Ceci n'est pas un cambriolage φ Sulpicia & Arthur


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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Progressant d'un pas décidé dans les couloirs de cet immeuble luxueux de Soho, Arthur se souvenait des paroles de Peter, qu'il avait croisé au détour d'un couloir au ministère et lui l'avait conduit jusqu'ici. « Il y a une rumeur dans mon service… Je ne sais pas ce que cela vaut. Mais il y a 1 mois de cela, Carrow a demandé qu’une liste désignant des sorciers loup-garou soit établie. Il semblerait que Remus soit dessus… Et soit en possession d’une copie… Si cela se savait. S’il crachait le morceau sous la torture, les choses peuvent dégénérer. Il … Il faut récupérer cette liste chez lui et la ramener dans l’Ordre. »

Bien entendu, l'absence de Peter, certainement trop indispensable au bureau des Aurors, aurait été immédiatement remarquée s'il s'était chargé lui même de récupérer la dite liste. Alors Arthur avait accepté la mission, bien conscient que le Ministère n'accordait que peu de valeur à son département discret et à ses anecdotiques détournements de l'artisanat moldu. Les doigts de sa main gauche étaient fermement crispés sur le manche de sa baguette, qu'il dissimulait sous un pan de son manteau beige râpé. Arthur s'était arrangé pour s'attribuer lui-même une prétendue perquisition, le temps d'aller chercher les informations nécessaires auprès de Sirius, au quartier général de l'Ordre, qui achevait de s'organiser pour l'opération de libération de Remus Lupin, un des membres avec qui Arthur avait le plus d'affinités de caractère et qui était présentement retenu prisonnier par les Mangemorts.

Les informations de Black avaient donc conduit le rouquin à Soho, dans l'appartement que Remus partageait avec une certaine Sulpicia Mulciber, un nom qui, de par sa réputation et son histoire, faisait froid dans le dos. Les Mulciber étaient une longue lignée de fidèles à toutes sortes de malades mentaux qui prônaient la supériorité sorcière... Cette Mulciber là, d'après Sirius, était différente, mais Arthur ne l'avait jamais rencontrée personnellement : il espérait qu'elle ne serait pas chez elle au moment où il fouillerait la maison à la recherche de la liste.

Arthur arriva finalement devant la porte que Sirius lui avait indiqué et, habitué à devoir gérer et évaluer ce genre de choses, il l'examina avec une grande attention, à la recherche de sortilèges de protection et d'ensorcellements de défense... Connaissant la grande prudence de Remus, il paraissait probable que l'endroit soit une forteresse. Arthur murmura quelques paroles inaudibles, effleura la porte des doigts, se gratta la tête, tapota la porte à trois reprises du bout de sa baguette, fronça les sourcils, essaya d'enclencher la poignée, porta son oreille contre la surface lisse de la porte, puis pris un instant de réflexion. Le sorcier finit par hausser les épaules et pointa la poignée du bout de sa baguette. « Alohomora. » Une étincelle bleutée jaillit sur la serrure et produit un mince filet de fumée, avant que la porte ne s'ouvre tout doucement, en émettant un court grincement.

Etrange, se dit Arthur, qui s'attendait à bien plus de résistance, avant de se glisser par entrebâillement de la porte, baguette en avant, au cas où. « Hominum Revelio. » ... Rien... Pas âme qui vive dans cet appartement. Arthur se décontracta, referma la porte derrière lui et entra plus franchement dans l'appartement. Il restait somme toute à l'état d'alerte, au cas où il détecte un sortilège de protection ou un quelconque enchantement à déjouer, mais, pour l'instant, ses yeux cherchaient surtout un endroit où Remus aurait pu ranger et cacher une lettre. « Accio liste ! » tenta le rouquin. Sans succès. C'était bien tenté, se convint-il pour s'encourager, mais s'eut été trop facile... Les missions d'infiltration étaient généralement confiées à d'autres membres de l'Ordre, comme Peter, justement. C'est ainsi qu'Arthur, empressé, s'approcha d'une large commode qui semblait dominer le salon, certes très raffinée, qui comportait deux larges tiroirs dans lesquels il plongea. Il fallait bien commencer les recherches quelque part...


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Sulpicia I. Mulciber

 
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Deux jours. Deux jours que Remus avait été enlevé par le Ministère et que je me retrouvais seule à l’appartement. Le retour à la réalité après l’attaque du Chaudron baveur avait été difficile. Je n’étais pas aller travailler depuis, ayant reçu un arrêt suite à ma blessure à la tête. L’un de mes collègues avait vérifier si tout allait bien afin de se rassurer. Et si cela n’était pas très grave, mon directeur de département avait décrété que j’avais besoin de quelques jours de repos, me renvoyant ainsi chez moi, dans une solitude plus cruelle que jamais. Je n’aimais pas ce silence pesant qui régnait chez moi. Encore moins voir l’appartement vide et sans vie. Nous avions beau être en hiver, j’avais besoin de garder les fenêtres ouvertes lorsque j’étais là dans l’espoir de faire entrer un peu de vie grâce au brouhaha de la rue.

Au bout de deux heures à tourner en rond dans mon appartement, j’avais fini par me rendre dans mon bureau et faire un carton de dossier que j’avais en cours. J’épluchais des rapports médicaux depuis des semaines, cherchant la solution qui sauverait ceux pour qui le vaccin n’avait aucun effet.  Soupirant, j’entendis dans mon dos le directeur du département se plaindre que je n’étais pas au fond de mon lit, à profiter d’un peu de repos. Haussant les épaules, je lui lança un petit sourire désolée, prétextant oublier ma lecture de chevet ici ! Levant les yeux au ciel, il se détourna en soupirant. Il me connaissait suffisamment depuis le début de mes études pour savoir qu’il n’obtiendrait rien de moi… Rien de plus que ce que je m’étais mise en tête !
Mon carton bien plein, je retournai vers le quartier Chinois en transplantant dans un lieu sur, loin des yeux. M’installant durant une petite heure dans le restaurant sous mon appartement, j’avais le nez dans mes dossiers lorsque la vielle propriétaire vint me voir pour me dire que mon colocataire était rentré. Elle avait entendu du bruit dans mon appartement.
Remus ? Rentrer ? Eléonore m’aurait prévenue ! Nous devions aller le sortir de là avec l’Ordre, je devais aller avec eux. Ils allaient avoir besoin d’une porte de secours, d’une carte dans leur manche lorsqu’ils se rendraient à la prison. Alors, comment était-ce possible ?
Je la remercie et rangea précipitamment mes dossiers dans mon carton et partit avec. La grand-mère me suivit, toute joyeuse. Elle me parlait en Mandarin. Je lui répondais sur la discussion et la laissa m’ouvrir la porte de mon appartement. De dos, j’aperçu un homme entrain de fouiller dans l’une des commodes du salon. Je remercie rapidement la vielle dame et lui claqua la porte au nez. Observant cet homme.

Couleur de cheveux roux, vêtements un peu usés, teint pas suffisamment pale pour être un loup garou. Plissant les yeux, je l’observais un peu froide, les mains dans ma commode. Il ne ressemblait pas aux personnes que je connaissais. Et moi, je ne devais surement pas ressembler aux sorcières qu’il avait rencontrées sur la route. Richement vêtue d’une robe moulante et d’un manteau assortit. Je portais du rose et du jaune pour changer. Toujours perchée sur mes talons, d’apparence, je ressemblais aux héritières que l’on croisait dans les repas mondain. « Je ne sais pas ce que vous cherchez, mais ce n’est surement pas dans mon courrier… » Débutais-je.
Je ne sortis pas ma baguette, pourquoi le ferai-je ? J’étais de toute manière totalement incapable de me défendre… Personne ne m’avait prévenu d’un visiteur, bien que je m’attendais à ce qu’un membre de l’Ordre autre qu’Eléonore viendrait chercher des affaires pour Remus afin d’assurer sa sortie.
J’allai déposer mon carton débordant de parchemin et de dossier sur le comptoir de la cuisine. Retirant mes chaussures par la suite. « Alors, qui vous envoi ? Le Ministère ou l’Ordre ? » Demandais-je en ouvrant un placard pour sortir une bouteille d’eau en verre.
Décidément. Je devais sembler totalement blasée par la situation. Cachant bien mon jeu, j’en restais pourtant surprise que l’on ait envoyé quelqu’un ici sans me tenir au courant. Et clairement. Ce n’était pas Remus !



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Lorqu'une porte se claqua derrière lui, le coeur d'Arthur sembla manquer un battement. Le sorcier fit volte-face, seulement pour se retrouver, penaud, surpris, devant une paire d'yeux sévères inquisiteurs qui lui donnaient la sensation d'être traversé par une épée de part et d'autre de l'abdomen. Le rouquin tenta de bredouiller quelques mots, mais ils ne dépassèrent guère le stade de charabia incompréhensible, avant que la jeune femme raffinée et quelque peu intimidante qui lui faisait face ne s'exprime d'une voix claire et maîtrisée. Il était clair dans l'esprit d'Arthur qu'il s'agissait de Sulpicia Mulciber, la fameuse colocataire de Remus dont Sirius lui avait - brièvement - parlé. Si Arthur eut porté un chapeau, il l'aurait enlevé sur l'instant, par pur réflexe. L'allure de la sorcière était au diapason de cet appartement : Arthur s'imagina immédiatement qu'une femme comme elle se sentirait tout autant mal à l'aise au Terrier, que lui, chez elle.

Arthur baragouina à nouveau un chapelet de syllabes décousues, avant de décider de se taire : il n'avait rien de bien pertinent à répondre à cette remarque cinglante. Il remarqua néanmoins que son interlocutrice n'avait pas jugé bon ou utile de le menacer à l'aide de sa baguette. Soulagé d'avoir à éviter ce genre de situation peu confortable, Arthur se laissa penser qu'une discussion calme devrait être la meilleure option pour obtenir ce qu'il était venu chercher ici. La jeune femme déposa soigneusement un carton rempli de parchemins, s'extirpa de ses chaussures et alla saisir une carafe d'eau dans un placard... Posant, au passage, une question délicate à l'intrus.

Ordre ou Ministère ? Techniquement, Arthur était un peu les deux, bien que sa vraie allégeance allait forcément à l'Ordre et à ses idéaux de tolérance et de justice. Il esquiva élégamment la question en posant à son tour une nouvelle interrogation à la sorcière. « Veuillez me pardonner, je regrette d'avoir été contraint de m'introduire ainsi dans votre domicile. Je ne suis pas ici pour vous causer du tort, soyez-en certaine. Vous devez être Miss Mulciber, n'est ce pas ? Sirius ne m'a pas mentionné que vous seriez chez vous... » lui confia Arthur, d'une voix douce. Forcément, Sirius. Arthur reconnaissait bien là son côté négligent et sa tendance à aller directement à l'essentiel. Leur conversation n'avait en fait duré que quelques secondes, le temps pour Sirius de lui donner l'adresse et de survoler la question de l'existence d'une colocataire qui se trouvait maintenant en face d'Arthur. « C'est Peter qui m'envoie. Pettigrow. Vous connaissez Peter, j'imagine ? » demanda le rouquin. Si elle connaissait Remus et Sirius, les chances qu'elle eut fait la rencontre de Peter étaient plutôt élevées, quand on savait à quel point ils avaient pu être proches pendant toutes ces années, depuis Poudlard. Ainsi, par association, elle comprendrait qu'Arthur n'était pas une menace. L'adrénaline due à la surprise était peu à peu redescendue et Arthur se décontractait peu à peu, bien qu'il restait là, planté en plein milieu du salon, toujours un peu mal à l'aise. Au fond, même s'il faisait confiance à Peter et à Sirius, il ne savait pas encore si la personne qu'il avait en face de lui était digne du même traitement de faveur, même s'il devait lutter contre son instinct naturel qui voulait qu'Arthur l'accorde très vite à tout le monde, sans distinction.


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Sulpicia I. Mulciber

 
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S’emmêlant dans ses pensées, l’homme qui me faisait face se décida enfin à me répondre, par une question. Me faisant sourire. S’il venait du Ministère, de la part d’Amycus surtout, sa baguette serait déjà pointée sur mon visage. Hors, ce n’était pas le cas. Il restait planté là, ne sachant pas trop ou aller, que faire de ses mains et ses bras. Peut-être hésitait-il sur les convenances ? Sur le comportement à adapter vis à vis de ma petite personne ? Je sortis un verre d’eau que je remplis, observant du coin de l’œil Arthur.
Il s’excusa, m’appelant par mon nom de famille. Je grinçais des dents. Personne ne m’appelait ainsi ! Jamais ! Même chez les sang-purs ! «Appelez moi Sulpicia. Vous pouvez aussi me tutoyer...» Je posai le verre d’eau, observant directement le sorcier. Je devais me détendre. Vraiment. Je n’avais clairement pas besoin de me comporter comme la parfaite héritière que tous s’imaginaient que j’étais. Alors, je soupira afin de détendre mes nerfs. Il était juste malaisant de trouver un inconnu chez soit entrain de fouiller dans ses affaires.

Assurant qu’il venait avec de bonnes intentions, l’homme parla de Sirius. Je me raidis. Sirius avait donc parlé de moi ? Vraiment ? Sans préciser si je serai là. Bon. Peu avare en commentaire, il n’avait surement pas parlé plus que cela de moi.
« Ordre donc. » Concluais-je en souriant au père Weasley. L’ambiance semblait se détendre. Je me détendais. Et ma curiosité allait rapidement prendre le pas sur tout le reste si je ne me contenais pas. Je voulais en savoir plus sur Sirius. Mais je savais que je n’aurai aucune réponse.
Mais je devais avouer que je ne comprenais toujours pas ce qu’il venait faire ici, surtout fouiller dans mes affaires. Sirius avait peur d’avoir de la concurrence avec le fiancé que mes parents m’avaient flanqué dans les pattes ? Non. Ce n’était pas son genre.

Me détournant de l’homme, je lui demanda poliment s’il désirait quelque chose à boire en commençant à vider mon carton pleins de parchemins et de dossier. J’avais l’impression d’avoir oublié quelque chose. Je ne l’ignorais pas, je l’écoutais toujours mais d’une oreille discrète. Me mordillant la lèvre inférieure, il me demanda si je connaissais Péter. Je relevai le visage vers lui, fronçant légèrement les sourcils. « Oui… Bien que nous ne sommes pas … Proches. » Je m’étais toujours méfiée de lui. Il me donnait une impression… Creuse. Presque perverse. J’avais l’impression de me retrouver face à l’un de ces sang-purs dont l’esprit détraqué désirait assouvir sa soif de puissance.
« Et que veux Péter ? » Demandais-je en arrêtant de trier mes parchemins pour plonger mon regard bleuté, moins froid, dans celui du sorcier.  




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Lorsque Ms. Mulciber devina qu'Arthur était effectivement un membre actif de l'Ordre du Phénix, ce dernier eut du mal à se retenir d'acquiescer. D'un subtil hochement de tête, il confirma la supposition de la sorcière qui lui proposa, par la suite, quelque chose à boire. Une nouvelle fois, le rouquin opina timidement du chef, mettant de côté son impression de gêne au profit de l'idée de pouvoir évacuer le nœud qui lui serrait la gorge avec un peu d'eau. L'atmosphère était autant détendue qu'elle pouvait l'être quand on surprend un inconnu qui farfouille dans ses affaires après être entré par effraction. La mention de Peter Pettigrow n'eut pas vraiment l'effet escompté, provocant ce qui semblait être une fraction de seconde de méfiance qui brouilla le regard harmonieux de Sulpicia, tourné dans la direction de l'intrus.

Arthur pouvait-il rentrer dans tous les détails de l'histoire ? Certes, Sulpicia Mulciber vivait avec un membre de l'Ordre, ce même membre qui était présentement retenu prisonnier et qui était au coeur du problème qui avait amené le père Weasley ici, mais elle ne faisait pas partie de l'Ordre. Il était difficile de lui confier une quelconque information confidentielle. « Peter m'envoie ici confirmer une rumeur... Je suis à la recherche d'informations qui seraient potentiellement en la possession de Remus et qu'il dissimulerait ici. » Sentant très fort que cette description serait largement insuffisante pour convaincre qui que ce soit de le laisser fouiner dans tous les coins de la maison, Arthur savait qu'il allait être forcé de demander sa collaboration à Sulpicia, bien que cette idée pourtant logique ne le réjouissait guère... « C'est une liste de noms. Et sur cette liste figurerait d'ailleurs le nom de Remus. Il est essentiel pour sa sécurité et pour celles de nombreux autres sorciers que nous la retrouvions et que la mettions rapidement hors d'atteinte... » des Mangemorts, omit-il de préciser, imaginant simplement que Sulpicia comblerait les sous-entendus sans effort.

Saisissant le verre que Sulpicia lui tendit, il eut un moment d'hésitation, au cas où il ne s'agirait pas uniquement d'eau. Il préféra se retenir un instant de boire une première gorgée, le temps que Ms. Mulciber ne le fasse d'abord. Ce bref moment permit à son regard de se perdre dans le décors. Ses yeux furent particulièrement attirés par les prises de courant qu'il pouvait percevoir, à intervalles réguliers, en bas des murs, juste au dessus des plinthes. S'il eut été libre d'examiner l'endroit comme il l'entendait, il serait directement aller les observer de plus près en abreuvant le propriétaire des lieux de questions sur cette "ékeltricité" qui le fascinait tant et sur laquelle reposait toutes les plus grandes technologies Moldues. Cependant, il devait retenir sa curiosité pour se focaliser uniquement sur l'obtention de la liste. « Est-ce que Remus aurait mentionné l'existence d'une liste d'une telle importance ? Auriez-vous une idée de l'endroit où il aurait pu la cacher ? » demanda Arthur d'une voix calme, son verre d'eau toujours intact.

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Le sorcier accepta le verre d’eau que je lui proposais. Mais se contenta de le garder tout du long dans les mains attendant que je porte le verre à mes lèvres. Avait-il réellement peur que je l’empoisonne ? J’écoutais ce qu’il me disait. Assurant que Péter l’envoyait à la recherche d’informations que Remus aurait en sa possession. Des informations ? Quel genre d’informations ?
Je me figeai au fur et à mesure des explications de Weasley. Une liste. Sur laquelle Remus aurait son nom. Cette liste. Celle que je lui avais donnée était toujours ici. Je me mordis la lèvre inférieure posant mon verre, je quitta du regard le sorcier pour les poser sur la porte qui ouvrait sur le couloir de l’appartement. Remus avait la liste. Il ne l’avait jamais fait suivre à l’Ordre. Si l’on trouvait cette liste ici, s’en serait finit de lui. Finit de moi. L’on allait connaître ma petite trahison. Et je savais qu’Amycus ne le pardonnerait pas.

« Est-ce que Remus aurait mentionné l'existence d'une liste d'une telle importance ? Auriez-vous une idée de l'endroit où il aurait pu la cacher ? » Me demanda Arthur.
Contournant le comptoir de la cuisine, je me rapprochai de l’homme. Soupirant. J’étais devenue plus frigide, presque paniquée par la nouvelle. Mais je tentais de garder un minimum de tenue.
Je me doutais que le membre de l’Ordre n’ait pas confiance en moi. Mais avant d’ouvrir la porte du couloir, ma main resta hésitante. Il y avait des détails que je devais donner au sorcier. Des confidences que je ne voulais pas que Sirius sache. Un léger détail. Tout petit, concernant Remus et moi. Concernant notre nouvelle relation… « Vous connaissez mon nom… Mais… Quel est le votre ? » Demandais-je avant d’aller plus loin, répondant à sa question par une autre interrogation.
J’attendis sa réponse, ne voulant pas le couper. Oui, je savais que cela n’était pas très poli, mais il fallait que je me lance.
« Avant d’aller plus loin. Vous allez voir certaines choses dont l’Ordre ne doit pas être mit au courant... Par là, j’entends Sirius. » Je n’avais pas besoin qu’il sache pour ma trahison envers le gouvernement, ni la mise la dangerosité dans laquelle je me dirigeais. J’ouvris la porte et lui fit signe de me suivre. « J’ai donné cette liste à Remus le mois dernier. Je ne comprends pas pourquoi il l’a encore… » Dis-je en avançant jusqu’à la porte de la chambre de ce dernier. Ouvrant celle-ci je fis deux pas à l’intérieur de celle-ci. Ne sachant pas vraiment ou il aurait pu cacher celle-ci. Sa chambre était parfaitement rangée. Bien mieux que la mienne qui était… Un entassement de dossiers, de parchemin, de vêtement et de chaussures.  Je n’avais que peu de temps pour ranger. Ni la passion d’une telle organisation !
« Si elle est quelque part… Ce sera ici. C’est un parchemin totalement banal avec une entête du Ministère et un cachet de Sainte-Mangouste… » Je n’avais aucune idée ou chercher… Dans sa commode ? Sa penderie ? Sous son lit ? Son bureau était trop bien rangé lui aussi… Jamais je n’oserai y mettre le nez…





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La sorcière écouta avec attention la description de l'objet que Arthur venait quérir. Elle se dirigea vers la porte du couloir, qui devait sans doute mener à la chambre de Remus, mais se figea un instant, la main sur la poignée, pour demander le nom du sorcier qui avait fait irruption dans l'enceinte de son domicile. Demeurant prudent, Arthur préféra se contenter de donner seulement son prénom. Remus - ou Sirius - finiraient peut-être un jour par lui fournir le nom de famille du rouquin, si d'aventure elle les interrogeait sur l'identité de l'intrus, ce qui serait d'ailleurs parfaitement légitime, mais la situation d'Arthur le poussait presque à une paranoïa permanente. Avec une femme et sept enfants, on ne divulgue pas son nom à n'importe qui quand on travaille en plus au sein du Ministère et de l'Ordre du Phénix. « Veuillez m'excuser pour ce manque de manières, je m'appelle Arthur. » . Le ton se voulait le plus cordial possible, mais l'approche demeurait distante. Arthur était navré de devoir se comporter ainsi, mais il estimait que sa sécurité primait.

Une fois dans le couloir, la langue de Sulpicia se délia. Elle précisa qu'elle ne souhaitait pas que certains détails remontent à l'attention de Sirius, demande à laquelle Arthur acquiesça en haussant les épaules. Il n'y avait pas de raison particulière qui impliquait qu'Arthur lui fasse un rapport détaillé sur l'opération en cours, de toute façon. Puis, ils arrivèrent dans la chambre de Remus, un endroit excessivement propre, minutieusement rangé. Selon les indications de Ms. Mulciber, il s'agirait d'une lettre banale ornée des ornements habituels des papiers en provenance du ministère. « Bien... Soyez rassurée que tout restera entre vous et moi... Je n'ai aucun plaisir à devoir fouiller chez vous, je tiens simplement à couvrir Remus... »

Le sorcier tira à nouveau sa baguette et retroussa ses manches. Contrairement à Sulpicia, qui semblait dépassée par la tâche à venir, Arthur n'avait aucun état d'âme à retourner la pièce, quitte à utiliser un sortilège pour tout remettre à sa place une fois la fouille terminée. Quand on a sept enfants, on a l'habitude du bazar, bien que Molly ne tardait jamais à remettre de l'ordre dans la maison, de peur d'être débordée, sans doute. « Eh bien, allons-y. Je m'occuperai de tout remettre à sa place par la suite.  »

Arthur se concentra et effectua un large moulinet du bras, au dessus de sa tête. Tous les tiroirs de la pièce, ceux de la commode, du bureau, de la table de nuit, s'extirpèrent de leur meuble et se mirent à cracher leurs parchemins, qui se suspendirent en l'air, à hauteur des yeux, formant une véritable exposition des papiers que Remus conservait. Il y avait des lettres manuscrites qu'Arthur évita de lire, respectant autant que possible dans ces conditions la vie privée de son camarade, des dessins anatomiques, des notes personnelles... Mais aucun papier ne présentait à la fois l'entête du Ministère ou le sceau de Ste Mangouste.

Arthur, déçu, donna un coup de baguette et les papiers allèrent s'empiler dans un coin de la pièce, avec les tiroirs. « Vous connaissez Remus mieux que je ne le connais. Au vu de l'importance de ce courrier, Remus l'aura probablement dissimulé ou protégé avec un sort de manière à ce qu'on ne le reconnaisse pas au premier regard. » lança Arthur avant de glisser sa baguette entre ses dents et d'entreprendre de soulever le matelas pour inspecter le sommier. Rien. Weasley laissa retomber le matelas avec négligence, faisant tomber un oreiller au sol.

Il prit un instant pour inspecter la pièce. « Si je devais cacher ce genre de chose, que ferais-je ? » se murmura-t-il, la main portée au menton.  « Une métamorphose pour que la lettre devienne autre chose ? Est-ce qu'un objet ici vous semble inhabituel ou inadapté ? » demanda-t-il à la maîtresse des lieux, sans savoir s'il était courant ou non que Sulpicia ne vienne dans la chambre de Remus.

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Je n’aimais pas l’idée de devoir fouiller dans les affaires de Remus. Nous avons beau être amis depuis plusieurs années. Proche, nous avions encore un espace d’intimité que nous ne franchissons jamais. Je lui parlais de tout. De rien. De mon travail et parfois de mes collègues. Mais je rentrais souvent tard, un peu alcoolisée et finissait régulièrement par m’effondrée de fatigue sur l’un des canapés de l’appartement. C’était pourquoi je n’étais pas alaise ni confortée dans l’idée de devoir retourner les affaires de Remus.
Enfin, le sorcier se présenta. Arthur. Hum. Un roux. Qui s’appelait Arthur. N’y avait-il pas une famille de sang-pur composés uniquement de roux ? Qu’importe. Je ne m’attachais pas à ce genre de détail. Je lui fis un petit sourire. Avoir un nom était toujours plus confortable. Même si c’était juste un prénom. Je n’allais pas faire ma difficile.

Arthur me promis donc de ne pas révéler le fâcheux détail concernant les origines de cette liste. Si Sirius savait… Il me tuerait. Peut-être avant prendrait-il son temps pour me hurler dessus, sous le regard or désolée que je lui lancerai. Tentant de justifier ma comparution au tribunal du Black par un « Fallait bien faire quelque chose » et « C’était de ma faute le vaccin ». Pour me faire pardonnée de cette mise en danger stupide et irréfléchie.
Il allait devoir s’y faire, ce ne sera pas la dernière fois. Eléonore et moi même, étions entrain de monter un plan pour m’utiliser dans la libération de Remus et prévoir que tout le monde soit sain et sauf à la fin de la journée.
De nouveau,  je lui souris. Cette fois, nous étions dans la chambre de Remus. Il assurait qu’il était juste pour le couvrir. Je ne pus m’empêcher de soupirer. « J’espère qu’il tient le coup… » Pensive durant quelques secondes, je détourna le regard vers Arthur. « Je n’ai pas pu l’aider lorsqu’il a été arrêté… C’est de ma faute… Je n’aurais jamais du accepter que l’on aille au Chaudron Baveur. » Complétais-je en observant la chambre vide du sorcier. Le lycaon me manquait… C’en devenait insoutenable d’être seul ici ! Que ferais-je s’il ne revenait pas vivre avec moi ?

« Eh bien, allons-y. Je m'occuperai de tout remettre à sa place par la suite.  » Lança Arthur. Sa baguette à la main, il fit un moulinet que j’observais du coin de l’œil. Les affaires de Remus sortir des tiroirs. De nombreux parchemins flottaient dans sa chambre, rendant la tache de cette recherche plus rapide. Je commençais à observer les parchemins : il y avait un peu de tout dedans. Des notes, des dessins d’anatomies, des lettres. J’us un petit sourire touché en prenant l’un des parchemins.
C’était un courrier que je lui avais écris durant mes trois années d’absences. Dans son dos, se trouvait une plante séchée que je lui avais envoyée pour qu’il la teste pour réduire ses douleurs. Il manquait les graines. Me mordillant la lèvre, j’entendis Arthur dans mon dos, déçu : « Vous connaissez Remus mieux que je ne le connais. Au vu de l'importance de ce courrier, Remus l'aura probablement dissimulé ou protégé avec un sort de manière à ce qu'on ne le reconnaisse pas au premier regard. » Posant le courrier sur le tas de parchemin qu’Arthur avait créer avec sa baguette, j’haussa les épaules. Oui, je connaissais bien Remus. Mais je n’avais aucune idée de l’endroit ou il aurait pu cacher cette liste !
« Sirius aurait du venir en personne… Ils ont vécus dans le même dortoir… » Je me languissais du Black, et d’un coté, il valait mieux  qu’il ne soit pas présent aujourd’hui. Le sorcier souleva le matelas de Remus, sa baguette entre les dents. Je doutais qu’il ait pu mettre cette liste là. C’était ou les ados rangeaient ce qu’ils ne voulaient pas que leurs parents trouvent ! Il me fit une bonne remarque concernant la métamorphose. Un objet inhabituel ? Bonne question.
Me tournant vers les objets de sa chambre, je releva mes cheveux pour les attacher en les nouant entre eux. Laissant apparaître les tatouages de mon bras droit. Je passais la main au dessus de la commode de Remus, sur ses étagères de sa bibliothèque.
« Je ne vois rien qui change de ce qu’il a toujours eu. Je l’aurai senti, en tant que métamorphomage, les objets enchantés du genre me titillent toujours un peu… Et dans sa penderie ? » Même en usant d’un peu de Vieille Magie. Rien ne se passait. Je vins vers sa table de chevet. Il y avait plusieurs livres dessus. Une plante. Et une carafe d’eau. Mais rien d’exceptionnel.
Plissant les yeux, j’observais les livres sur la table de chevet. M’asseyant sur son lit, je pris le premier qui était sur la pile. Ouvrant à la page marquée.
« AAHh ! Remus !!! Sérieusement ! » Sifflais-je entre mes dents. Il s’en servait en guise de marque page. J’avais reconnu la couleur particulière du parchemin utilisée pour les missives classées secrètes. Je soupirai. « La voilà. » dis-je en la tendant vers Arthur. « Vous allez me le ramener… N’est-ce pas ? » Demandai-je, comme pour me rassurer de de son retour prochain.



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sulpicia & arthur


« Sirius aurait du venir en personne… Ils ont vécus dans le même dortoir… » fit remarquer Sulpicia à l'attention d'Arthur, qui acquiesça distraitement, en levant les yeux au ciel pendant qu'il se retournait afin d'inspecter plus en détail le mobilier. Effectivement, il aurait été nettement plus judicieux de faire se déplacer Sirius, lui qui connaissait par cœur les habitudes de ses trois inséparables amis dont il se racontait qu'ils avaient fait les quatre cent coups ensemble, dans les tréfonds du château, pendant leur adolescence. Bien évidemment, ces quelques jours qui les séparaient de la libération de Remus n'avaient pas encore révélé la nature de la relation complexe à l'oeuvre entre Sulpicia et Sirius... Si Arthur eut été au courant de leur implication dans un dramatique triangle amoureux et du caractère aléatoire de leur relation, il aurait certainement davantage compris pourquoi Black avait soigneusement esquivé cette mission et s'était contenté d'expédier les informations à un de ses congénères de l'Ordre. Bien sûr, tout cela, Arthur l'ignorait et, à ce moment précis, ces choses là étaient bien loin de figurer à la liste des sujets prioritaires.

Arthur laissait glisser ses doigts sur les surfaces lisses et impeccablement époussetées de la chambre du Loup. Il avait toujours aimé le contact des matières brutes et froides contre la pulpe de ses doigts. Sans vraiment être en mesure de se l'expliquer, il trouvait cette sensation, au toucher, apaisante, comme une sorte de retour à la nature. Son regard balayait les étagères et le dessus des commodes et du bureau, dans l'espoir d'accrocher un élément singulier qui pourrait être la fameuse lettre, transformée en toute autre chose afin de berner les curieux. Mais rien de ce qu'exposait cette chambre méticuleusement organisée ne semblait sortir de l'ordinaire. En fait, tout était même extrêmement prévisible, ou tout simplement naturel, comme si Lupin ne dissimulait rien d'importance, de la protection du lieu jusqu'aux informations secrètes que l'Ordre souhaitait sécuriser.

Du coin de l'oeil, le rouquin vit Sulpicia s'asseoir sur le rebord du lit et saisir un livre par sa tranche. Il ne suffit que d'une poignée de secondes de plus pour que la blonde ne s'exclame et ne brandisse victorieusement la lettre pliée, qui servait très sobrement de marque page. « AAHh ! Remus !!! Sérieusement ! ... La voilà. ». Les épaules nouées d'Arthur s'affaissèrent de soulagement à la vue de la liste, que Sulpicia lui tendait à la seule condition de la lui rapporter. Du bout des doigts, le père Weasley la saisit par un coin, puis il l'ouvrit, comme un réflexe, pour constater qu'il y figurait effectivement les sceaux et les entêtes dont on lui avait parlé. C'était bien le document que l'Ordre cherchait, et Arthur se félicitait intérieurement d'avoir mis la main dessus avant que d'autres mains, plus brutales, n'aient pu le faire.

« Merci, Sulpicia... Malheureusement, la décision de vous la rendre ne dépend pas de moi. Je ne peux pas vous faire la promesse de vous la retourner, mais je vais essayer » promit le rouquin avec gratitude. Et, reconnaissant, il l'était. D'un part, parce qu'il savait que ce courrier était une étape de plus vers la libération d'un membre important de la cause. Et, d'autre part, parce que l'implication de personnes extérieures à l'Ordre, comme Sulpicia, qui faisaient le choix conscient d'aller dans le sens de ce qui était juste lui donnait un peu plus d'espoir en vue des combats à mener. Arthur fit glisser sa baguette le long du papier, du haut vers le bas, et les lettres se réorganisèrent pour former une liste de course banale, sur laquelle figuraient des items comme des oeufs ou de la salade. Une simple précaution. Puis, il glissa la lettre dans la poche intérieure de son manteau rapiécé. « Encore merci. Vraiment. Merci pour lui... Je ne vais pas vous déranger plus longtemps » s'excusa Arthur, sincère, avant de lancer un dernier coup de baguette, de manière à ce que les tiroirs et que les papiers de Remus se mobilisent afin de regagner leur juste place... A une ou deux exceptions près : quelques parchemins qui s'étaient tout bonnement trompés de tiroir. Le sorcier accompagna le grincement du dernier tiroir à regagner son meuble avec un hochement de tête satisfait, empli de la sensation du devoir accompli.

« J'ai l'intime conviction que nous allons nous revoir... J'espère que je vous ferai une bien meilleure impression » lui glissa Arthur avec un ultime sourire gêné. Il n'osait pas imaginer le tumulte des pensées et l'envahissement de la nervosité à l'idée de surprendre un étrange bonhomme comme lui fouiller dans les meubles du Terrier. Et puis, sur le fond, il n'avait pas tort : Sulpicia et lui allaient très vite avoir l'occasion de faire route commune. Ce jour-ci, sans le savoir pour l'instant, se déroulerait dans les entrailles de l'Abbaye de Westminster, reconvertie en prison pour les nuisibles au régime. Sulpicia jouerait volontairement le rôle d'une l'otage et finirait par mettre en péril sa propre vie pour sauver celle de Sirius d'un baiser en plein coeur du champ de bataille. Et cela sera comme un conte, une histoire surnaturelle, surréaliste... Arthur et son interlocutrice ignoraient tous deux qu'ils finiraient par défendre la même cause dans quelques jours, et qu'ils contribueraient à tirer Remus des griffes de ses geôliers. Et, à mesure qu'Arthur se rapprochait de la porte qui menait au couloir, qui menait à leur séparation momentanée, il sentait l'espoir battre en lui, comme au premier jour de son combat.

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