The supremacy of Pure Blood begin here.
Dans la nuit du 31 octobre 1981.
Attaque perpétrée par les forces du Lord: Peter Pettigrow tue le jeune Harry dans son sommeil pendant que James et Lily Potter sont aux mains des Mangemorts qui perquisitionnent le couple. Peter transplane avant de se faire repérer par ses amis.

Pendant ce temps …
Un groupe de chercheur en médicomagie présentent les résultats d’une étude sur le développement d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Personne n’entend parler de la mort du jeune Harry Potter... - Lire le contexte -
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# Forum dans l'univers de J.K. Rolling - Première guerre - Uchronie Dystopique - Monde adulte.
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# Codage par Okhmhaka sur Never-Utopia; Images par Lüly (Eléonore); Codages supplémentaires par Sulpica;
Intrigue II
Suite à l’attaque du Chaudron Baveur par le ministère en quête de nés-moldus à emprisonner, le bilan des pertes est lourd. Remus Lupin, fidèle membre de l’Ordre a été emprisonné en sa qualité de Loup-Garou et se fait chaque jour torturer afin de lui sous-titrer des informations. Coup dur pour l’Ordre, dont l’information leur parvient grâce à Sulpicia Mulciber, la colocataire de Remus. Une opération de libération se profile à la prison de l’Abbey de Westminster. Leadée par Sirius Black, Nyneve Mckinnon, Peter Pettigrow et Sulpicia Mulciber s’infiltrent avec fracas dans la prison. Si Severus Rogue et Lucius Malefoy tentent de les arrêter, ils se retrouvent rapidement en position délicate grâce à l’arrivée du groupe de secours composée d’Arthur Weasley, Elena Dragomirov et Eléonore de Phily.
Le bilan est difficile pour les mangemorts. Non seulement Remus est sauvé, mais tous les prisonniers sont libérés et ce malgré l’équipe d’une dizaine de mangemorts et d’Aurors envoyés par le ministère. C’est une belle victoire pour l’Ordre, l’orage gronde au Ministère. Amycus Carrow est furieux, il va falloir payer les pots cassés...
Intrigue I
« Harry Potter est mort. L ‘élu a été tué. Le monde magique est proche de sa fin. Résistez ou fuyez! Harry Potter est mort! ». En ce beau matin de novembre 1981, la une de la gazette du sorcier aurait pu annoncer la tragique attaque de Goodrich’s Hollow. Les sorciers du royaume uni auraient pu se réveiller avec une nouvelle bien tragique, s’ils savaient qui était Harry Potter. Au lieu de cela, la gazette annonçait en sa première page la découverte prodigieuse d’un vaccin pour protéger les sorciers des morsures de loups-garous. Nul ne se doutait des terribles événements qui avaient eu lieu dans la nuit, relatés page 12 de la gazette dans un tout petit encadré : « Des Mangemorts perquisitionnent un couple suspecté de faire partit de l’ordre du phénix. Tournant au vinaigre, un enfant meurt durant l’intervention. ». Ni plus, ni moins, le jeune Harry James Potter était mort. La prophétie ne se réalisera jamais. Voldemort venait d’assoir son pouvoir en tant que 1er Ministre de la Magie.
1981; Grande-Bretagne
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 [QUETE] La bague de la Peste. Sandy / james / Severus

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Le cavalier de la peste


Le parchemin virevoltait dans les rues du chemin de traverse, un enfant lui courant après tentait de se frayer un chemin entre les passants. Emporté par le vent, le papier s’engouffra dans l’allée des embrumes et finit sa course dans le ciel gris de la ville. L’enfant, essoufflé, observa ce bout de parchemin s’envoler au loin. Déçu de n’avoir pu rattrapé sa précieuse retrouvaille.

Plus loin, le bout de parchemin vint finir sa route sur un banc d’Hyde Park. Collant sur le bois du banc, l’on pouvait lire sur celui-ci une carte.
Elle dessinait une route au sein des tunnels du métro et des égouts Londoniens. Dessus, plusieurs croix étaient inscrite à des intersections. Etait-ce une carte aux trésors des temps modernes ? Que pouvait-on bien trouver au bout de celle-ci ?
En son coin son gauche était dessiné un anneau… L’anneau du Cavalier de l'apocalypse, autant vous dire qu'elle ferait mieux de finir entre de bonnes mains!



Le règlement.

« La légende .»

Les cavaliers de l'Apocalypse sont au nombre de quatre. Ils sont tous frères et attendent la venue de Lucifer pour parcourir le monde et faire mourir les humains par la guerre, la famine, la maladie et la mort. Ils sont difficiles voir impossible à tuer.


Les cavaliers ont une vision très pessimiste de l'humanité et certains se trouvent juste en faisait ressortir le mal qui est déjà présent dans certains humains. La Guerre et La Famine ont tous les deux dit que les humains ont seulement besoin d'un petit coup de pouce pour commettre des actes horribles. Ces deux là ont aussi montrés leur dégoût et leur mépris face à la facilité avec laquelle les humains sont corruptibles. La Peste préfère les maladies aux gens, il ne comprend pas pourquoi Dieu aime autant l'humanité.


Biokinésie : La Peste peut créer, manipuler et contrôler des maladies. Il peut aussi créer une maladie instantanée chez un être humain. Ce pouvoir ne fonctionne pas sur les anges.




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La bague de la Peste
Sanders - James - Severus

« Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s'achève toujours par l'épreuve du conquérant. »
Jenky me regarde avec l'air d'avoir fait une énorme connerie. J'aimerais lui dire, comme toujours, qu'il ne s'agit pas là d'une faute qu'elle commet, seulement d'un demi-mensonge, ce silence d'information. Je la protégerai toujours, quoi qu'il advienne. L'ordre était subtil, pour ne pas qu'elle puisse non seulement, malgré elle, me trahir, mais également espionner un peu pour moi, trouver des informations utiles sans révéler la moindre chose à Père. La vérité, c'est que je la mets en danger en faisant cela et que je déteste l'idée. Mais je n'ai pas le choix. Mon père ne se méfie absolument pas de l'elfe de maison. Son mépris des inférieurs voile sa connaissance. Il n'imagine pas un instant qu'elle puisse lui porter préjudice, vouée qu'elle est à servir les Dolohov. Mais ce qui perd mon père plus encore, c'est la croyance que malgré cette neutralité apparente, je reste un Dolohov comme lui. Il ne songe pas une seule seconde que je puisse à nouveau me rebeller contre lui. Pas après le meurtre de Rose. Pas après la rune sur ma nuque qu'il contrôle à l'envie. Il spécule à tord que je lui obéis, aveugle et hautain.

- Comment l'as tu récupérée, cette carte ?
- Elle était dans un parc, Maître Sanders. Jenky n'a fait que tomber dessus alors qu'elle passait par là pour une course pour votre frère.

Je n'ose demander quelle course. Antonin a dû lui ordonner de ne pas en parler, sans doute. Et il serait risqué de tenter quoique ce soit. L'elfe pourrait même se punir, se blesser ; je ne supporte pas cela. Je hoche la tête et la remercie, en usant des précautions d'usage. Il ne faut toujours pas qu'elle parle de cela, c'est comme si il ne s'était rien passé, qu'elle n'avait rien trouvé. Je la regarde partir tristement. Il viendra un jour où l'on se fera prendre, sûrement, tous les deux. Et ce jour là, si je crains pour ma personne, c'est sa vie à elle qui va se terminer. Père pardonne mal la trahison, surtout si elle vient d'un serviteur. J'ai la chance ou la malédiction, qui sait, d'être de son sang. On ne tue pas son sang car le sang est tout. Cette phrase ignoble, il me la faisait répéter jusqu'à l’écœurement. Je regarde le parchemin encore humide. Il n'est pas clairement lisible, abîmé par la pluie, le vent, l'extérieur, mais l'on peut tout de même deviner assez facilement le plan du métro de Londres. Comment puis-je savoir cela ? Je ne suis pas comme Arthur, certes, à me passionner pour les moldus, mais je considère qu'ils ont beaucoup de choses à nous apprendre. Et ce réseau sous-terrain de transport sans magie est une invention incroyable qui prouve leur ressource. La bague de la Peste donc...

............................

- On pensait que c'était une légende, comme les reliques de la Mort, avant les aventures d'Arthur, Nyn et Peter. J'avais demandé à Jenky, l'elfe de ma famille, de surveiller ce genre de choses s'il s'avérait que le Voldemort puisse s'y intéresser. C'est un pur hasard qu'elle soit tombée dessus.

J'ai certes osé prononcer le nom du Lord noir, mais je n'éprouve rien à cette idée. Ce n'est qu'un nom. Et Dumbledore dit que la peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même. C'est une chose que je crois. Je regarde les deux sorciers qui sont là, devant moi. James et Severus. Mon dieu, quelle malchance les a réuni, seulement eux deux, là, au QG de l'Ordre, alors que tous les autres sont occupés ? Nous ne devrions pas tarder, la bague de la Peste pourrait nous passer sous le nez et il n'est pas question qu'elle tombe aux mains des mangemorts. Nous pouvons la récupérer ou la détruire, personnellement, cela m'est égal, mais tout est mieux que de la voir dans le camp adverse. Je sens que cette mission ne sera pas de tous repos. Je sais que je ne peux rien imposer à ces deux hommes qui se détestent cordialement, mais il est un temps où il faut mettre les vieilles rivalités de côté. Si nombre sont ceux qui doutent fortement de la loyauté de Severus, je suis peut être un des rares, avec Dumbledore, à croire entièrement le sorcier. Ce potionniste hors pair a beau posséder quelques talents en occulmencie et en legilimencie, il ne peut tout cacher et il est des moment où je peux capter ses sentiments. Ce n'est sans doute qu'une interprétation et je n'en ai parlé à personne, sauf à Dumbledore, la seule personne à savoir avec Antonin pour ce don mystérieux. Deux hommes avec une connaissance dangereuse pour moi, deux camps différents. Mais j'ai choisi le mien. Pourvu que je ne me confronte jamais au regard de mon frère.

- Il faut qu'on essaye. Le métro moldu, c'est un dédale, mais les croix indiquent quelque chose. J'ai déjà essayer de retracer les origines du parchemin : il a résisté à toutes tentatives de détection. Malgré les sorts et les runes, je n'ai rien appris de plus.

Cela va être dangereux. Il faut seulement qu'on y aille. Nous n'avons pas le choix. J'ai toujours dit que ma vie n'avait pas grande importance à mes yeux. La peur de mourir ne m'a que rarement effleurée. Je préfère passer de vie à trépas plutôt que de continuer à respirer si jamais je devais tomber entre de mauvaises mains. C'est ce que je redoute le plus. Voilà pourquoi j'évite, et sous les conseils avisés du directeur de Poudlard également, de participer aux missions de terrain qui pourraient me mettre en évidence. Si les mangemorts venaient à apprendre que je ne suis pas si neutre que cela, qu'en plus de ne céder à leurs avances, de ne pas servir activement leur cause, je suis même dans le camp opposé, je crains d'être en mauvaise posture. Et nous sommes d'accord là dessus, avec Dumbledore : c'est trop dangereux. Comme la bague de la peste, mon empathie ne peut tomber entre les mains de Voldemort. Il en userait à son avantage et à mon détriment. Je disparaîtrais sans mourir. C'est peut être là ma plus grande peur. On ne sait ce que l'on peut faire par amour des siens. Les éclairs que je ressens, qui fusent entre les deux sorciers, me font lever les yeux au ciel. S'il vous plait, mettez vos inimités de côté pour une fois !


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La vie est pleine d'occasions presque manqués et de coups de chance absolue, de grand amour et de petits désastres. La vie est faite de milk-shakes à la banane, de cuisines équipées, et de chaussures de toutes les formes et de toutes les tailles. La vie est banale à en mourir et fabuleusement incroyable. La vie c'est tout ça à la fois, à chaque instant. Alors il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre.

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La bague de la peste
Sanders & Severus & James

La routine était toujours la même. Il tentait tant bien que mal de trouver le sommeil au coeur de la nuit si sombre qui l'enveloppait continuellement. Il ne passait que quelques heures, les yeux fermés, mais les cauchemars, les tristes souvenirs revenaient le hanter à chaque instant. James se relevait souvent de son lit en sueur et la respiration haletante, essayant sans cesse de courir pour pouvoir arriver à temps dans la chambre de son fils, le sauvant d'une mort certaine qu'il n'arrivait jamais éviter. Ce matin-là était identique à tous les autres, mais il n'avait pas envie d'être encore une fois mis sur le banc de touche, il avait envie de se rendre utile et ce n'était pas en restant dans la vieille demeure familiale des Potter que cela allait servir à quelque chose. Les lieux étaient tellement vastes, que cela paraissait terriblement vide. Il n'y avait pas un bruit, pas une musique qui résonnait dans un des salons, ces parents n'étaient plus là, fou amoureux comme aux premiers jours, dansant main dans la main dès qu'ils avaient l'occasion de se retrouver. James n'entendait pas plus le rire de Sirius, semblable parfois à un aboiement, alors qu'ils étaient en train de concocter tout un tas de blagues lors de leurs vacances d'été ou qu'ils étaient en train de se préparer pour jouer au quidditch dans le jardin, se chamaillant l'un et l'autre en vantant ses qualités et en dépeignant les défauts de l'autre. Oui, il manquait les rires des enfants ici, il aurait aimé que Harry puisse connaître cela, avoir lui aussi une amitié aussi forte qu'elle pouvait tout surmonter des difficultés du monde et qu'on se croyait presque invincible grâce à la présence de ce frère à ses côtés. James avait toujours souhaité avoir plusieurs enfants, même s'il n'avait pas vraiment souffert d'avoir été un enfant unique, c'était un rêve qu'il avait. Il n'en avait jamais parlé à Lily, de ce désir d'enfants et aujourd'hui, il ne se voyait pas lui dire quoique ce soit, l'histoire était déjà bien assez complexe comme cela pour qu'il ne vienne en ajouter avec ça. Il descendit les marches, partant à la recherche de sa femme, qu'il trouva endormi dans un des canapés du salon. Il s'approcha doucement d'elle et remonta doucement la couverture sur elle et déposa un léger baiser sur son front, il ne voulait pas la réveiller. Il transplana rapidement derrière.

Le QG de l'Ordre était particulièrement calme aujourd'hui. Rien ne devait visiblement être prévu aujourd'hui et il grimaça légèrement en espérant qu'il ne passerait pas la journée tout seul. Ce n'était pas parce qu'il était particulièrement maussade qu'il appréçiait la solitude, c'était parfois bien trop pesant pour celui qui avait toujours été un trublion. Pour autant, quand il vit Severus Rogue passer le seuil de la porte, il aurait préféré revenir en arrière, finalement il était bien tout seul. Il restait toujours assez septique sur l'engagement de Severus, l'esprit tordu de cet homme était pour lui souvent un grand mystère. On ne pouvait bien évidement pas effacer ce qu'il s'était déroulé dans le passé et chacun gardait de nombreuses rancunes pour l'autre. Et James n'avait pas vraiment pu dire qu'il avait été dérangé par celui-ci après avoir quitté Poudlard pendant qu'il menait sa petite vie tranquille avec Lily, après tout, elle l'avait choisis lui et non pas son ancien ami d'enfance. Pour autant, avec la disparituion de Harry, et le fait que le couple qu'il formait avec la belle jeune femme connaissait une crise sans précédent, James ne pouvait pas dire qu'il n'avait pas une certaine appréhension à ce que Severus ne se mette en tête que c'était le bon moment à nouveau pour tenter un rapprochement avec Lily. Dans un sens, même sans le dire tout haut, James attendait presque à ce que Rogue vienne à faire une bêtise pour être celui qui  s'occuperait de son cas.

Il se rendit compte qu'il était en train de regarder l'homme d'un air mauvais, au moment où il entendit d'autres mouvements dans les lieux, signalant avec un certain soulagement que quelqu'un d'autre viendrait à éviter toute manifestation de colère et de rancune entre les deux antagonistes aujourd'hui. Son regard se posa donc sur Sanders, qui avait visiblement une mission pour eux. Il se redressa vivement, pour pouvoir s'intéresser de plus prêt à ce qu'il venait de rapporter. En effet, il avait fallu accepter le fait que des choses d'un autre temps, qui ne semblait n'être qu'un mythe, existait réellement et c'était inquiétant quand on voyait l'origine des objets qui étaient découverts. James hocha doucement la tête en regardant Sanders. « Je te suis … Je ne connais rien au métro moldu, je ne sais même pas à quoi ça ressemble. Lily a bien essayé de m'expliquer mais ce n'est pas ce que j'ai retenu le plus et puis se retrouver serrer pour se déplacer alors qu'on peut transplaner … » Il passa une main dans ses cheveux. « Enfin ce n'est pas la question. Tu peux compter sur moi, j'en suis ! J'ai besoin de sortir et de voir si je ne suis pas encore trop rouiller pour ce genre de mission. » Il fit un clin d'oeil avec un léger petit sourire, chose assez rare ces derniers temps.
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« La bague de la peste »

Le temps était long depuis que les cours étaient suspendus. Non pas que je m'en plaigne d'avoir un peu de temps libre mais je ne savais pas quoi faire. Je restais à l'écart des mangemort depuis le raid sur l'Abbaye, je craignais de me retrouver encore une fois contre mes alliés, contre Lily, je ne savais pas comment j'aurais réagit.
Je trainais de temps en temps au QG de l'Ordre, comme aujourd'hui, pour surveiller de loin l'état d'Hannah. Il semblait s'améliorer petit à petit et je veillais sur elle quand elle dormait. Je m'en voulais de ce qui lui était arrivé, je m'en sentais responsable, je n'aurais jamais du accepter de la laisser seule sur l'Allée des Embrumes. C'était écrit ce qui c'était passé, ça serait arrivé un jour ou l'autre. Têtue comme elle était, elle avait refusé de me rejoindre, d'être mise en sécurité. Je détestais savoir que d'autres hommes osaient poser leurs mains sur elle. Cela me dégoutait au plus haut point. Pourtant je n’assumais toujours pas les sentiments que je pouvais éprouver à son égard, il allait me falloir du temps.

Hannah dormait d'un sommeil profond après que je lui ai administré une dose de potion sans rêve. J'étais attablé dans la cuisine, une tasse de thé devant les yeux, à feuilleter un livre de potion intéressant que j'avais déniché sur le chemin de traverse. J'essayais d'éviter au maximum de croiser le regard de James Potter, sa présence m'était difficile. Il ne pouvait pas rester cloitrer chez lui ? La tension entre nous était toujours palpable. Il ne me faisait pas confiance, je ne l'apprécierais jamais. J'avais très mal vécu son mariage avec Lily et je me sentais coupable de la mort de leur fils. Aujourd'hui, c'était plus de la fierté qui m'opposait encore à lui qu'autre chose. J'avais toujours une dette...

Sanders arriva tôt ce jour là avec une carte à la main. Une mission pour l'ordre, encore une. Dumbledore voulait qu'on récupère une des bagues de l'apocalypse. Il ne fallait surtout pas qu'elles tombent entre de mauvaises mains. Le lord et les mangemorts avaient trop d'influence sur le monde sorcier pour leur permettre d'avoir une arme de plus. Nous étions trop peu à lutter. Parfois je me surprenais à penser que la guerre était déjà gagnée, que nous avions déjà perdu. C'était triste mais les échecs successifs de nos actions le prouver. Comment lutter contre autant de monde dans l'ombre ? Je n'avais pas une position simple, espion, dans les deux camps. Au fond de moi je ne voulais pas abandonner, pour Lily, pour Hannah. J'aspirais à une vie simple, heureuse, y aurais-je droit un jour ? Ma vie n'était qu'une foutue succession de merdes.

"Le métro moldu va être bondé à cette heure-ci. Il ne faut pas que nous nous fassions remarquer. J'ai eu la chance de le prendre plusieurs fois, dans mon enfance. Heureusement pour vous, il me reste un peu d'argent moldu sur moi, ça devrait suffire. Très bien, allons-y."

Je sortais avec mes camarades de missions, non sans un regard pour Potter. Je sentais la tension entre nous mais il ne fallait pas que cela entrave notre mission. J'allais prendre sur moi. J'espérais que cet imbécile ferait de même mais à la moindre remarque, j'avais peur d'exploser.  Dans une ruelle de Prés-Au-Lard assez sombre, je fis apparaître un portoloin grâce à une boite de conserve qui trainait dans le coin. La gare de king cross me semblait un spot atterrissage, dans les toilettes pour homme.
La sensation me prit au nombril alors que nous disparaissons dans un crack à peine audible. Heureusement pour nous, les toilettes étaient vide à cette heure-ci.
Après avoir acheté des tickets pour la journée au près d'une borne prévue à cette effet, nous voilà dans le dédale souterrain peuplé de moldus tous plus pressés les uns que les autres.
"Vous passez le ticket à cette endroit et attendez le bruit sonore qui confirme qu'il est valide puis vous avancez jusqu'au tourniquet que vous faites tourner par pression de votre corps. Cela ne devrait pas être trop compliqué pour des sorciers tel que vous non ? Surtout restez discret, je passe devant pour vous montrer la procédure"

Le passage se fit sans trop de difficulté bien que je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel quand je vis Potter qui cherchait à comprendre comment cela fonctionnait. Nous n'avions pas le temps pour cela. Heureusement qu'Arthur n'était pas avec nous, son enthousiasme et ses nombreuses questions m'auraient donné mal à la tête. Il adorait toute la technologie moldu. Je ne la trouvais pas particulièrement fascinante ayant vécu dedans une bonne partie de ma vie. Elle était pratique cependant. Les moldus n'étaient pas si con que ce que certains
sorciers pouvaient croire.  

"Et maintenant Sanders ?"  
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La bague de la Peste
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« Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s'achève toujours par l'épreuve du conquérant. »
Le métro londonien est plein de monde. Les moldus s'agglutinent sur des bornes et nous laissons Severus acheter les tickets. C'est peut être bien pratique, mais c'est trop de monde pour moi. L'endroit bouillonne de mille et unes émotions qui me perturbent grandement. Je tente de ne pas le montrer et affiche un air calme. Ce n'est pas quelque chose que je pourrai prendre tous les jours pour me déplacer. C'est inhérent à ma propre situation d'empathe et je conçois cependant que, sans pouvoirs, ce moyen de transport est sans doute nécessaire aux moldus. Le système ingénieux de portes qui contrôlent les allées et venus à la place d'un homme me fait songer que si nous remplaçons nous certains travaux par la magie, les moldus le font avec les machines. Cela perd de son charme, je trouve, mais ils n'ont pas le choix et ça a l'air de fonctionner plutôt bien ! Nous nous retrouvons dans un labyrinthe et quand je regarde la carte, je n'y comprends rien. Severus se tourne vers moi, comme si je pouvais apporter la moindre informations. Mais je n'en sais pas plus. Le parchemin est très clair, la réalité, beaucoup moins malheureusement. C'est comme la théorie de la prération du Felix Felicis, la potion de la chance. Limpide, sur le grimoire, mais d'une difficulté atroce à réaliser.

- Je ne sais pas, il y a une sorte de croix à... Mornington Crescent. Enfin, juste à côté. Je n'ai pas l'impression que les moldus puissent s'y rendre normalement. Le plan qu'ils affichent sur le mur est différent. C'est comme si...

Je fronce les sourcils alors que nous avançons, en essayer de se frayer un chemin dans cette foule aux émotions décidément trop fortes pour moi aujourd'hui. Et je ne parviens pas du tout à faire taire ce remue ménage dans ma tête, mon coeur, mon sang. Nous arrivons à un point où deux solutions se présentent à nous. Deux solutions, dont une qui n'en est pas.

- Regardez, soit on prend un métro, et on descend en cours de route, mais je ne crois pas que cela soit possible, ce n'est certainement pas comme le Magicobus qui s'arrête où on veut non ? Ou alors, on descend là, sur les voies...

Je sens que ce n'est pas une super idée. Parce que les moldus, eux, n'ont pas l'air d'y aller, sur les voies. Et même plus que cela, ils restent tous derrière une ligne jaune. Je regardes mes deux compagnons de mission, leur tendant la carte. Le choix est mince, parce que vraiment, je suis certain qu'on ne peut pas descendre en chemin. Il faut qu'on descende, et puis, il faut que l'on reste discrets, parce que si les moldus nous voient faire ce qu'ils ne font pas, ils vont certainement s'agiter et je ne me vois pas expliquer à une sorte d'auror avec leurs pistolets, je crois, que si on a fait ça, c'était pour chercher un artefact magique. Et puis, il faudrait sans doute effacer la mémoire de beaucoup de moldus, et le ministère en entendrait parler... Impossible. Je murmure doucement, histoire de vider le quai...

- Repello moldum !

1-2-3-4: le sort marche parfaitement et les moldus quittent spontanément le quai, se souvenant d'une urgence, ou préférant finalement un autre chemin.
5 : le sort marche, mais un homme reste, ce n'est certainement pas un moldu.
6 : le sort ne marche pas, comme si la magie avait un petit soucis, là, prêt du premier point indiqué sur la carte

.. Et rien ne se passe, du tout. Je fronce les sourcils et regarde Severus et James, alors que la tête me tourne. Je ne parviens décidément pas à contrôler mon don, et là, c'est un sort que je maîtrise pourtant bien qui ne fonctionne pas. Il y a quelque chose d'étrange là dessous.
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La vie est pleine d'occasions presque manqués et de coups de chance absolue, de grand amour et de petits désastres. La vie est faite de milk-shakes à la banane, de cuisines équipées, et de chaussures de toutes les formes et de toutes les tailles. La vie est banale à en mourir et fabuleusement incroyable. La vie c'est tout ça à la fois, à chaque instant. Alors il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre.

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Dernière édition par Sanders A. Dolohov le Jeu 13 Déc - 19:39, édité 2 fois
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Le membre 'Sanders A. Dolohov' a effectué l'action suivante : Lanceur de sorts


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