[INTRIGUE 2.2. - MANGEMORTS] Un retour au Ministère....


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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 [INTRIGUE 2.2. - MANGEMORTS] Un retour au Ministère....

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Crucio

Difficile


Pas besoin de vous rappelez la catastrophe ayant eu lieu au sein de la prison du Directeur du Département de recherche et d'interrogation des traites, celui-ci était parfaitement au courant des événements de la nuit. A vrai dire. Il devait surement attendre ses équipes de Mangemorts et d'aurors, la rage au ventre à faire les mille pas dans son bureau.
Ses secrétaires se basaient derrière leurs bureaux, espérant échapper à sa fureur. L'une d'entres elle avait eu le bon sens de mettre une bouteille d'un très grand cru sur son bureau avec un verre et des glaçons, prévenant ainsi une future catastrophe. Mais lorsque arriva ceux qui avaient survécus au dérapage de la nuit, à la perte des prisonniers et surtout, à l'intervention de l'Ordre, les petites sorcières se tassèrent... N'osant guère dire quoi que ce soit. Elles jetaient des regards inquiets en voyant le Lord Malefoy et Snape à la tête du groupe...


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Lucius A. Malfoy
Retour au Ministère
Mangemorts

Tu te tiens bien droit malgré ta robe de sorcier froissée et pleine de débris et de poussière. Entrer dans le bureau d'Amycus ce soir est sans doute plus désagréable que tout ce qu'il s'était déroulé pendant la soirée. Tu savais d'avance que vous n'aviez aucune excuse. Même si vous n'étiez que deux face à plus de sept sorciers expérimentés et extrêmement bien préparés. L'Ordre n'avait pas seulement réussi à faire libérer le lycanthrope, mais ils avaient également libéré la grande majorité des prisonniers de l'abbaye. La panique sur place laissait présager de la violence des affrontements car même lorsque les renforts sont arrivés, l'Ordre a réussi à fuir en emmenant non seulement Lupin mais aussi Miss Mulciber, la promise de Carrow. Ta baguette est exceptionnellement rangée dans la poche de ta cape et tu tiens tes mains jointes sur ton entre-jambe comme par instinct de préservation. Tu jettes un regard bref à Severus qui se tient à tes côtés. La potion lui a soigné la plupart de ses blessures mais il reste pas mal amoché et le Mangemort ne peut s'empêcher de s'inquiéter du sort que leur réservera Amycus.

Quand les secrétaires du bureau s'avancent à votre hauteur, tu sais qu'il va être temps de rentrer dans le bureau où les attend le directeur du département de la recherche et de l'interrogatoire des traîtres. Tu ne dis mot et respires à peine, laissant ta mâchoire se crisper et tes dents grincer comme à chaque fois que tu es mal à l'aise. Tu penses un moment à Draco, surement bien au chaud dans ses couvertures, veillé par Narcissa qui ne devait se douter de rien de ce qu'il se passait pour son époux. Tu avances d'un pas raide, ton maintien plus impeccable que jamais te donnant une prestance plus que nécessaire pour affronter la suite. Tu sens le corps familier de Severus près du tiens et cela te rassure imperceptiblement. Ton coeur bat à t'en fracturer les côtes, si fort que tu as l'impression d'avoir ton myocarde dans ta gorge. Ta bouche est sèche et tu t'humidifie les lèvres plusieurs fois du bout de ta langue. Tout deux devant une longue file de fidèles Mangemorts et Aurores du ministère attribués à la défense de la prison, vous étiez en première ligne, de l'autre côté du bureau de Carrow. Dans un silence sépulcral, la tête basse, tu attends que pleuve les remontrances, prêt à recevoir la punition que tu mérites pour ton incompétence.


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Peter Pettigrow

 
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ft. Mangemort


Pettigrow avait atterrit dans son bureau, plusieurs missives urgentes étaient déposées sur celui, brillant de mille feu pour qu’il ne puisse les rater. Se passant la main sur le visage il soupira en ouvrant la première. Réunion urgente dans le bureau de carrow. Il fallait qu’il amène la liste des prisonniers de l’abbaye pour celui. Alors, il ne se fit pas prier. Sortant cette liste d’un coup de baguette magique, il la roula et se dirigea vers le bureau de son directeur de département . Les secrétaires de celui-ci courraient dans tous les sens, elles auraient du finir leur journée depuis bien longtemps, si l’ordre n’avait pas décidé de mettre la pagaille dans leur journée et dans la prison la mieux surveillée du régime. Enfin... anciennement, mieux surveillés! Peter et ses .. Amis...avaient volés les plans pour s’y rendre. S’il ne connaissait pas tous les recoins de la prison, il était tout de même capable d’enregistrer un plan et de déverrouiller les cellules. Il avait donc été un atout considérable pour l’organisation.
Mais ça personne ne pouvait le savoir.

Les responsables du carnage de la prison avaient déjà été convoqués. Ils se trouvaient dans le bureau de Carrow lorsque Pettigrow arriva. Il contourna ceux-ci pour se poster en arrière de son responsable et déposa la liste qu’il avait demandé sur son bureau, s’installant contre l rebord de fenêtre plus loin, un carnet en main pour écrire les directives que le sorcier lui donnerait. Lui, il avait de la chance. Il ne travaillait pas à la sécurité de la prison. C’était le genre d’Auror a faire de la paperasse et a récolter des informations dans tout ce qu’on lui donnait a trier. Ne rechignant jamais à aller sur le terrain pour participer aux grandes missions du département. Il était malin. Il savait faire sa place le rat. Il savait esquiver les colères de Carrow. Après tout, il ne l’aimait pas, insu portant celui ci parfois juste via sa présence. Il était la. Bien sage à attendre que le sorcier explose sa rage sur ses employés. Mais ce qu’il attendait lui, c’était qu’il apprenne qu’un traité a son sang avait volé sa fiancé. Ce serait le clou du spectacle. [



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Merlin, dans quelle merde nous nous étions encore foutue Lucius et moi. Que Lupin se fasse évacuer, ça ça faisait partie du plan, mais que toute la prison se barre ça ne l'avait jamais été. Stupide stupide membres de l'Ordre. Quand Dumbledore saura ça...il ne pourra rien faire comme d'habitude, disant que Black est un peu fougueux mais qu'il a voulu faire une bonne action. Je me contrefiche de ces sang-de-bourbes et traitres du régime qui devaient mourir. Le plan c'était juste sauver Lupin, échanger Mulciber contre le loup et chacun rentre chez soi. Là en plus de devoir annoncer sur la plupart des prisonniers s'étaient évadés, heureusement que vous avions pu en remettre un ou deux en cellules, nous devions annoncer à Carrow que sa précieuse petite fiancée avait fui avec l'ennemi, le grand, le traitre à son sang, Sirius Black.
Si on en sortait vivant de celle-là...

Mes robes noires et ma cape étaient toutes déchirées, laissant entrevoir un bout de peau au niveau de mon genou ankylosé. Grâce à Lucius qui avait pris un risque inconsidérable, la plupart de mes blessures avaient été soignées. Je lui revaudrais ça plus tard. Heureusement qu'il avait été là, je ne sais pas si je m'en serais sorti cette fois sans lui. Cela me tirailla un peu plus le cœur de devoir le trahir lui et sa famille, tout ça pour Lily Evans. Les beux yeux d'une rousse qui me faisait perdre la tête encore et encore. Lucius avait pourtant essayé de me la faire oublier. Il y arrivait presque avec Hannah d'ailleurs. J'avais peur pour elle aussi. Une née-moldus, même si elle était protégée en ce moment, elle finirait par être en danger à cause de moi. Carrow pourrait s'en servir pour me faire plier, je le savais. Et je n'étais pas prêt à voir une autre femme m'échapper comme l'avait fait Lily.

Lucius...mon cher ami, malgré nos différences, j'essayerais d'être toujours présent pour toi. De te protéger au maximum mais je ne pourrais pas grand chose de plus à part prendre certains coups à ta place. Tu as choisi ton camp en âme et conscience. Pour Drago c'était différent, un espoir subsistait qu'il ne fasse pas les mêmes erreurs que nous. Je te le promets Lucius qu'à Poudlard je ferais tous ce qui est en mon possible pour le ramener sur le bon chemin et faire en sorte qu'il vive une autre vie que la notre, asservie par un maître chanteur dont nous pouvons nous défère.

Je me tenais bien droit à côté de Lucius, nous n'en menons vraiment pas large, observant Carrow qui semblait prêt à exploser. Les secrétaires s'affairaient de partout, n'étaient pas encore rentrées chez elles. Cela ne signifiait rien de bon pour nous. Quelqu'un devait payer. La nouvelle pour Mulciber...je ne voulais pas être celui qui lui annoncera à haute voie. Pettigrow rentra pour lui apporter une liste, ce sale rat de maraudeurs, toi tu as une place parfaite hein ? Si tes amis te voyait ainsi soumis. Je le haïssais autant que Black et voir son petit sourire en coin me donnait envie de le lui faire ravaler.

Ma tête était baissée dans un signe de respect envers celui qui exerçait ce soir l'autorité du maître. Les remontrances n'allaient pas tarder à pleuvoir, la douleur aussi. J'espérais ne pas être trop amocher pour pouvoir donner cours demain. Non pas que j'aimais ces morveux stupides mais je devais faire illusion, même à Poudlard. Je n'avais qu'une hâte c'était rentrer au château et ne plus en ressortir pour quelques mois. Que le Lord et Dumbledore me foute la paix !
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Un Retour au Ministère
l'echec des mangemorts


Amycus Carrow était un homme dangereux. Tu le savais bien, Pius. Tout le monde le savait : Carrow était parmi les fidèles les plus proches du Seigneur des Ténèbres, sa Voix et son Bras au Ministère. Ainsi, tous ceux qui pénétraient dans le bureau du Directeur du Département de Recherche et d'Interrogatoire des Traîtres semblaient toujours adopter des silhouettes voûtées d'elfes de maison harassés auxquels on aurait demandé de se jeter dans l'antre d'un dragon furieux. Fort heureusement, tu n'étais pas parmi les responsables de la cuisante déconvenue que les Mangemorts avaient subi ce soir, à l'Abbaye de Westminster.

L'Ordre du Phénix avait disposé ses pièces sur l'échiquier et avait non seulement accompli le miracle d'arracher un captif sous haute surveillance à la garde des langues de serpents, mais de causer, au passage, l'évasion d'un bon nombre d'opposants au régime... Toi, en ta qualité de Directeur de la Justice Magique fantoche, sous imperium, tu étais confortablement relégué au rang de spectateur, sagement à l'écart de ce qui s'annonçait, à en croire les rumeurs, comme une correction de grande ampleur. La Terre allait trembler, mais pas pour toi, pour une fois.

Et tu te sentais presque soulagé, en partie, bien que tu imaginais sans peine un moyen quelconque pour que les feux de l'enfer que Carrow s'apprêtait à lâcher sur ses ouailles n'éclaboussent toutes les personnes présentes ici, sans distinction, toi y compris. Dans tous les cas, on finirait certainement par te refourguer la responsabilité de diffamer les évadés et les membres de l'Ordre identifiés afin de les soumettre devant un tribunal avec un dossier monté de toute pièce et un jury composé de partisans du Lord, comme d'habitude. Enfin, si tu ne recevais pas directement l'ordre d'aller toi même expédier la justice, un mortel éclair d'émeraude après l'autre, avec la bande.

Fiché dans un costume pourpre surmontant une élégante chemise noire de jais, tes mains s'étaient naturellement croisées sous ton nombril. Tu jouais nerveusement avec tes chevalières en jetant des regards absents dans la foule des secrétaires en panique et en toisant les accusés du soir : Lucius Malefoy, Severus Snape et quelques autres partisans qui allaient bientôt comprendre ce que "douleur" signifie. Aucun d'entre eux n'osait prendre la parole... Et tu estimais qu'ils avaient raison de préférer le silence au risque de subir l'ire de leur meneur, qui dégageait une telle aura de domination malsaine que l'air ambiant s'en retrouvait simplement irrespirable. Toi aussi, généralement, tu préférais le silence, dans ces moments là.

Ce soir, des têtes allaient tomber.

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Lily Potter
Les glaçons cliquetaient dans le verre d’Amycus. Il le vida d’une traite avant de faire signe à sa secrétaire de le remplir à nouveau. Elle s’exécuta sans poser la moindre question et quitta le bureau le plus rapidement possible. Il le vida à nouveau et envoya le verre valser à travers la pièce. Celui-ci s’écrasa contre le mur.  « Ramenez-les moi ! Immédiatement !» Son visage était fermé et tordu par la colère. Il avait eu des échos peu réjouissants… La prison avait été attaqué. La prison où se trouvait ses jouets, ses traîtres, avait été attaqué. Un véritable désastre. Comment avaient-ils osé ? Sa réputation allait en pâtir ! Il était dans une rage folle et il n’avait pas encore le récit complet de la soirée. Il s’assit dans son fauteuil, perplexe. Le Lord noir n’allait pas apprécier, mais sa colère serait sûrement moins dévastatrice que celle du jeune Carrow. Il tapota frénétiquement le pied sur le sol. Une secrétaire s’avança lui annonçant l’arrivée des responsables du désastre. Il lui fit signe de les faire rentrer sans lui adresser le moindre mot. S’il desserrait les mâchoires, il allait exploser.

Les malheureux entrèrent dans le bureau, faisant face quelques instants au dos du siège d’Amycus avant que ce dernier ne se retourne, les jugeant de haut en bas. Il était sur le point d’imploser mais il s’efforçait de rester impassible. Plus difficile à dire qu’à faire. Personne n’osait véritablement le regarder. Cette idée l’amusa. Il se délectait de leurs peurs. Severus Rogue et Lucius Malfoy étaient faceà lui. Ils n’étaient pourtant pas des débutants. Il avait placé des hommes de confiance dans la prison pour y maintenir l’ordre. Ca n’avait apparemment pas été suffisant. Il était terriblement déçu. D’autres partisans gardaient une bonne distance, les désignant comme responsables.  « Bien. » Sa voix trancha avec le silence environnant. Peter Pettigrow fit son apparition lui tendant la liste qui lui avait été demandé. Il hocha la tête en l’attrapant. Par la barbe de Merlin, même Pettigrow aurait pu faire mieux seul. Il se leva et s’avança devant le bureau, les yeux toujours rivés sur cette liste toujours dans le silence. Il reprit la parole avec un calme olympien – ce qui était très mauvais signe -  «Quelqu’un aurait-il l’obligeance de m’expliquer comment un fiasco de ce genre a pu avoir lieu ? Je vous écoute. » Un des mangemorts ouvrit immédiatement la bouche se dédouanant immédiatement de ce qui s’était passé. Il accusa sans relâche les responsables. Amycus soupira ennuyé et d’un mouvement de baguette il régla le problème. Un rayon vert frappa le sang mêlé qui s’effondra sans même avoir eu le temps de se rendre compte.  « Je répète ma question : Comment un fiasco de ce genre a t’il pu avoir lieu dans MA prison ? Je veux des faits. Pas de blabla inutiles. A moins que quelqu’un soit lassé de son existence.  » Il tapota ses doigts sur le bois, créant un bruit à la fois stressant et énervant. Il regarda tour à tour Severus et Lucius. Ils avaient de la chance d’être un minimum dans l’estime du directeur. Il ne laissa personne répondre à sa question et enchaîna.  « Combien de prisonnier nous restent-ils ? » Pour le moment, il n’avait aucune idée de l’implication de Sulpicia dans cette histoire. On lui répondit. Il se retourna vers Peter.  « Puisqu’apparemment vous êtes le seul capable de faire ce qu’on lui demande : Exécutez les. Peu importe comment. Je veux du résultat. » Il releva la tête et observa Pius Thicknesse, directeur de la Justice magique  avec un sourire carnassier. Le directeur de la justice magique n’allait très certainement pas bronché de cette décision.  « Reprenons. »

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Rabastan A. Lestrange


Un retour au Ministère...
Mangemorts


« C'est une erreur de croire qu'une idé peut être rendue de plusieurs façons différentes... »

Je regarde les deux hommes devant Amycus avec un mélange d'amertume colérique et de pitié dérisoire. Dire que l'air est lourd est un euphémisme rare tant il est puissant. On pourrait presque sentir les particules électriques se déplacer et le visage fermé du directeur du département d'interrogation des traîtres n'annonce aucune bonne nouvelle. Je remarque qu'il tourne volontairement le dos aux deux fautifs avoués. Mais que l'on ne s'y trompe pas, si Lucius et Rogue étaient en première ligne, ils ne sont pas les seuls à blâmer. Et à vrai dire, je plains plus ceux qui ont été appelé en renfort et qui n'ont su maîtriser la situation. C'est sur ceux là que la faute repose bien plus. A deux contre sept, apparemment, je ne suis pas sûr que les deux sorciers auraient pu réaliser de grandes choses malgré leurs pouvoirs évident. Je ne suis pas sûr de me préoccuper de Rogue, à vrai dire, mais c'est mon cousin qui m'inquiète quelque peu. J'ai beau revendiquer choisir mes proches avec méticulosité et parcimonie, Lucius, c'est la famille. Et je crains que la colère brûlante d'Amycus ne l'amoche quelque peu. Et je ne dirai rien, quoiqu'il se passe, car ce n'est que justice, après tout. Mais cela ne veut pas dire que je n'aurai aucun pincement au coeur.

Pettigrew dépose une liste dans les mains de Carrow et je sens une tension apparaître en plus dans cette pièce déjà étouffante. Les quelques mangemorts réunis dans la pièce et moi-même attendons la moindre réaction, mais le silence est épais, pesant. Je me tiens droit, fier toujours, et prêt à réagir au moindre ordre de mon directeur. Bien que ce ne soit pas mon travail principal, et pour des raisons plus personnelles, je me tiens du côté d'Amycus eet je compte bien y rester pour le moment. L'homme est pour moi également un puits de connaissances et il me suffit de m'y pencher pour y trouver ce que je recherche. Je ferais plier l'esprit humain et ternirai les mémoires jusqu'à percer les mystères de la folie et des convictions. La voix du directeur s'élève sombrement, claquant dans l'air comme un fouet de reproches.Il y en a un qui ose se répandre en excuses pitoyables, reportant l'intégrité de l'erreur sur les deux sorciers devant le bureau comme deux élèves pris en faute. L'agacement qui me prend n'a pas le temps de s'en formaliser qu'un éclair vert et familier illumine la pièce. Le geignard se tait à jamais, livide et froid, tombant raidement sur le sol sans qu'aucun d'entre nous n'esquisse le moindre geste. Je pourrai croire que Pius remue un peu, mais il reste finalement de marbre. Celui là n'est pas prêt de broncher. Et tant mieux que l'homme dont j'ai déjà oublié le nom soit mort, je l'aurai volontiers tué, je crois. J'aurais mis fin à sa pitoyable mémoire, de celle qui appartenait à un homme d'une lâcheté opportuniste, prêt à se trahir lui même pour ne respirer qu'un instant de plus. Et voilà qu'il a expirer sans un souffle.

L'ordre qu'Amycus enjoint à Pettigrew me glace. Ce n'est pas une question de peur ou de regret. Je songe qu'il a sans doute raison de répondre à cette provocation en montrant que nous détenons le pouvoir et qu'il ne pourra en être autrement. Ce n'est pas cela qui me retourne. C''est l'idée que le rat usurpe un droit que je me serai volontiers arrogé. Je ne m'abaisse pas à certaines atrocités, mais lorsque l'on me met à défaut, je fais tout pour corriger l'erreur commise et ne plus laisser de marge de manœuvre pour qu'aucun autre écart ne soit possible. Et là, bien que j'ai été à mille lieu d'être moi même responsable du désastre perpétré, je ne m'en sens pas moins offusqué. Il faut corriger cela et immédiatement, répondre, implacables, que les crimes ne restent pas impunis. C'est que nous devons défendre une certaine idée de supériorité, qu'il est impossible de la bafouer vulgairement, comme cela, et que nous restions sans réaction.

(c) DΛNDELION
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Peter Pettigrow

 
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ft. Mangemort


Il était toujours de dos aux Aurors et Mangemorts qui étaient présents et attendaient leurs punitions avec anxiété. Cherchant surement un peu de sérénité avant de se retourner pour obtenir des explications.  Hochant la tête lorsque l’Auror lui tendit la liste des prisonniers de la prison, Carrow ne tourna pas pour autant son regard sur le sorcier au maigre physique. A coté, il semblait presque fragile.
Amycus se leva, observant les responsables de ce regard froid qui ne présageait rien de bon. C’était le calme avant la tempête et Peter, lui, s’estima presque chanceux de ne pas faire partit des sorciers qui faisaient face à son directeur de département. Un mince sourire aurait pu apparaitre sur ses lèvres satisfaites de l’idée qu’il avait eu pour permettre à l’Ordre de s’enfuir. Mais, ce n’était pas à cela que cette coquille vide pensait. Non. Il ne pensait à rien en particulier, c’était un vide intergalactique entre ses deux oreilles, figé dans le temps, aux yeux verts qui observaient juste la scène.

Demandant des explications, le sorcier leva sa baguette magique sur un sorcier qui tenta de se justifier et de pointer des responsables. Il cherchait surement à se dédouaner, mais se prit un jet d’un vert émeraude aussi rapidement que l’on aurait pu dire Quidditch. Pettigrow sortit sa baguette magique et fit disparaître le corps libérant un peu de place dans le bureau du directeur de département. Un cadavre, ca pouvait vite salir le tapis. Il n’aurait pas supporté de voir une tache quel qu’on que durant toute la réunion. Le bruit stressant et outré des doigts de Carrow sur le bois du bureau de celui-ci résonnait dans la pièce. L’on aurait pu entendre une mouche volée tant le silence était pesant. Mais nulle n’osait réellement répondre.
« Combien de prisonnier nous restent-ils ? » Demanda le directeur de département. Peter, toujours baguette en main, n’avait pas bougé de sa place à coté de la fenêtre, attendant simplement qu’un sorcier réponde. Mais personne ne le fit. « 23, Monsieur le Directeur. » Cette bande d’empotée n’avait même pas prit la peine de prendre le temps de compter les prisonniers restant. Heureusement, l’équipe qui était sur place avait pu faire une liste précise de ceux qui s’étaient échappés. Carrow se retourna vers lui. Bien droit, prêt à obéir, il observa son directeur de département reprendre la parole, s’adressant directement à lui : « Puisqu’apparemment vous êtes le seul capable de faire ce qu’on lui demande : Exécutez les. Peu importe comment. Je veux du résultat.  » Pettigrow hocha la tête et transplanna immédiatement dans une volute de fumée noire.




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Lucius A. Malfoy
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Mangemorts

Amycus avait commencé par boire deux verres d'un excellent whisky que ses secrétaires lui avait servis en anticipation de sa crispation à venir. Le temps semblait durer comme dans un cube de verre aux épaisses parois protégeant son contenu de tout ce qui pouvait arriver en dehors. Tu sens ta mâchoire se serrer de plus en plus fort alors que le directeur du département prend la parole. Sa voix était pleine de cette rancœur tenace qu'il éprouvait, forte et rauque à la foi. Sa déception n'avait d'égale que sa fureur lorsqu'il demanda des explications qui tardaient à venir. Lucius savait qu'en tant que responsable de la sécurité ce soir, il devrait prendre la parole. Mais vu le taux d'énervement d'Amycus, il prit sur lui de laisser passer le gros de la tempête avant d'intervenir. Il échange un regard conciliant avec Severus alors que l'un des Mangemorts présents pendant le raid de défense de la prison s'exprimait. Son allocution fut mise à terme par Carrow lui même qui déchargea un éclair vert qui apporta un nouveau silence. Pettigrew avait apparu brièvement pour apporter des documents et l'attention d'Amycus fut un moment reposée sur l'Auror qui n'était pas en service ce soir là. Il exigea de connaître les survivants et leur nombre avant d'ordonner qu'on les exécutes avec un ton cinglant. Ses questions restaient néanmoins toujours en suspend et tu pris sur toi de faire un pas en avant, attirant l'attention sur ta silhouette amochée par les décombres de la prison. Tu te tiens bien droit, les mains jointes sur ton entre-jambe, vulnérable à la moindre attaque du directeur.

"Directeur. J'étais responsable de la sécurité du secteur fermé où était gardé le lycanthrope avec Severus ici présent. Nous avons été attaqué par un groupe de quatre sorciers aux alentours de minuit. Ils étaient organisés en escouade de deux parmi lesquels se trouvaient Miss Mulciber, apparemment retenue comme otage. Nous avons réussi à isoler deux d'entre eux pour les combattre mais les autres sont arrivés par derrière avec des renforts. Manifestement, les plans de la prison étaient en leur possession car ils connaissaient parfaitement le terrain. Trois autres sorciers les ont rejoint et nous nous sommes retrouvés à les affronter seuls. Ils ont finalement eu raison de nous et ont délivré leur complice."

Tu énonces tout cela d'une voix claire et limpide, maîtrisée du moindre tremblement. Il était hors de question que tu t'humilies davantage en te montrant faible ou vulnérable. Tu prenais l'entière part de tes responsabilités dans ce fiasco mais tu voulais aussi être bien claire sur la situation. Il était évident que les moyens de l'Ordre avait été dévaluée. En effet, les sorciers de la résistance n'avait rien d'un groupe de marginaux sans organisation. Il s'agissait d'une équipe d'élite, formée au sauvetage et qui avait bien préparé son intervention. Ils possédaient les plans précis et détaillés de la prison et il avait manifestement étudié les lieux. Leur intervention n'avait rien d'hasardeuse. Il était important qu'Amycus le sache. Tu fronces les sourcils et te racles un peu la gorge avant de demeurer coi. C'était à Carrow de juger du châtiment que vous méritiez, et tu étais prêt à endurer ce qu'il fallait pour la faute que tu avais commise. L'important était que le Lord Noir soit informé de l'ascendant que prenait l'Ordre du Phénix et à quel point ces sorciers pouvaient se révéler dangereux pour l'avenir du régime. Il ne fallait pas les sous-estimer. La vérité sur la fiancée de Carrow était également de l'ordre des informations que tu ne pouvais pas cacher, néanmoins, tu décidais d'édulcorer la version que tu allais donné à son fiancé.

"Lorsque l'alarme de la cellule a été déclenché nous étions encore stupefixer. Nous avons repris conscience quand les membres de l'Ordre étaient dans le grand hall de la prison, face à l'équipe de renfort qui se sont montrés incapables de les contenir. J'ai essayé de protéger Miss Mulciber pour la sauver de leur emprise mais elle a décidé de retourner parmi les traître. Elle ... pardonne-moi Amycus mais elle a pactisé avec le fils Black, devant toute l'assemblée qui a pu en être témoin. Son attitude est inqualifiable mais nous n'avons rien pu faire pour l'en empêcher. Puis ils ont réussi à transplaner. Miss Mulciber était inconsciente au moment où ils se sont enfuis. Nous ... nous pensons qu'elle est décédée des suites de son intervention pour sauver le fils Black d'un maléfice empoisonné."


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