtemps avant de rejoindre l'Ordre du Phénix, voulant agir contre ce régime oppressif le plus tôt et le plus efficacement possible. Seulement, lorsque l'Ordre laissa une offensive en Juillet 1979 pour tenter de renverser le pouvoir, les choses ne se passèrent pas comme prévu et le camp de Capucine essuya de nombreuses pertes. Restant fidèle à l'Ordre, Capucine continua néanmoins de se battre, et continue de le faire encore aujourd'hui. Elle continuera probablement même de le faire jusqu'à sa Mort Ultime... Après tout, autant mourir pour ses convictions que de leur tourner le dos...
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01. Elle n'a jamais bu de sang humain, même si cela a été difficile durant les premières décennies de sa vie d'immortelle. - 02. Suite à la mort de son créateur, elle a développé un véritable "syndrome du sauveur", au niveau pathologique, et a du mal à vivre au-delà de ce rôle, ressentant toujours le besoin de venir en aide aux autres, quitte à s'oublier soi-même. 03. Elle écrit énormément, et tient un journal intime depuis que son Créateur lui a apprit à écrire. Elle a ainsi plusieurs manuscrits qui détaillent scrupuleusement ses longs siècles de vie et les événements historiques auxquels ils sont reliés. 04. Elle fait souvent des références littéraires lorsqu'elle parle, parfois sans même s'en apercevoir. 05. Si elle doit mourir, elle voudrait que ce soit à Paris, sur la place où sa mère est morte.

 
   
IRL

   
QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉCRAN ?

   

   
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Dernière édition par Capucine de Brigue le Ven 19 Oct - 15:16, édité 12 fois
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Re bienvenue !!

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Merci à tous les deux :)
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Une vampire coté Ordre du Phénix! YEAH! ::311::
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Bienvenue sous ce nouveau visage =)

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Yeah, merci pour l'accueil tous les deux !
J'en profite juste pour dire que je n'ai pas zappé Capucine, il ne me reste plus que les anecdotes ! ^^
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Hey!

Pas de soucis je commence à lire ce soir alors ::26:: ::26::

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Voilà qui m'aura pris un certain temps, mais ma fiche est enfin terminée !
S'il y a besoin de faire des modifications, je les ferai dans le week-end. Merci encore à Su pour sa compréhension et sa patience (et à tout le staff, en fait, vous êtes parfaits :3)
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On s'en occupe dès que possible ;)

Pas de soucis pour le délais tnk pas ! ::302:: ::302::

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Hey !

Alors, après lecture voici les quelques points sur lesquels nous aimerions un petit changement :

- orientation sexuelle : il faudrait préciser que les vampires ne peuvent pas avoir de relation sexuelles puisque leur corps est mort (désolée, comme dans Anne Rice !).
- le nom de famille : il faut une précision sur les origines. En France, les noms précédé par « de » est en marque de noblesse, une simple paysanne ne peut avoir de nom de famille noble sans justifications.

Maintenant je vais passer en mode Stephan Bern (parce que je le love tout ca tout ca).

1.A l’époque de la peste, on brulait les corps et non les habitations. On se avait pas réellement d’ou celle-ci venait bien que les médecins finirent par penser aux rats comme élément de propagation de celle-ci.
Il est possible que le mari de la mère de Capucine meurt de celle-ci, mais la question que l’on pourrait se poser est : pourquoi n’a-t-elle pas sauver celui-ci ?

2. Les sorciers ont le don de soigner facilement les maladies simples telle que la peste. Regarde, ils ont une forme de grippe que Mme Pomfresh soigne en un rien de temps et il n’y a qu’une seule maladie infantile dont on peut mourir dans le monde sorcier. Mais là encore, elle se soigne très bien.

3. Le parlement de Paris a été crée en 1661. Sous l’époque de Louis le 14éme. Elle est issue de la Curia regis. Celle-ci a été crée en 1578. Dans ton histoire nous sommes encore à l’époque des cerfs et des seigneurs.
La chasse aux sorcières débute en France après Jeanne-d’Arc en 1430. Seul l’inquisition, géré par l’Eglise et non l’état était apte à déclarer une femme comme étant une sorcière ou possédée par le démon.
La place aux pourceaux est une toute toute petite rue ou se trouvait un marché avant d’être une impasse. Il vaut mieux remplacer par la place de grève, anciennement sur l’ile saint louis à cette époque ou le bourreau officiait.

4. Les hospices (orphelinats) n’ont été créer qu’en 1801 en France. Ceux qui existent avant étaient plus des hopitaux dédiés à l’accueil des malades, des vieux et des voyageurs. Le 1er a Paris date de 1254 et était spécialisés pour les aveugles.

Bon courage ::26::

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Bonsoir,
Nous n'avons pas de nouvelles de toi. Où en es tu dans les modifications ?
Ton compte sera supprimé sans nouvelle de ta part.

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