There is no place like home φ Molly & Arthur


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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 There is no place like home φ Molly & Arthur

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There is no place like Home
chez les Weasley



Le village britannique de Loutry Ste Chaspoule ressemblait à tous les villages. Son église bancale, ses champs, ses prés, ses querelles de voisinage et son petit commerce qui permettait à la communauté restreinte de locaux de s'approvisionner sans avoir à entreprendre un voyage à travers les collines jusqu'à la plus grande ville qu'il était d'ailleurs impossible d'apercevoir, même après avoir gravi la colline Têtafouine. Cependant, une étrange particularité apparaît à quiconque décide d'observer par deux fois le quotidien des Loutrains : ce lieu paisible est un village qui rassemble à la fois des sorciers et des moldus, qui cohabitent globalement dans l'harmonie, mais parfois également grâce au recours de sortilèges de confusion... Avec parcimonie.

A cette heure tardive, une personne qui aurait survolé Loutry Ste Chaspoule n'aurait vu que la fumée de quelques cheminées et de fins traits lumineux perçant à travers des fenêtres de ceux qui n'avaient pas déjà préféré tirer leurs volets. La communauté, paisible, ronronnante, semblait s'assoupir comme un vieux chat fatigué après une journée somme toute paisible.

Et ce n'était pas le très léger écho de l'apparition d'Arthur Weasley, semblable au bruit d'un bouchon de champagne, qui allait perturber outre mesure la sérénité apparente du village. Le sorcier venait de transplaner aux abords de sa propriété, une bicoque branlante, derrière la colline Têtafouine. Et dès que son regard se posa sur sa maison et la lumière qu'il voyait passer à travers les fenêtres à croisillons, les traits tirés d'Arthur se muèrent en un sourire vivant. Le froid de cette nuit humide avait été intérieurement remplacée par une profonde sensation de chaleur réconfortante.

Modeste, semblant tenir par l'opération d'une force supérieur au milieu d'un champ marécageux, le Terrier - comme ils l'appelaient - abritait en son sein la famille d'Arthur et de Molly Weasley. Ce lieu faisait l'objet de toutes les protections nécessaires à leur sécurité, puisque le régime en place tenait en haute surveillance chaque mouvement de cette famille de rouquins dont on disait qu'ils étaient des traitres à leur sang... Mais ça, pensait Arthur, c'était l'avis ignorant du Ministère et, à mesure qu'il s'approchait de sa petite maison, son coeur s'allégeait de tous ces soucis qu'il préférait laisser dormir dehors jusqu'au lendemain.

Sa main se posa sur la poignée de la porte et il entra. L'endroit était exigu, bas de plafond, mal aménagé, comme s'il n'avait jamais été question d'y faire vivre qui que ce soit. Et pourtant, Molly et Arthur avaient la joie de vivre là avec leurs sept enfants. Il régnait dans l'air un agréable parfum, sans doute le fumet d'un plat dont Molly avait le secret. Dans un coin de la pièce, un chat habillé d'un pull over mauve dormait profondément. De l'autre côté, une plume dansait sur un morceau de parchemin et devait constituer ce qui semblait être une liste de courses ou de fournitures scolaires à aller chercher. Arthur attrapa son chapeau et le lança nonchalamment dans les airs. Ce dernier se dirigea de lui même, avec une grâce et une légèreté inattendue, vers le porte manteau déjà bien rempli, auquel il se suspendit de lui-même. Arthur fit de même avec son manteau usé et sa sacoche et regarda les alentours, enthousiasmé à l'idée de participer un tant soit peu à la vie de sa famille adorée... Avant de soupirer, déçu.

Il était tard. L'horloge sur le mur d'en face ne donnait pas l'heure, mais elle indiquait, par ses aiguilles ornementée du portrait de chacun des membres de la famille, que toute sa tribu était au lit... A l'exception de Molly, qui se trouvait dans la cuisine. L'Aiguille du sorcier passa alors sur "A la maison", au même moment. Arthur se dirigea alors discrètement dans la cuisine et vint se glisser derrière son épouse, qui avait les bras plongés dans la vaisselle jusqu'au coude. Il passa ses mains sur ses hanches et lui embrassa tendrement le cou à travers l'épaisse crinière rousse de celle qu'il surnommait amoureusement "Molynette".
« Je suis rentré ma chérie... dit Arthur, d'un ton qui mêlait fatigue et soulagement. Qu'est ce que c'est bon d'être là... Comment vas-tu mon amour ? Comment s'est passée ta journée ? » Il resta là quelques instants, les mains tendrement posées sur la taille de son épouse, comme s'il faisait le plein de tendresse après une harassante journée dans l'enfer administratif.

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There is no place like Home
Doudou Weasley
La douceur d'un foyer réchauffe le coeur et revigore l'âme. Tout ce qu'un homme souhaite en rentrant chez lui, c'est de trouver un endroit remplis d'amour où on peut simplement être bien.

Lorsque nous nous sommes installés avec Arthur dans son village natal à Loutry Ste Chaspoule, je me suis sentie vraiment comme chez moi. L'ambiance de ce village me rappelle tellement celui où j'ai grandit, un lieu un peu à l'écart où la vie s'écoule doucement et où les moldus et les sorciers vivent en harmonie. Chaque jour je fais ma petite vie avec ma famille, je garde les enfants à la maison, je vais faire mes courses dans le petit commerce du coin, je connais mes voisins, même si nous vivons en pleine campagne à l'écart du village, et tous les matins je déguste mon thé à la rhubarbe tranquillement installée au soleil à l'extérieur de la maison, savourant les quelques minutes qu'il me reste avant que mes petits monstres ne se réveillent et que le calme ambiant ne soit plus qu'un doux souvenir.

Les journées au terrier passent et ne se ressemblent pas, les enfants grandissent, trouvent de nouvelles bêtises à faire, surtout les jumeaux, et de nouvelles merveilles à m'offrir tous les jours. Je passe mon temps à courir après les petits dans toute la maison, je suis toujours étonnée de voir que les escaliers sont toujours debout ou qu'aucune fracture fortuite n'est encore à déplorée. Bien sur avec mes petits génies en herbes les explosions sont fréquentes, je redoute le jour où ils iront à Poudlard et apprendront réellement à faire des potions, je risque de ne plus reconnaître ma maison lors des vacances. Percy est le plus sage de tous, légèrement autoritaire il réprimande même son grand frère lorsqu'il fait des bêtises, vraiment cet enfant aura une carrière toute tracée au ministère, je le vois bien gronder ses petits camarades à Poudlard, une robe de préfet sur le dos. Avec sa petite voix toute aiguë il est vraiment trop mignon quand il joue aux adultes, je craque à chaque fois.

Ces derniers temps la vie est différente, depuis que les choses ont changées, depuis la guerre et que les tensions sont palpables les répercutions sur notre vie s'en font ressentir. Les protections et barrières autour de la maison en témoignent, autant que la prudence dont nous devons faire preuve avec Arthur, nous sachant surveillés plus ou moins en permanence. Je fais attention à ce que les garçons n'aillent pas jouer trop loin dans les champs, et lorsqu'il m'arrive de sortir faire des courses je suis toujours précautionneuse de mes faits et gestes, je ne voudrais pas donner une occasion à qui que ce soit de me dénoncer pour trahison, déjà que le nom de Weasley n'a plus grâce auprès des sangs-purs.

Arthur rentre souvent tard dernièrement, je les trouve bien exigeants au ministère et j'ai toujours peur quand vient le soir qu'il ai prit trop de risque ou que quelque chose leur ai déplu et que ma moitié ne me revienne pas. Il est mon pilier, mon plus grand soutient, et aussi mon plus grand fan comme il disait lorsque nous faisions partis du club de duels, et si d'aventure je devais le perdre j'ai peur de ne pas m'en sortir, j'ai peur de m’effondrer et de ne plus pouvoir gérer mon foyer et mes si précieux enfants.

Lorsque le bruit caractéristique de notre vielle porte de grange se fit entendre mes épaules s'affaissèrent sous le coup du soulagement, enfin mon doudou est rentré après sa journée de travail. Les mains plongées dans la vaisselle, je le gratifie d'un grand sourire lorsqu'il se glisse derrière moi pour un câlin bien mérité. Je crois que quand on se retrouve dans ces moments, on recharge tous les deux nos batteries. Je sais qu'il aimerais voir ses enfants plus souvent en rentrant le soir, mais je savoure ce moment où le calme règne et où je peux simplement profiter de sa présence, de lui et rien d'autre, sans que quoi que ce soit ne vienne tout gâcher. Les yeux fermés un grand soupir s'échappa de ma bouche lorsqu'il déposa un baiser dans mon cou. " Épuisée, comme toujours, mais ça va. Je suis contente que tu sois rentée mon chéri. " Me retournant légèrement, les mains mouillées toujours au dessus de l'évier, je dépose mes lèvres sur les siennes, sa barbe naissante me picote gentiment le visage. Même après sept enfants et toutes ces années, je suis toujours aussi tendrement folle de cet homme.

" Ma journée ? Oh eh bien, Fred et Georges t'ont déposé un cadeau dans le garage, un gnome qu'ils ont trouvé dans le jardin, ces garçons sont des chats, c'est limite si ils voulaient te le déposer sur notre lit. Sinon ça a été plutôt calme curieusement, je m'attends à tout moment à tomber sur une de leurs surprises dissimilées ici ou là dans la maison ... Ginny est toujours aussi adorable, elle a sourie toute la journée et Percy a même insisté pour lui donner à manger. " Une journée classique en somme, tout va pour le mieux dans le meilleur des monde c'est comme ça qu'on dit non ? " Tu as faim ? J'ai laissé le repas au chaud dans le four je peux te servir si tu veux. "
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Dernière édition par Molly Weasley le Mer 28 Nov - 13:48, édité 1 fois
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chez les Weasley



Un baiser suffit pour transformer la lourdeur de la journée en une agréable sensation de réconfort. Les moments d'intimité était déjà rares quand un couple avait des enfants, mais ils l'étaient davantage lorsque, comme les Weasley, on élevait l'équivalent d'une équipe de Quidditch et que l'un des parents travaillait au sein d'une administration vile et corrompue. Arthur savourait ce moment qui n'avait pas de prix à ses yeux, puis il écouta, attendri, le récit de la journée. Arthur gloussa à l'idée de retrouver un gnome empêtré dans sa collection de câbles "ekeltriques" qu'il avait glané çà et là au cours de ses pérégrinations dans le monde moldu et qu'il avait "rangé" (dans le sens qui coïncide le moins avec le mot minutieusement) dans la grange. Puis, il s'imagina, avec un sourire béat accroché au visage, la scène de Percy faisant le coup du balais volant pour faire ouvrir grand la bouche de sa toute petite sœur, exactement comme le faisait Molly quand Ginny montrait des réticences à manger la purée de carottes du jardin, pourtant préparée avec amour.

Et la nostalgie le gagna, sans surprise. Entre le ministère et l'Ordre, il ne lui restait guère que quelques poignées de moments pour profiter de sa famille et des étapes clefs de la vie des enfants, qui grandissaient tous beaucoup trop vite au goût du père Weasley. Il retint ses yeux de s'embuer d'émotion, et se contenta de hocher la tête à la proposition de Molly... Bien qu'il n'avait pas très faim, au fond. Mais le sorcier connaissait tant les talents culinaires de son épouse qu'il ne doutait pas que l'appétit se manifesterait aussi tôt que l'assiette lui serait présentée. « Je meurs de faim... » répondit amoureusement Arthur. « Tu as déjà mangé ? » demanda Arthur en sortant sa baguette, afin de faire léviter le bon nombre d'assiettes et de couverts depuis l'égouttoir jusqu'à la robuste et rustique table qui occupait en grande partie la cuisine exiguë.

Un délicat fumet vint chatouiller les narines du père de famille, auquel son estomac répliqua par une longue plainte avide. Arthur alla donc se laver les mains, parce que même quand les enfants n'étaient pas là, il fallait bien montrer l'exemple, puis Il tira la chaise qui se trouvait en bout de table et s'y laissa tomber, fatigué, face à son assiette, encore vide pour l'instant. Son épouse lui servit une généreuse portion de ce qui semblait être du lapin, accompagné d'une jardinière de légumes, et vint s'asseoir à côté d'Arthur, à l'angle de la table. Le sorcier qui avait vu juste, se sentait maintenant affamé et plongea sa fourchette avec enthousiasme dans un gros morceau de pomme de terre, qu'il fit naviguer dans la sauce du lapin et qu'il enfourna en ne manquant pas de se brûler la langue. Il déglutit difficilement, toussota et fit signe à son épouse que ce repas était excellent.

« Quel régal... » Il picora, çà et là, dans l'assiette, puis posa ses couverts et glissa sa main sur celle de Molly, qu'il regarda avec tendresse. « Merci. C'est vraiment très bon, comme d'habitude... Quand j'aurai fini, tu crois qu'on pourra monter voir les enfants ? Je ne veux pas les réveiller, mais je suis un peu déçu d'avoir manqué l'heure du coucher... » demanda-t-il tendrement à Molly. Avec les premiers enfants, Bill, Charlie et Percy, Arthur avait vraiment pu être ce papa gâteau très attentionné, qui lisait les histoires du soir, les contes de Beedle le Barde, et qui allait jouer dans le jardin... Ce rôle là, il n'était plus en capacité de l'assumer parmi les autres missions qui lui semblaient pourtant nettement moins vitales que d'assurer le bonheur de ses propres enfants. Ce soir, Arthur voulait juste voir leurs petites frimousses, leurs postures de sommeil amusantes et leurs airs rêveurs, pour recharger ses batteries.

Ainsi, il finit le contenu de son assiette, se leva pour la déposer dans l'évier en promettant à son épouse de la nettoyer lui-même, avant de tendre la main à Molly pour effectuer cette attendrissante tournée nocturne.
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Doudou Weasley
La douceur d'un foyer réchauffe le coeur et revigore l'âme. Tout ce qu'un homme souhaite en rentrant chez lui, c'est de trouver un endroit remplis d'amour où on peut simplement être bien.

Arthur a toujours eu cet effet sur moi, à son contact c'est comme si toutes les contrariétés de la vie disparaissent en fumée, comme si un poids immense dont j'ignorait l’existence quittait par magie mes petites épaules endolories. J'ai lu quelque part que c'est comme ça qu'on reconnait l'amour, le vrai. Un jour Charlie m'a dit, avec ses grands yeux curieux que quand il sera grand il veut trouver quelqu'un comme maman, pour pouvoir être aussi heureux que papa. Je me plais à croire que c'est parce que notre maison respire l'amour et le bonheur que mes enfants voudront un jour trouver eux aussi cet équilibre qui fait qu'on peut tout affronter à deux.

On en a traversé des épreuves avec mon tendre époux, et on en traverse d'ailleurs une de taille en ce moment avec l'ambiance et la tension qui pèse sur nos épaules, nous membre de l'Ordre du Phénix ayant un membre de la famille travaillant au ministère, qui est en quelque sorte l'opposition, une opposition plutôt violente d'ailleurs puisque les Mangemorts ont main mise sur tout et usent d'une main de fer pour faire régner leur loi. Arthur n'a pas un poste non plus d'une importance capitale, ce qui fait qu'il ne subit pas non plus des pressions insupportables, mais il adore son métier et s'investit peut être un peu trop parfois, ce qui fait qu'il est surveillé comme membre du ministère à risque on va dire. Tout ceci fait qu'il rentre souvent tard le soir, il ne ménage pas ses efforts pour être irréprochable et ne donner absolument aucun prétexte à une quelconque arrestation ou perquisition.

Je le connais et je vois très bien dans son regard fatigué qu'il regrette souvent de rentrer si tard et de rater des moments tendres avec notre petite équipe de Quidditch, comme il aime le dire. C'est pour ça que souvent quand ils sont déjà dans les bras de la fée des rêves, je prends le temps de lui raconter la journée passée, pour qu'il ai au moins l'impression d'être au courant des choses. Même si il rate quelques trucs, au moins il est là pour l'essentiel, il est là pour les aimer et ils savent qu'ils peuvent compter sur lui quoi qu'il arrive. C'est comme ça chez les Weasley, la famille passe avant tout, et je ne suis pas mécontente d'avoir ma petite part de responsabilité dans ce trait de caractère commun que nous défendons envers et contre tout.

" J'ai mangé la moitié du repas de Ron, comme d'habitude il a insisté pour qu'on fasse une cuillère chacun, mais je vais t'accompagner j'ai encore faim. " A ce rythme cela ne m'étonnerait pas qu'à 50 ans je sois un peu potelée, une maman gâteau dans tous les sens du terme. Je m'installe à ses côtés à table tandis qu'on se sert notre petit repas en amoureux. Arthur m'a toujours dit que j'avais un talent non négligeable pour la cuisine et il est vrai que ça sent souvent très bon dans la maison, mais j'ai toujours le doute et l'appréhension quand je goûte un de mes plats, le doute de savoir si cette fois-ci ça va pas être un raté ou non. Bien souvent je m'inquiète momentanément pour rien et ce soir ne fait pas exception, voir mon mari manger aussi avidement et déguster mon plat comme si c'était un 5 étoiles, comme disent les moldus, me ravis toujours autant.

Une fois nos assiettes finies un autre petit geste de tendresse, main dans la main, un moment de calme et de complicité avec simplement la chaleur du feu et la douceur de notre foyer, savourant le calme ambiant pour simplement profiter des beaux yeux de mon aimé. " Bien sur mon amour, j'ai même cru entendre du bruit dans la chambre des jumeaux avant que tu ne rentre. Hier je me suis réveillée à 4h pour le biberon de Ginny et figure toi qu'ils étaient pas encore endormi, alors tu sais qu'au moins eux tu pourras essayer de les border. " Et bon courage parce que ces deux là enchaînent les bêtises. Ils passent leur journée à courir à droite à gauche, ils n'en ratent pas une, et pourtant le soir ils ne semblent pas fatigué pour un sous, rien qu'à les voir moi je suis épuisée.

Nos assiettes vidées et déposées dans l'évier, je passe ma petite main blanche dans celle de mon Arthur et nous nous engageons dans les marches de notre escalier craquant et brinquebalant. Après les premières marches un remue ménage se fait entendre au dessus de nos têtes, visiblement certains coquins ne sont pas encore véritablement endormis, et j'ai comme l'impression qu'il n'y a pas que les jumeaux qui font de la résistance au sommeil. " Tien, je crois que j'ai entendu du bruit là haut, je me demande ce que cela peut être... " Dis-je volontairement un peu plus fort que d'ordinaire justement pour que les petits garnements encore debout puissent m'entendre. Après quoi des rires et des bruits de pas frénétiques ce firent entendre de nouveau. Un sourire collé aux lèvres je fais un geste de la tête à Arthur pour l'inviter à monter surprendre les garçons.
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