The supremacy of Pure Blood begin here.
Dans la nuit du 31 octobre 1981.
Attaque perpétrée par les forces du Lord: Peter Pettigrow tue le jeune Harry dans son sommeil pendant que James et Lily Potter sont aux mains des Mangemorts qui perquisitionnent le couple. Peter transplane avant de se faire repérer par ses amis.

Pendant ce temps …
Un groupe de chercheur en médicomagie présentent les résultats d’une étude sur le développement d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Personne n’entend parler de la mort du jeune Harry Potter... - Lire le contexte -
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# Forum dans l'univers de J.K. Rolling - Première guerre - Uchronie Dystopique - Monde adulte.
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Intrigue
« Harry Potter est mort. L ‘élu a été tué. Le monde magique est proche de sa fin. Résistez ou fuyez! Harry Potter est mort! ». En ce beau matin de novembre 1981, la une de la gazette du sorcier aurait pu annoncer la tragique attaque de Goodrich’s Hollow. Les sorciers du royaume uni auraient pu se réveiller avec une nouvelle bien tragique, s’ils savaient qui était Harry Potter. Au lieu de cela, la gazette annonçait en sa première page la découverte prodigieuse d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Nul ne se doutait des terribles événements qui avaient eu lieu dans la nuit, relatés page 12 de la gazette dans un tout petit encadré : « Des Mangemorts perquisitionnent un couple suspecté de faire partit de l’ordre du phénix. Tournant au vinaigre, un enfant meurt durant l’intervention. ». Ni plus, ni moins, le jeune Harry James Potter était mort. La prophétie ne se réalisera jamais. Voldemort venait d’assoir son pouvoir en tant que 1er Ministre de la Magie.
1981; Grande-Bretagne
everything is falling apart

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 Ferdinand L. Travers • Quand monstruosité rime avec mondanité.

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Date d'inscription : 10/11/2018
Localisation : Niveau 2 du Ministère de la Magie, ou Manoir Travers, à Londres
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Ferdinand TRAVERS

   
VOILA QUI JE SUIS DANS CE NOUVEAU MONDE

   

   
Laissez moi me présenter, je suis né(e) sous le nom de Ferdinand Leddicus TRAVERS, mais généralement, on me surnomme Monsieur le Directeur, je suis né(e) le trois janvier mille neuf cent quatorze, j'ai donc soixante-sept ans. Je suis originaire de Londres et je suis donc de nationalité anglaise, logique. Côté amour, je suis homosexuel et veuf, pourquoi? Je t'intéresse?
   Mon sang est Pur, enfin !, et l'on connait ma famille pour son ambition célèbre et son sens accru des affaires politiques.Ma baguette magique est en bois de Charme, poil de Sphinx et mesure vingt-six centimètres, nous avons un lien indéfinissable!
   En dehors de cela, je suis senisblement alcoolique, et je dois avouer que je suis dans le camps des Mangemorts, c'est évident.[/color]
   
    Feat. Simon Russell Beale (C) Captain'

 
   
Les apparences sont trompeuses

   
Take me home to my heart.

   

   
Hum hum... Encore une petite tête blonde sous les pans de mes tissus! Parles moi un peu de toi et de ton caractère. Es-tu courageux comme un Gryffondor? Ambitieux comme un Serpentard? Erudit comme un Serdaigle où sociable comme un Poussoufle?
   Voilà donc une entreprise bien périlleuse qui consiste à chercher à comprendre qui est Ferdinand Travers. En quelques mots, c'est un mélange de mondanité, d'excentricité, de souffrance, de monstruosité et de profonde absence à soi-même.

En le rencontrant, peu sont ceux qui se méfient de ce petit homme gras, élégant et au langage délicat. Toujours très à l'écoute, extrêmement mielleux et affable, il fait penser à un vieux dandy de l'ère victorienne, tant par ses manières précieuses que par sa manière onctueuse de s'adresser aux autres. C'est un pion de choix dans l'échiquier de Voldemort, puisqu'il peut faire passer les pires horreurs avec un sourire rassurant. Le Seigneur des Ténèbres a, par ailleurs, longtemps hésité à le nommer à la tête de la diplomatie anglaise en lui attribuant la fonction de Directeur du Département de la Coopération Magique Internationale, tant il maîtrise parfaitement les codes des mondanités sociales.
Il n'est donc courant d'être invité aux fastueuses réceptions du Manoir Travers, où toute la haute société se bouscule dans les salons dorés du Directeur du Département de la Justice Magique. Beaucoup se perdent dans le piège de le critiquer pour une certaine légèreté et un certain goût du luxe. A n'en pas douter, ceux-ci sont des plus faibles car ils sous-estiment bien trop cette araignée qui, lentement, patiemment, méticuleusement, tisse une toile mielleuse et confortable dans laquelle ses proies aiment à se vautrer.

Pour ses ennemis, Ferdinand Travers est probablement l'un des hommes les plus dangereux du régime car sensiblement sous-estimé. Vu comme un politicien douceâtre et ambitieux, bureaucrate pour l'or des bureaux par ses congénères, il est une véritable arme de guerre et de manipulation. A la tête d'un vaste réseau d'espions qu'il a mis à son service au Département de la Justice Magique, il est profondément respecté par ses mouchards et les Raffleurs. N'hésitant parfois pas à torturer lui-même ses victimes, capable de se débarrasser de ses ennemis en quelques manigances, il a toujours su se placer au bon endroit de manière confortable et naturelle. Sadique, menteur et hypocrite, il use de toutes les armes des règles sociales pour mieux enfermer ses ennemis dans une prison qu'ils se sont eux-même construits à son contact.

En creusant encore plus, on découvrira la véritable monstruosité de Ferdinand, être profondément blessé depuis l'enfant et qui s'éloigne de plus en plus de ses propres émotions. Traumatisé par la mort de sa grand-mère, il s'est depuis lors interdit de ressentir. Dépourvu d'amour et d'empathie, il oscille toujours entre cette personnalité calculatrice et froide et ses airs de politicien excentrique. Jamais en reste de crises de paranoïa de plus en plus grandes, qui le poussent à voir le monde comme un profond danger, il est depuis longtemps tombé dans la consommation d'alcool et de cigarette ; consommations de plus en plus grandes, puisque les effets s'estompent de plus en plus vite. Non épargné par les maux du monde, il est dévoré par son désir pour les hommes et son incapacité à ressentir quoi que ce soit de positif. Paranoïaque et narcissique, il est constamment persuadé qu'on cherche à l'atteindre et en veut à celles et ceux qui ne s'occupent pas suffisamment de lui.
   

 
   En fait, je viens de me rendre compte que je m'en fiche complètement. Parlons d'un truc bien plus passionnant! Mais non... je ne vais pas te parler de tes amours, mais de ton Amortentia! Moi, c'est celle du parchemin neuf déroulé chaque année, de la poussière de mon étagère dans le bureau du directeur, et du parfum de McGonagall! Quoi? Tu te moques? Tu crois vraiment que le tien est meilleur que le mien?
   Comment deviner de telles odeurs chez cet être qui s'est interdit l'amour depuis ses douze ans? En premier lieu, il convient donc de faire référence à l'odeur du parfum de sa grand-mère, Katrina Travers, qui évoque pour lui le moment de l'enfance et ses insouciances. Toujours en quête de ce parfum chez les femmes, il s'accorde beaucoup de temps à analyser les odeurs de celles qui l'entoure. Ensuite, c'est évidemment celle des vieux livres, jardins secrets de ses pires heures depuis qu'il a appris à lire. Grand lecteur, Ferdinand peut lire plusieurs heures par jours, notamment les nuits où la paranoïa le rattrape. Son bureau est entièrement rempli d'ouvrages, au Ministère, allant de la littérature fictive aux grandes oeuvres philosophiques sorcières. C'est enfin l'odeur de la peinture, celle qui se fige pour former des portraits. Captivé par la représentation et l'image de soi, il a fait du salon principal du manoir Travers une imposante galerie de portraits vivants qui semblent toujours regarder les invités en leur renvoyant un questionnement ontologique continuel: qui regarde qui?
 
 
   Vraiment? C'est donc ça ton Amortentia? Il n'y avait vraiment pas de quoi se moquer! Maintenant, dis moi, quel est ton épouvantard, petit sorcier ? N'essaie même pas de me faire croire que tu n'as peur de rien où me mentir! Je suis sur ta tête et saurait la vérité!
   Marié à l'âge de vingt-et-un ans, Ferdinand n'a pu supporter ce contrat social qui le privait, selon lui, d'une profonde liberté et d'une grande autonomie politique. Si nombreux sont les politiciens s'affichant en couple, il lui était nécessaire d'apparaître seul, afin que l'ensemble des regards soient centrés sur son propre ethos.
Les nombreuses crises de folie survenues dès l'enfance augmentèrent après les noces et, au cours de l'une d'elles, encore plus violente que les autres, il tua son épouse et fit porter le chapeau à Lorius, un de ses lointains cousins étrangers venu pour l'occasion. Depuis lors, son épouvantard est une représentation de sa femme rampant sur le tapis de sa chambre au manoir Travers. Un épouvantard qui lui fait d'autant plus peur que si qui que ce soit le découvre, on comprendra qu'il est le véritable meurtrier de sa femme.

 
 
   Nous avons bientôt finit! Tu vas pouvoir te régaler en gouttant le pudding des elfes de Poudlard! Maintenant, dis moi...  Je sais que le Patronus est un sortilège particulièrement coriace qui demande de l'entrainement, mais je suis certain que tu as une petite idée de la forme qu'il prend ?
   Manipulateur, patient et rancunier, le patronus qui convient le mieux à Ferdinand Travers est la tarentule ornée. Araignée imposante, pourvue de poils de multiples couleurs attirantes, sa morsure peut être fatale à ceux qui s'approcheraient de trop près. Ce qui le distingue aussi des autres politiciens, c'est son étonnant calme et sa capacité à mettre en confiance ses adversaires. Il peut pour cela faire penser à une pieuvre, tapie au fond de la mer, attendant calmement que quelques aventures s'enfoncent trop loin dans l'eau. Le scorpion, enfin, capable de résister aux plus grandes chaleurs, mais surtout dangereux pour lui-même.
   

 
   
A la découverte de vos convictions

   
Let me go and i will run, i will not be silence.

   

   
➜ La guerre est là depuis janvier 1979, soit depuis trois maintenant. Mais qu'en pensez-vous ? Vous a-t-elle tout pris ? Pensez-vous qu'elle se terminera un jour ? Ou peut-être vous plait-elle ?
    Ferdinand est profondément raciste et reproche à la Sorcellerie d'avoir supporté l'affront de devoir se cacher lors des premières purges. Considérant le sang Moldu comme inférieur par nature au sang Sorcier, il estime que ce dernier doit avoir l'ascendant sur le premier afin d'éloigner tout danger. C'est ainsi que, par respect pour la Nature, il considère les moldus comme nuisibles et proteurs d'un manque cognitif significatif. Le rôle de la Sorcellerie est donc à la fois de se protéger, mais surtout de réformer sa société de manière à ce qu'elle soit en mesure de reprendre une place légitime.
Ainsi, si Ferdinand ne s'oppose pas à un contexte de guerre pouvant amener des réformes, il est davantage partisan d'une vraie refonte de la Pensée et des moeurs et verrait d'un bon oeil la création d'un Département au Ministère chargé de la Propagande et de l'Education du Peuple. Les choses doivent changer dans les lois et les esprits, et il est urgent de mettre en place d'un nouveau système de pensée qui ne pourra s'installer que dans la paix.

 
   ➜ Les tentatives de renverser le régime par l'Ordre du Phœnix ont échouée. Depuis les membres sont poursuivit par les Mangemorts et le Ministère de la Magie. Comment vous positionnez-vous par rapport à l'Ordre ? Que pensez-vous du retour du Lord ? De sa manière de faire ?
   A la tête du Département de la Justice Magique, Ferdinand laisse clairement entendre que ceux qui attaquent le pays sont des terroristes acharnés par la facilité et le déséquilibre. Opposés à la loi et à la Nature qui a voulu que les Sorciers soient plus puissants, ces individus sont aux yeux de Travers des personnes qui cherchent à déconstruire la civilisation Sorcière au profit de leur propre pouvoir et de leur propre lâcheté. Il n'admet donc pas qu'ils cherchent à détruire la Sécurité des Sorciers et Sorcières d'Angleterre, et estime qu'il faut mener une lutte sans merci contre eux.
Grand admirateur de Grindelwald qu'il a suivi dès ses quinze ans, Travers est surtout un Puriste qui estime qu'une large réforme de la société peut permettre de rétablir un ordre juste et civilisé. Voldemort représente pour lui le moyen de cette fin, bien qu'il craigne que le Seigneur des Ténèbres ne cherche surtout à mettre un système de manière à se protéger personnellement. Admirateur des idées, Ferdinand n'est pas un serviteur de personnes. Il est l'homme d'une cause, le Purisme, qu'il défendra jusqu'à la mort ; mais il est hors de question pour lui de devenir l'esclave d'un homme.

 
   ➜ Que pensez-vous de la Vieille Magie ? Légende ou réalité ? rédigez ici la réponse de votre personnage en quelques lignes. S'y intéresse-t-il ? Y croit-il, déjà, ou considère-t-il qu'il ne s'agit là que d'un conte pour enfants, d'une magie inexistante ?
   C'est le centre même de l'intérêt et de l'idéologie raciste de Ferdinand Travers, qui pense qu'il faut revenir aux origines même de la Sorcellerie. S'intéressant sensiblement aux Magies Anciennes, notamment celles d'Egypte et du Nord qui relient Magie et Langage, il prône un retour aux origines et aux piliers de la civilisation Sorcière. Pour lui, c'est une des réformes sociétales et intellectuelles qu'il faut mener en Angleterre, en invitant les Sorciers à se relier davantage à leur culture Sorcière plutôt qu'à chercher la facilité moldue prônée par l'Ordre du Phénix. En permettant au peuple de revenir aux sources, Ferdinand Travers pense qu'on lui offre la possibilité de s'armer contre la violence naturelle et essentielle du sang Moldu qui trouvera un jour ou l'autre le moyen de s'attaquer à nouveau à la Magie.
 
 
   
   

 
   
My life before the fall...

   
MA VIE AVANT QUE TOUT BASCULE...

   

   
Ferdinand Travers est né par et dans la monstruosité. C'est son identité, son ontologie même ; c'est ce qui le définit avant même sa naissance, forme de fatalité tragique contre laquelle il a très vite cessé de se battre. Son père ne l'a reconnu que lorsqu'il est devenu un monstre, lui aussi. C'est ainsi qu'il est devenu le véritable héritier de la famille Travers.

Fils de Léon et Lucrèce Travers, Ferdinand n'est pas l'héritier direct des Travers. Second fils, arrivé après Viktor, il n'a jamais eu à porter le poids de la succession de la famille, lui laissant une liberté. En revanche, il est l'enfant du viol prolongé de Lucrèce qui, suite à un premier viol lors d'une soirée de charité au cours de laquelle un Léon alcoolisé ne s'est pas privé d'être monstrueux. De ce crime sexuel organisé est né Viktor et un mariage arrangé, afin de sauver les réputations familiales. Fille d'une famille Sang-Pur italienne, Lucrère a servi d'arrangement pour la famille Travers qui présidait à l'époque une des plus importantes fondations Sorcières Puristes.
Un an plus tard, tandis que les moldus se déchiraient déjà, Ferdinand succéda à son petit frère, dans tout autant de sang que d'horreur. Cela s'arrêta là pour Lucrèce qui devint psychologiquement instable et laissa le souvenir d'une mère détruite et absente à un fils en mal de construction ontologique.

Comme le voulait la tradition familiale Puriste, Viktor fut élevé par son père et Ferdinand, ne pouvant légitimement compter sur sa mère, fut élevé par Katrina, sa grand-mère paternelle. Son enfance fut marquée par l'absence, le vide et l'illusion. Comprenant qu'une horrible histoire de conte de fées était à l'origine de sa naissance, il s'inventa un monde où un autre système s'imposa comme logique face à l'absurdité qui le dépassait. En mal d'amour dès son plus jeune âge, il ne sut se construire narcissiquement comme tout stade oedipien l'exigeait alors pour tout enfant. Il ne se crut pas seul objet d'amour de ses parents, et ne conçut aucune culpabilité à les désirer amoureusement. Il ne put se confronter à la réalité et à l'altérité, tant il fut éduqué en vase clôt, retiré du reste du monde. De ces premières années, il en tira une profonde perversité-narcissique qui dérégla tous ses rapports avec le reste du monde. Incapable d'aimer sainement, il eut besoin de se retrouver dans une réalité qui répondait à ses exigences et à sa compréhension du monde.
C'est ainsi qu'il tomba dans la lecture et fut conforté par les préceptes racistes de sa grand-mère. Sa vie se résuma alors par des lignes sur des parchemins et une haine contre toute personne sortant du système qu'ils s'étaient crées tous les deux. Désireuse enfin d'élever un enfant, Léon ayant été l'unique fils qu'elle avait eu et dont elle dut laisser à son mari l'éducation, elle forgea Ferdinand à son image ; celle d'un enfant savant, solitaire, manipulateur et exubérant. La vie du cadet Travers fut ainsi ponctuée de lectures, de leçons de morale et d'exempla sociaux pendant lesquels il observait les plus hautes et influentes personnes évoluer dans les soirées mondaines organisées au manoir. Il fut biberonné par les propos politiciens des invités de la famille, chaperonné par les rires hypocrites des femmes influençant au profit de la carrière politique ou sociale de leurs maris ; en somme, il avait à huit ans une parfaite connaissance du fonctionnement des règles sociales.
Cette profonde dichotomie entre cette conscience accrue du monde et son très jeune âge fit naître chez le petit Ferdinand d'intenses crises de paranoïa. Se manifestant tout d'abord par de violents cauchemars, l'enfant fut progressivement persuadé qu'une ombre cherchait à l'atteindre. Délires enfantins, pensa Katrina Travers qui ne fit guère plus attention aux rêves de son petit-fils. Concrétisation de la mère inatteignable, ces cauchemars commencèrent à le poursuivre au quotidien. Courageux, Ferdinand ne s'éloigna pourtant pas de la société. Il se montra d'autant plus manipulateur et rusé, usant de son charme d'enfant pour fuir cette ombre qui le poursuivait sans cesse.
Jamais plus il ne fut épargné. Jamais plus une menace constante ne s'ôta de son esprit, le poussant à se croire perpétuellement en danger et à rechercher une présence protectrice idéale qui n'arriva jamais.

Jusqu'à ses onze ans, et après l'apparition naturelle de ses pouvoirs, il continua cette vie ponctuée de paranoïa, livres et dîners mondains.
Entré à Poudlard en Septembre 1925, il fut réparti à Serdaigle, faisant actuellement de lui l'un des rares Mangemorts à être passé par cette maison. L'école fut pour lui un danger perpétuel, le poussant alors à redoubler de ses deux armes: la mondanité et le savoir. Il s'entoura de personnalités influentes qui composèrent avec lui des groupes où sa petite taille, ses cheveux roux et son embonpoint ne furent pas des menaces pour quelques populaires élèves. Protégé, brillant par son intelligence et son sens de l'excentricité, Ferdinand passait le reste de son temps dans la bibliothèque, complétant ses recherches pour les cours donnés à l'école. Il eut ainsi très tôt conscience que Poudlard lui permettrait de construire des piliers indestructibles pour le reste de sa vie. Il y apprit ses plus grands savoirs, et se fit ses plus solides relations, désormais toutes à des places stratégiques de la société magique anglaise.
C'est à ce moment précis que son père, Léon, le remarqua enfin. Il vit en lui un enfant malin, intelligent et socialement influent, contrairement au pauvre Viktor qui, taciturne dans les Serpentard, avalait des couleuvres et s'imposait peu. Progressivement, on oublia l'aîné Travers, et Travers ne fut plus qu'un nom qu'on attribuait à Ferdinand.
En Février 1926, Katrina mourut d'une embolie pulmonaire qui l'emporta à une telle vitesse que personne n'eut le temps d'avertir Ferdinand. Il ne put la voir que le soir, plusieurs heures après son décès. Le deuil de cette figure qui occupait le rôle de père et de mère fut un profond traumatisme pour Travers, qui fut persuadé que la perte était la seule chose qui définissait l'être humain. Il se sentit responsable, et face à l'enjeu social que représentait un décès dans une famille aristocratique, il s'interdit de ressentir une quelconque émotion. Autant dire que c'est ce qui aggrave ses crises de paranoïa.

Sans s'en rendre compte, Ferdinand façonna ses dernières années à Poudlard de manière à s'entourer de proies faciles qu'il était sûr de pouvoir manipuler. Ses plus anciens espions, ceux qu'il aime à appeler ses petits oiseaux, sont de ce second cercle social, aussi influent que le premier, mais bien plus influençable. Convaincu que le monde entier était une menace, il conçut une importante toile sociale qui lui permettait d'être protégé, invisible dans son excentricité, manipulateur mielleux dans une société qu'il ne comprenait que trop bien.
Il s'employa ainsi à préciser les contours de son masque social, ethos de douceur, de préciosité et de savoir-vivre. De son air emprunté, il parcourut tous les salons de la haute-société, jeune homme ambitieux qu'il était. Cette lumière permettait une ombre dans laquelle son frère aîné aimait à se cacher. Tout entrait dans l'ordre, tandis que le jeune homme s'oubliait progressivement dans le bon vin.
Il fut ainsi admis à l'Université Magique de Berlin, capitale bien célèbre pour son Purisme Magique. C'était pour lui l'occasion de prouver qu'il pouvait exister pour et par lui-même, le moment de concrétiser ses idées, surtout les plus raciales.

Inscrit donc dans des études de Droit Administratif en 1932, son arrivée à l'Université fut pour lui une profonde renaissance. Il exporta ce qu'il connaissait dans un pays profondément marqué par la présence de Grindelwald. Fasciné par le Mage Noir, Ferdinand s'engagea très tôt à ses côtés, étant de ceux qui pouvaient facilement impacter dans les sphères intellectuelles de l'Université. C'est ainsi qu'il devint le Président des Jeunesses Puristes Allemandes, branche armée et intellectuelle de Grindelwald en Allemagne. Les plus valeureux Sang-Purs allemands s'y rendirent et le Parti eut une influence universitaire qui fit les armes de guerre de Ferdinand Travers. Loué pour ses compétences directionnelles, mais aussi pour sa grande connaissance des réseaux d'influence, le jeune Puriste anglais évolua dans une société qui lui était toute acquise.
On fit appel à lui pour de nombreux discours et de nombreuses conférences, ce qui fit la fierté de son père, tandis que son frère Viktor était entré dans la fondation Travers pour le Purisme et la Sorcellerie, fonds économique influent pour le Parti Puriste Anglais.
Parallèlement à ses activités Puristes et politiques, Ferdinand gravit les échelons des études universitaires et se retrouva ainsi en Doctorat de Sciences politiques  
   

   

   
Anecdotes sur votre personnage.

 
   
IRL

   
QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉCRAN ?

   

   
Pseudo : Votre nom ou pseudo
   Age : Vous ne pouvez pas le cacher !
   Comment avez vous découvert le forum ? Par la fiche de publicité sur le forum Pub Rpg Design.
   Votre avis sur le forum ? Un contexte intéressant, dans la mesure où ceux qui font d'habitude état
   Votre présence sur le forum ? Le plus souvent possible ! Mais puisque, contrairement à la rumeur populaire, un prof ça bosse, je risque parfois de m'absenter.
   Un petit mot? BALENCIAGA !
   





Dernière édition par Ferdinand L. Travers le Lun 12 Nov - 17:20, édité 13 fois
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SIMOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNnnnNnNNnnnnnnnNNn!


Mon plus grand malheur qu'il soit que peu dans la dernière saison ::306::


Officiellement bienvenue parmi nous!!!!
(Gosh depuis que j'ai vu ton avatar je MEURS d'envie de te souhaiter la bienvenue ::26:: )

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Bienvenue parmi nous :)

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Bienvenueeeeeeeeeeeee !!
Huhuhu avec un ava comme ça et ton titre de fiche j’ai hâte de lire ton histoire **

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Okay j'ai déjà très peur ::320:: Mais bon j'ai hâte d'en lire plus du coup !

Mais du coup bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ::36::

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Ferdinand L. Travers • Quand monstruosité rime avec mondanité.
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