[Sujet commun] A very merry Christmas to you.


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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 [Sujet commun] A very merry Christmas to you.

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Crucio

A very merry Christmas to you.

« Pure blood christmas~ 24 décembre 1981.»

Écrites en lettre d’or, les invitations étaient arrivées depuis plusieurs semaines par hibou dans les habitations de certains sorciers. Conviés par Monsieur Orion Black et sa tendre épouse Walburga, une soirée des plus distinguées attendait le gratin du monde des sorciers au sein du manoir.

Au menu, tout ce qu’il y avait de plus prestigieux, de cher et de goûteux, tels que de la dinde, du homard, du caviar du Triangle des Bermudes, des pâtisseries anglaises mais aussi venant du monde entier. Le but était d’en mettre plein la vue et de montrer que la famille Black savait étaler son argent.

Tenue correcte exigée, car c’est dans un cadre de luxe et de charme que les Black vous recoivent ce soir. Le manoir, situé au cœur de l’Angleterre, à proximité de la ville moldue de Cambridge, est entouré de champs et de forêts. Les lumières intérieures comme extérieures rendent visibles les lieux à des kilomètres à la ronde.

Aménagé avec élégance et distinction pour l’occasion, le manoir regorge de pièces magiques, de petites fées dans les buissons, mais également de quelques pauvres moldus sous le sortilège de l’Imperium, prêts à vous arroser de champagne ainsi qu’à faire vos quatre volontés. Comme toujours, l’alcool allait couler à flots.

La salle de bal est ambiancée par un orchestre connu et reconnu au Royaume-Uni, plus particulièrement dans le monde des sorciers. Cette musique festive de danse de salon rend l’endroit presque accueillant et chaleureux. En accompagnement, un espace est aménagé pour le repas, où brille de mille feux la vaisselle en porcelaine de Chine et les verres en crystal.

Ce soir, il serait idiot de parler de politique. Non, ce soir, il fallait s’amuser, jouer de son réseau et bien se montrer. Peu importe les derniers événements, ce soir, c’était Noël. Ce soir, c’était la fête chez les sorciers dignes de leur rang.




HRP: sujet commun non obligatoire!




Regulus écrit en #379E56
Antigone écrit en Coral

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Antigone De Montmorency
A very merry Christmas to you
All I want for Christmas, is you. You, baby

La question était sans doute pour quoi ? Qu’est-ce qu’elle faisait chez les Blacks, elle la sang-mêlé qui refusait catégoriquement d’aider Voldemort et tout le reste de sa troupe de dégénérée. Peut-être parce qu’Orion lui avait gentiment demandé de l’accompagner, parce que ça ne ferait que retarder son sursis avant d’être traqué comme une ennemie au régime. Elle avait demandé à Hooky de rester à la boutique en cette soirée. Elle avait Orion, elle n’aurait pas besoin d’autre chose, pas besoin de magie. De toute façon, cette maison était remplie de choses magiques. Elle se sentait véritablement hors de sa place la petite Cracmole. Enfin ce qui avait choqué la petite blonde, c’était que le chef de la maison s’appelait Orion, tout comme son jumeau. Ça l’avait doucement fait rigoler, jusqu’à devoir les saluer de vive voix. Pas que la petite Française était honteuse, mais les Blacks avaient une réputation et il n’y avait que du vrai dans ses rumeurs. Depuis ces salutations, Orion était parti retrouver ses connaissances de travail. Elle avait réussi à obtenir une coupe de champagne rosé, et avait serré les plis de sa robe jusqu’à aller se fondre dans un coin de la pièce. Ce grand hall aménagé pour les fêtes. Il ne fallait pas parler de politique, alors qu’elle était là pour admirer le faste des sangs purs anglais… Pour avoir envie de les servir. Mais celui qui arriverait à asservir la Française n’était pas né. Enfin, c’est ce qu’elle pensait. Et puis, elle savait se tenir en société. Les De Montmorency étaient on ne peut plus nobles et notables en France. Et ils savaient même jouer sur le tableau magique et moldu. Certes le sang était mêlé depuis quelques générations, mais au moins, ils avaient le commerce de l’amour et faisaient des choses de leurs mains plutôt que de vivre de rentes. Sa longue robe noire, en mousseline et dentelle, était ceinturée à sa taille par un bijou d’or. Elle n’avait rien de différent face aux grandes dames de la haute société britannique. Hormis le fait qu’elle ne possédait pas de baguette magique, mais ça, tant qu’elle ne disait pas son prénom, personne ne le saurait. Et elle ferait en sorte de n’être personne, de se terrer dans son coin, même si la danse de salon était un petit plaisir personnel. Elle en pratiquait souvent le week-end à Paris ou à Bordeaux. Depuis qu’elle était là, elle dansait occasionnellement et le plus souvent en compagnie d’Hooky sur des musiques un peu plus modernes. Elle reprend une gorgée de champagne, attrapant de l’autre main un petit four qu’elle croque à demi, faisant passer son gout horrible avec une autre gorgée de liquide dorée. Qu’elle souffle que c’est vraiment étrange comme goût. Les Anglais n’avaient vraiment pas d’osmose avec la gastronomie, en bonne Française, elle trouvait juste le champagne frais… Quand elle se retourne, son verre vide et le petit four disparu, elle tombe nez à nez avec quelqu’un. Elle ne lâche pas la coupe, mais rougit bien, car elle est véritablement surprise. « Je… Pardon, je vous prie de m’excuser. Je ne faisais pas attention. » Avec une fort accent français qu’elle ne retenait pas lorsqu’elle était perdue. Elle était dans son élément, les mondanités, c’était une formalité, mais perdue au milieu des mangemorts, c’était autre chose… Véritablement.

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Noël chez les Black
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Noël. Ce beau ramassis de conneries tiré de croyances et de bordel en tous genres, qui amenaient les sorciers à devoir se supporter en grandes pompes, de manière encore plus pompeuse que durant l’année. La fin de l’année sonnait toujours comme une corvée aux oreilles de Regulus, tout simplement parce que, pour ses parents, c’était l’occasion de jouer encore plus au m’as-tu-vu avec le monde des sorciers. Depuis des générations, aussi loin qu’il était possible de remonter dans l’arbre généalogique, la famille Black savait se faire respecter. Elle faisait partie de ces familles dont le sang restait pur et dont les conséquences étaient sévères, mais justes, si l’un des membres venaient à salir le sang par ses actions, ses liaisons dangereuses ou autres. Cependant, les derniers événements jouaient en leur défaveur. Son frère, Sirius, avait osé défier ses parents quelques années plus tôt et était parti de la maison familiale pour se réfugier chez des traites. En prime, l’une de ses cousines s’était mariée, contre tout principe et tout accord, avec un né-moldu, de quoi faire grincer les dents la famille Black. Les rumeurs couraient vite dans le monde des sorciers, encore plus lorsqu’il s’agissait de trahir son sang. C’était comme si le Lord avait un radar lui sifflant dès que quelqu’un allait contre ses principes. Ce fut pourquoi, cette année comme les autres années, les membres restants de la famille Black devait redoubler d’efforts pour faire bonne figure. Pour sauver l’honneur.

Dans l’immense hall d’entrée, aux colonnes de marbre et aux moldus sous Imperium pour devenir les serveurs ou, plutôt, les serviteurs de la soirée, la famille Black ne se cachait pas pour montrer où se trouvaient leurs valeurs, leur argent et leurs principes. Cela pouvait tout autant émerveiller un sorcier partageant les mêmes idéologies qu’eux, tout comme cela pouvait paraître effrayant. Et c’était le but, il fallait déstabiliser les invités. Son beau masque d’hôte particulièrement charmant et, surtout, charmeur, Regulus saluait les invités un par un. C’était le genre de cérémonie où l’on pouvait deviner qui allait être un allié pour la guerre et qui, au contraire, allait se porter comme menace pour le monde des sorciers. Quitte à trier les invités, Regulus se disait que tuer l’une ou l’autre potentielle menace dangereuse pour le Lord ne serait pas du luxe. Après tout, le ménage se faisait en tout temps, pas vrai ?

Plus loin, parmi les personnes déjà présentes, Regulus avait déjà remarqué la belle Elladora, en train d’illuminer les lieux par sa présence. Entourée de sa famille, il était évident qu’elle faisait partie de ces invités inscrits sur le haut de la liste, ces invités qui allaient jouir des privilèges de faire partie du cercle restreint de la famille Black. Du coin de l’œil, il s’assurait qu’elle ne soit pas entourée d’un énième tocard qui viendrait brouiller sa soirée de par sa présence. Mais la connaissant, il savait que la jeune femme avait toutes les cartes en mains pour envoyer valser ceux qui viendraient à trop la taquiner. Cette courtoisie distinguée et froide qui guidait ses pas avait tendance à retourner chaleureusement les tripes du jeune homme. Il n’y avait pas de doute, elle savait comment y faire pour paraître tout autant agréable et se faire respecter, pour ensuite rendre la pareille aux personnes qui oseraient lui manquer de politesse.

Entre deux foules d’invités, Regulus réussit à se détacher de ses parents pour se fondre dans la masse dans la pièce principale. Celle-ci était décorée de couleurs or et argent, de manière somptueuse, comme un immense bal digne d’un mariage ou d’un couronnement. C’était là toute la subtilité de la famille Black : faire régner le prestige, le luxe et le côté cérémonieux que les fêtes de fin d’année pouvaient offrir. En se faufilant entre les invités, saluant certaines personnes, reniant clairement quelques sorciers, de par leur identité inconnue ou, justement, connue pour ne pas être respectée, Regulus arriva à la hauteur de ses deux cousines, ses deux fiertés. Si Bellatrix semblait déjà agitée par tout ce beau monde qu’elle pouvait manier du bout de la baguette, Narcissa, elle, semblait pensive, sans doute à la recherche de son mari qui gambadait ailleurs. Claquant des doigts à l’intention d’un des moldus voguant entre les invités avec les coupes de champagne, il en prit deux pour les tendre à ses cousines. « Mesdemoiselles. » dit-il, tel un gentleman, la voix rauque et enjouée. A la suite, il se prit une coupe de champagne qu’il tendit vers les deux sorcières, pour trinquer avec elle. « A cette soirée qui s’annonce prometteuse, mes chères cousines ! » Et il but, de manière distinguée, sa coupe de champagne, comme si c’était la première qu’il buvait, comme s’il fallait à chaque seconde donner bonne impression ; tout en sachant que, dans la poche intérieure de sa veste, une petite flasque contenant du Whisky Pur Malt attendait sagement le retour du jeune homme.
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Rabastan A. Lestrange


A very merry christmas to you
Pure-blood & High born

« You think that Christmas is such a nice tradition full of magic but you see, it's just more and more hypocrisis with fairydust on it ! »
»

Mes doigts attrape agilement la fermeture et remonte doucement le dos, frôlant au passage la colone vertébrale jusqu'à la nuque. Les cheveux remontés dans un chignon parfait, ce feu ramené à un entrelacs de boucles compliquées et parfaites, la jeune femme à la peau de nacre présente une allure incomparable dans une robe d'un rose pâle presque trop naïf pour correspondre à sa grandeur. Elle garde ses mots et le silence. Je songe là qu'il s'agit peut être d'une préparation quant à la soirée qui se déroulera. C'est l'une des premières, pour nous et même la première de cette envergure. Et c'est notre premier noël. Mais ce n'est pas la chaleur que j'attendais. Je peine à voir naître des sourires joyeux sur le beau visage de Luka. Je me plie pourtant en quatre pour reconquérir ce cœur qui enfant m'appartenait. Et je ne suis refroidi que par des attitudes lointaines. Je songe qu'il aurait été plus simple que nous gardions ces âmes d'enfants qui nous amenaient à rire à chaque instant, l'un et l'autre, prêts aux quatre cents coups. Luka a changé et se montre distante depuis quelque temps. Mais qu'importe. Je contemple mon bras et sais que sur le sien s'y profile les mêmes fines cicatrices brillantes, légères... Elle les cache souvent par une manche souvent longue ou au moins, comme ce soir, par un bijou qui détourne l'attention. Il en résulte la même chose : elle est mienne.

- Tu es prête ?
- Et toi ?

Je souris, devant cette petite taquinerie qui fait briller ses pupilles de ce sourire que je désire d'elle. Luka, parfois, semble être celle qu'elle a toujours été avec moi, prête à tout pour me soutenir. Je hoche les épaules dans mon costume souple et sombre, taillé impeccablement. J'aime les belles choses puisqu'elles imposent souvent un respect premier que je n'ai pas la patience de gagner. Je sais cependant faire la différence entre l'apparat et la réalité. Bras dessus, bras dessous, nous transplanons de notre appartement sur le chemin de Traverse au lieu de la réception. Le voyage quelque peu mouvementé n'entache en rien notre toilette raffinée. Nous sommes, elle et moi, moi et elle, les parfaits représentant de ce que doit-être le monde. Il n'y a pas de demi mesure dans la grandeur. Cependant, les mondanités comme celle-ci sont parfois longues et embarrassantes d'ennuis. Je ne suis guère pour cette hypocrisie constante qui anime les visages de la plupart des invités. Ce n'est certainement pas parce qu'une puissance pure et noble coule dans nos veines qu'il faut surjouer le moindre événement. Soyons fier, pas stupide de convenances. Les politesses existent selon des règles et pour des raisons bien précises. Nul besoin de les bafouer par ignorance et idiotie, par arrogance mal placée.

Nombre d'invités sont déjà là, mêlant les vêtements hauts de coutures et les verres de champagne. Luka se dérobe de mon bras pour aller discuter avec des membres de sa famille qu'elle a aperçu dans la foule mondaine. J'attrape une flûte de liquide doré et pétillant. J'y glisse mes lèvres presque timides, pour en laper une gorgée. Les bulles éclatent avec délicatesse sur mon palais. Je ne bois pas d'alcool jusqu'à la déraison, mais j'y connais certaines choses et celui là est d'une qualité raffinée. Je cherche des yeux des sorciers et sorcières que j'aurai envie de voir. Ici, chez les parents de Regulus, je ne risque que de trouver de l'intérêt. D'ailleurs, où est-il ? J'essaye de me frayer un chemin, salut mon frère en grande discussion avec Antonin Dolohov. Je songe que j'ai à m'entretenir avec Sevastian, le père de ce dernier, histoire de savoir s'il ne pourrait me prêter quelques uns de ses prisonniers pour quelques expériences... délicates, dirons-nous. Je parviens enfin jusqu'à Regulus, qui venait de rejoindre ses cousines, dont ma belle soeur, Bellatrix.

- N'oublies-tu pas, mon ami, de trinquer avec un frère ?

J'esquisse un sourire et lève également mon verre, saluant au passage ma chère Bella et sa soeur, toutes deux bien belle. Je dois avouer cependant, que Narcissa avait pris un soin particulier à se parer ce soir là. C'était sans doute moins le cas de Bellatrix qui ne perdait pas de temps pour de telles apparences, trop vraie dans son impétuosité effroyable pour s'attarder à de tels détails. Mais il en résultait, bien qu'une différence soit présente, toujours une beauté incroyable dans les deux sœurs. Et je ne sais si la coïncidence de frappe que moi, mais il me semble que la beauté siège bien souvent aux âmes bien nées.

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Lily Potter


Amycus réajusta avec assurance le col de sa chemise ainsi que sa cravate. Ce soir il se rendait à la soirée d’Orion Black. La première depuis le désastre de la prison, depuis le décès de Sulpicia Mulciber, sa fiancée… Les dernières semaines n’avaient pas été des plus réjouissantes, mais le jeune Carrow était bien décidé à reprendre son statut et à affirmer à nouveau son autorité. Une jeune femme fit son entrée dans la chambre. Il se retourna et apprécia la vue, il lui fit signe d’approcher. Cette jeune femme était sa nouvelle fiancée, future femme. Une sang pur à la lignée des plus irréprochables venant directement des pays de l’Est. Elle était bien plus calme et plus conciliante que celle qui l’avait fait tant chavirer. Il n’était pas spécialement ravi de cette union qu’il trouvait déjà fade, mais il n’avait plus vraiment le choix. Elle avait au moins la qualité d’être belle et terriblement attirante. Contrairement à Sulpicia, il n’avait pas eu la moindre difficulté à la mettre dans son lit. Le mariage n’était pas encore célébré – ni même annoncé - qu’il était déjà consommé. Inutile de perdre du temps. Il fallait un héritier à la famille Carrow. Il lui tendit son bras. Ils allaient faire sensation ce soir.

Le jeune Carrow connaissait la demeure Black pour s’y être déjà rendu plusieurs fois. Il connaissait l’opulence des richesses, semblable à celle que sa famille possédait. Ils les avaient étalés pour montrer une fois de plus leur puissance. Il faut dire que les Black n’étaient pas étrangers aux scandales, entre la fuite de leur fils aîné qui avait trahi la pureté de son sang et l’une des nièces qui étaient l’épouse d’un né-moldu… La réputation avait été mise à mal. Toutefois, Amycus tenait Orion en haute estime, tout comme son épouse la charmante Walburga dont la froideur n’avait d’égale que la glace. Ces derniers vinrent d’ailleurs immédiatement saluer le jeune directeur à son arrivée. « Orion. Comment allez-vous ? Toujours aussi ravissante Walburga. » Il déposa un baiser sur la main de la sorcière. Amycus avait toujours eu un goût prononcé pour les épouses. Il leur présenta sa chère fiancée qui les salua poliment. La fougue de Sulpicia lui manquait terriblement. D’ailleurs en parlant des Mulciber, il passa devant eux en les saluant brièvement. Ils échangèrent des regards outrés. Que croyaient-ils ? Le jeune Carrow n’avait pas de temps à perdre à pleurer une femme qui s’était toujours refusée à lui. Son seul geste de sympathie fut pour Isaiah. Ils étaient amis depuis bien trop longtemps pour que cette histoire change quoi que ce soit au lien qui les unissait.

Amycus abandonna sa chère fiancée aux mains de sa chère mère et de ses amis pour se prendre une coupe de champagne. Il avait bien l’intention de profiter de cette soirée loin des tumultes du bureau. Il salua de nombreux invités qui le félicitèrent immédiatement pour son nouveau mariage à venir. La rumeur s’était vite répandue. La soirée ne faisait que commencer.  


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Peter Pettigrow

 
A very merry...
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Vêtu tout de noir, de la tête aux pieds, Peter avait accepté la demande du Lord et s’était habillé pour l’occasion. Il était rare que le Mage Noir émette une demande autre qui ne concernait ni l’Ordre ni une mission portant sur l’a Vieille Magie. Non, jamais il ne lui avait demandé d’aller se fondre dans la masse. Peter n’était pas réellement sociable. Il savait mimer la joie, la timidité, le malaise, mais mimer un intérêt pour les autres ? C’était plus difficile. Sa coquille vide n’aidait pas. Son âme ? Sa personnalité ? Il les avait perdus dans un échange plus avantageux aux yeux du jeune homme. Il n’y avait pas de bien et de mal. Le bonheur c’était superflu. Il s’en fichait comme de son premier balai magique. Qu’importait la capacité d’avoir des émotions et des sentiments. Il avait bien mieux à présent. Il avait le Lord. Il ferait tout pour le Lord, fermant les yeux sur ses actes tant que cela bénéficiait au Lord.
Alors, il avait enfilé un costume qui lui avait couté un bras, pas toutes ses économies, le sorcier gagnait suffisamment bien sa vie pour se permettre quelques écarts. De plus, il vivait dans un appartement à la décoration sommaire si ce n’était pas vide, la plupart des meubles étaient recouverts de protections pour ne pas qu’ils se salissent, tout comme son sol. Rangé au millimètre près, il lui était insupportable de voir son appartement (et son bureau) dans le désordre et la saleté. Fin prêt à partir, l’Auror se regarda quelques secondes dans le reflet du miroir de l’entrée de son petit deux pièces. Ca fera l’affaire, ses cheveux étaient comme toujours plaqués en arrière. Il avait mit une chevalière proéminente offerte par le Lord Noir, et une montre d’une manufacture de gobelin luxueuse, mais rien d’extravagant.  L’extravagance, c’était pas son truc. Lui, il était d’une manière plus observateur et du genre à rester dans son coin.

Il transplanna sans chichi à l’entrée du manoir Black, remontant l’allée les mains dans les poches. Il salua ses hôtes et les remercia gracieusement. Il n’était pas un sang-pur. Mais Peter venait en tant que représentant du Lord. Ce soir, c’était à lui qu’il fallait s’adresser si l’on comptait émettre une demande à celui-ci dans les jours à venir. Et ce statut changeait. Avant, Peter, c’était juste le sorcier à qui l’on confiait les missions périlleuses et que, malgré son favoritisme du Lord, espérait qu’il ne reviendrait pas. Malheureusement pour eux, Pettigrow, ce sale rat, revenait toujours dans les rangs du Lord. Un sourire en coin. Ce genre de sourire particulièrement agaçant. Mais les derniers événements et la réputation entachée de Carrow avaient joué en sa faveur. Il s’était montré plus que digne de confiance en exécutant les ordres à la perfection.
S’avancant dans la salle de bal des Black, il ne prit guère la peine d’observer le faste et le luxe de l’endroit. Ca ne le touchait pas, lui. L’argent, les faux semblants, c’était des choses dont il avait strictement rien à foutre. Il aperçu du coin de l’œil Rabastan, puis Carrow que le jeune sorcier alla saluer. « Monsieur Le Directeur, bonsoir. Le Lord vous félicite pour votre nouvelle conquête, il espère voir cette union rapidement célébrée. »  Difficile de faire plus diplomatique pour le sorcier qui n’était guère dans les petits papiers du Directeur Carrow. Il sortit de sa poche un petit paquet, élégamment emballé mais sobre. « De la part de notre maitre à tous. » C’était la première fois que l’Auror jouait au hibou pour le Mage noir. En réalité, il ne passait jamais de petit mot au rat pour d ‘autres, juste des ordres.




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Crac. Alecto et son époux apparurent comme par magie dans l’allée qui remontait vers le manoir des Black. A cette période de l’année, il faisait déjà nuit noire et l’air était un peu frais. La jeune femme arrangea rapidement sa coiffure, quelque peu secouée par le voyage, en pestant contre les bourrasques de vent qui la faisaient frissonner. “Tu veux ma veste?” s’enquit Marcus en s’approchant timidement d’elle. Elle le fit taire d’un geste agacé de la main, irritée par cette espèce de prévenance qu’elle avait toujours. La tête haute, elle lui tendit son bras avec un “On y va!” directif et le couple fit son entrée dans le manoir.

Les Black étaient une famille de sang-pur traditionnelle et très opulente. Ils avaient mis les petits plats dans les grands pour faire bonne impression sur leurs invités ce soir. Pour le service, ils ne s’étaient pas contentés de missionner quelques elfes de maison maladroits mais avaient carrément joué la carte des moldus sous Imperium pour l’occasion. Alecto était impressionnée par les efforts déployés et saisit volontiers la coupe de champagne qu’un pauvre homme au regard désespérément vide lui tendait. La sorcière regarda autour d’elle : tout était magnifique. Il y a encore quelques années, elle aurait sans doute aimé être mariée à un Black, c’est un nom qu’elle aurait probabalement accepté de porter et elle aurait été plus que fière de produire des héritiers pour une lignée si noble. Mais elle avait revu quelque peu son jugement. Déjà il y avait eu quelques regrettables mariages dans cette famille, avec des gens de rang bien inférieurs... Mais c’était bien pire encore depuis la trahison du fils Black. Quelle tristesse. Bien sûr, les Black n’avaient rien perdu de leur panache, mais désormais leur arbre généalogique serait éternellement sali par ces traîtres à leur sang. Alecto jeta un regard à son époux, qu’elle ne pu s’empêcher de trouver particulièrement élégant ce soir. Certes, sa famille à lui ne faisait pas beaucoup parler d’elle, mais il valait mieux être inconnu que l’être pour des horreurs pareilles... Enfin, on n’avait bien heureusement pas ce genre de problèmes chez les Carrow.

Sa coupe de champagne à la main, la sorcière salua tour à tour les invités présents, à commencer par les maîtres de cérémonie et leurs descendants. Elle salua également sobrement la jeune Elladora Rowle, cousine de son époux, avec qui elle le laissa volontiers discuter tandis qu’elle allait embrasser Narcissa, chaleureusement cette fois et avec une amitié non feinte. Rabastan Lestrange était là également. Alecto le connaissait vaguement, surtout par son frère, mais n’entretenait avec lui qu’une relation cordiale sans autre affection particulière.  

Amycus était arrivé avant elle et elle s’approcha de lui d’un pas tranquille alors qu’il venait d’abandonner sa nouvelle promise aux bons soins de leur mère. Depuis que sa Mulciber était soit-distant décédée dans le désastre de la prison, - ce jour surtout funeste pour la libération d’une dangereuse abomination de la nature - son frère semblait avoir retrouvé sa raison et son chemin. En effet, sa nouvelle fiancée, peu loquace, était bien plus respectable que la précédente. Certes, Amycus paraissait un peu moins apprécier sa compagnie, mais Alecto l’approuvait totalement. Déjà, elle n’avait pas le culot d’avoir des idées ou des opinions qu’on ne lui auraient pas sollicitées, c’était un bon point. De plus, elle ne leur faisait pas non plus l’affront de venir habillée comme une prostituée à une soirée mondaine, pas comme l’ancienne. Alecto se rappelait très bien avoir failli s’étrangler d’horreur en voyant la Mulciber débarquer dans leur manoir, quelques semaines auparavant, avec la dégaine d’une jeune femme que l’on vient de trouver dans un bordel... Au moins la nouvelle fiancée de son frère ne ressentait pas le besoin d’étaler ses attributs aux yeux de tous pour se donner une importance.

Alecto adressa un signe de tête poli aux Mulciber qui passaient justement près d’elle. Ces nouvelles fiançailles avaient quelque peu tendu les relations jusque là très cordiales des Carrow avec cette famille, qui semblait mal digérer que son frère se soit si vite accommodé d’une nouvelle femme, mais Alecto n’en avait que faire. Isaïah était l’ami d’Amycus, pas le sien et les Carrow avaient toujours fait comme ils l’entendaient. La priorité était de produire des héritiers, pas de perdre du temps avec des deuils inutiles. Toutefois, Alecto avait tout de même un petit regret de cette mort si rapide et si inattendue de la Mulciber : elle n’avait jamais su ce que mijotait réellement cette garce. Néanmoins, elle n’avait pas encore dit son dernier mot sur cette histoire et même si le mariage avec son frère n’était plus au goût du jour, elle souhaitait toujours lever le voile sur la face cachée de cette femme, au moins pour le plaisir de pouvoir dire “je l’avais bien dit”. Elle avait eu une intuition désagréable en la rencontrant, en dehors de ses comportements et tenues déplacés, de son insolence et de son évident manque de respect pour les valeurs des sang-pur. Cette fille manigançait quelque chose et le fait de la savoir morte sans avoir pu lui coller le nez dans ses mensonges lui laissait un goût de frustration et d’amertume dont elle ne parvenait pas à se défaire. Alecto faisait confiance à ses intuitions et elle était suffisamment bornée pour ne pas laisser cette histoire s’enterrer d’elle-même sans avoir dit son dernier mot.

La sorcière, arrivée à la hauteur d’Amycus, leva son verre pour trinquer avec lui : “Mon cher frère, à tes nouvelles fiançailles alors.” Elle laissa flotter un instant, elle n’avait jamais caché à son frère son avis sur Sulpicia Mulciber mais il n’avait jamais accepté de l’écouter. Au moins elle avait eu ce qu’elle voulait et elle n’avait même pas eu à se salir les mains... Ils furent interrompus par l’arrivée de Pettigrow. Alecto frémit et s’écarta imperceptiblement. Ce garçon l’avait toujours mise un peu mal à l’aise.
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Lucius A. Malfoy
A Very Merry Christmas
Sang purs


Tu transplanes en compagnie de Narcissa dans un volute de tissu directement devant l'allée qui mène au Manoir des Black. La soirée qu'Orion et Walburga donnait pour Noël serait une réception magnifique, dont le faste et le luxe ne seraient pas à dépeindre. Cygnus et Druella seraient présents et évidemment Abraxas avait tenu à venir malgré son aversion pour ce genre de mise en scène. Il avait toujours rechigné à se donner en spectacle contrairement à son fils qui avait un talent naturel pour l'apparat de toute forme. Tu avais tenu à être impeccable ce soir, portant cette fameuse robe gris perle que tu avais mise le soir de ta rencontre avec Sanders. Le miroitement du tissu moiré faisant un rappel doux et intense avec tes prunelles de mercure en fusion. Ta longue chevelure blonde tombait en cascade sur ton dos au maintien impeccable. A ton bras, paré d'or et de blanc, ta ravissante épouse t'accompagne. Narcissa était éblouissante et bien que tu n'éprouves pour elle qu'une tendresse d'une douceur sucrée, tu étais ému par sa beauté. Elle avait consenti à abandonner Draco pour la soirée, le laissant au bon soin de Jezabel, l'elfe de maison qui t'avait élevé. Ses parents étaient déjà là quand vous arrivâtes. Ton habituel empressant à aller saluer Cygnus fut moins important ce soir. En le regardant, tu voyais toujours cette beauté brute d'un homme mur que la vie a buriné mais ce charme vaporeux qui scintillait autour de lui comme une auréole s'était atténué. Tu lui trouvais toujours cet attrait inexplicable mais ton coeur s'emballait beaucoup moins en posant ton regard acier sur lui. A la place, une sorte de nostalgie presque mélancolique et le visage de Sanders qui venait se superposer dans ton esprit.

La salutation aux parents de Narcissa est polie et rapide, puis tu laisses Narcissa aux mains de son cousin Regulus le temps de saluer Orion et Walburga. Tu échanges quelques banalités, fais quelques compliments sur la magnificence de la soirée et prend congé finalement pour revenir auprès de ta femme chargé de deux coupes d'un excellent champagne rosé. Tu en offres une à Narcissa et dépose un baiser sur son front avant de saluer Regulus et ton cousin, Rabastan Lestrange qui l'a rejoint. Bellatrix avait retrouvé sa soeur et toutes deux discutaient agréablement en l'absence remarquée d'Andromeda qui n'était surement plus convié à la noble demeure des Black tout comme Sirius, le fils déchu traître à son sang. Tu trinques poliment avec Rabastan et Regulus et reporte ton attention sur ton épouse.

"Bella, bonsoir. Narcissa, ma chérie, veux-tu que je te rapporte quelque chose ? "

Tu la sentais inquiète d'avoir laisser Draco pour l'occasion, se rongeant les freins, le regard contrit. Tu étais toujours immensément chevaleresque et attentionné avec Narcissa, surtout en public, il ne fallait pas que le subterfuge qu'était votre mariage soit découvert. Il fallait absolument faire bonne figure et ne laisser songer à quiconque le sombre secret que tu dissimulais et que Narcissa avait accepté de partager. Tu prends doucement sa paume dans la tienne et l'enserre gentiment, faisant preuve d'une déférence exagérément marquée en penchant la tête. Tu grinces des dents en serrant la mâchoire avant de reporter ton attention sur le maître de maison et ton cousin. Les deux sorciers étaient parés avec élégance et le raffinement attendu à pareil soirée.

"Regulus mon ami, Rabastan mon frère. Que cette soirée promet d'être belle. J'ai déjà salué nos hôtes. Mes félicitations à tes parents Reg, ils ont fait très fort cette année, la réception est magnifique. J'imagine que cela nous fera du bien à tous après ces temps difficiles, et notamment l'attaque de la prison. Le Seigneur des Ténèbres et Carrow sont toujours sous tension vis à vis de l'Ordre. Je pense qu'il réalise qu'ils nécessitent d'être pris davantage au sérieux. Ils sont loin de n'être qu'une petite organisation marginale. La prudence est de mise, je l'ai bien vu. Ils se sont bien organisés pendant l'attaque, ce n'était nullement une mission suicide. Mais cessons de parler des affaires qui fâchent. Comment allez vous ?"



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Je discute quelque peu avec Narcissa, Bellatrix et Regulus, tout en gardant oeil sur Luka. Je songe qu'elle passe trop de temps avec les Flint. Certes, ils sont sa famille et je n'ai pas d'interdits à émettre sur ses fréquentations. Luka a beau se montrer réticente à certaines choses, évoluant en électron libre dans nombre de situations, elle n'a jamais montré quelconque signe de rébellion réelle. Nous avons grandi ensemble, joué ensemble, ri ensemble et pleuré ensemble, à la mort de Thea... Il est une chose qui s'est brisée quelque part entre nos jeux d'enfants et nos vies adultes. Nous commençons a entrer dans le monde, alors il faut que je porte attention à ce genre de choses. Il n'est pas question que je la laisse me traîner dans la boue si jamais il s'avérait qu'elle veuille pour X ou Y raison rompre nos fiançailles. J'ai un sourire assuré à cette pensée ridicule. Quand bien même le voudrait-elle qu'elle ne pourrait pas. Elle est mienne et ma prévenance à son égard, cette gentillesse que je n'ai vraiment que pour elle finalement, finiront bien par avoir raison de ses résistances à mon égard. Je me rends compte que mon coeur se serre à l'idée qu'elle me fuie, tout comme cette situation provoque un frisson d'excitation en moi. C'est un désir que je modère, une ardeur qui pulse doucereusement au fin fond de mon être.

Alecto arrive alors, dans une robe à couper le souffle. Je songe qu'Amycus a une soeur magnifique, respectable et fière de son sang. Et j'imagine facilement Thea vibrer de la même aura qui entoure la sorcière, ce mélange de noblesse et de froideur qui sied à la supériorité des sangs-pur, dans une preuve écrasante de la grandeur qui nous habite. Mais Thea est morte. Je réponds d'un hochement de tête à ses salutations et continue de discuter avec Regulus. Quelques minutes à peine passent et c'est un nouvel invité qui vient. C'est cela, après tout, un bal de Noël, le monde va et vient incessamment et tenir le compte des allers et venues est peine perdue. Je salue Lucius de bon coeur, ce cousin comme un frère qui sait également arborer cette noblesse dont je parlais et qui me tient à coeur. Je n'ai que faire des apparats pour juger de la valeurs des hommes, je les connais trop pour m'y attacher réellement. Mais ils sont utiles pour de nombreuses indications et permettent tout de même d'asseoir un rang évident, de se prévaloir de certaines présentations. C'est des convenances indéniables, des conformités de politesse et une courtoisie notoire qui sont inhérentes à la grandeur du sang et qui transparaissent dans le faste de cette fête où n'est convié que l'élite de cette société que nous construisons.

Les quelques paroles sur les récents événements de Lucius me laissent froid. Je songe qu'il n'a pas tort quant à la gravité de l'attaque, mais, et non pas que je minimise l'impact que cela a eu et surtout sur mon cousin, je ne vais pas jusqu'à être aussi extrémiste que lui. L'Ordre a toujours eu une influence indiscutable parmi la foule perdue entre sa petite vie et sa peur de mourir. Ces actes, que nous qualifions de terroristes, terrifient les petites gens qui ne font que vivre leur vie avec la gratitude de pouvoir seulement se lever le matin. Et je suis certain que ce sont des débordements que nous pouvons contenir. Jusqu'à preuve du contraire, bien évidement. Mais je n'ai pas encore eu tort et il est vrai que cela serait fâcheux pour moi et me laisserait d'ailleurs fâché. Je réétudierais peut être la question car le doute n'est pas permis et Lucius vient malheureusement de l'instiller en moi. Je hoche la tête quand à sa proposition de laisser là les affaires gênantes pour une soirée proposée pour des réjouissances plus heureuses. Je suis déjà las de ces mondanités qui épuisent ma patience. J'ai l'art de ne le faire transparaître à aucun moment, me contentant d'afficher un air calme et le dos droit, une tenue impeccable et un sourire de circonstance.

- Je dois dire, Lucius, que je suis assez pressé de commencer à planifier mon mariage. Nous avons arrêté la date au 20 juillet pour profiter d'un soleil estival. Vous y serez tous conviés, bien évidement et j'ose espérer, Regulus, d'ailleurs, que tu me fasses l'honneur d'être mon témoin.

Ce n'est pas à un simple ami que je demande cela, mais à ce compagnon de tous les instants, cet homme que je considère comme un frère. Rodolphus était témoin de mes fiançailles et de notre serment inviolable, il n'est que justice que Regulus soit mon témoin pour ce mariage que j'entends célébrer également avec faste. Il est prévu de briller quelque peu des paillettes qui m'exaspèrent pour donner le jeu à cette société noble qui le demande. Ce n'est pas parce que de tels spectacles m'indiffèrent généralement et que je préférerais une cérémonie plus intime, que je dois écouter ces volontés. Je sais qu'il faut parfois se mettre en scène pour acquérir ce pouvoir et cette puissance que je recherche et asseoir mon rang sans discussion possible.

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Trinquant avec ses deux cousines préférées, il était évident que Regulus savait qu’il allait passer une bonne soirée. S’il fallait défendre l’honneur rien que par des jeux d’apparence, autant Narcissa que Bellatrix savaient tenir le rôle de parfaite comédienne pour cacher les quelques petites défauts, les quelques râtures, que la noble famille des Black pouvait avoir avec Andromeda et Sirius. Le jeune homme but plusieurs longues gorgées de sa coupe, pour se mettre dans l’ambiance, pour se détendre un peu, sans doute pas trop. Après tout, il devait garder un œil attentif et vigilant envers ses invités. Le premier qui viendrait à créer un débordement ou à faire un scandale serait sévèrement renvoyé du manoir pour mauvaise conduite. On ne badinait pas avec les petits rigolos dignes de bouffons du roi. Tout en discutant avec ses cousines, Regulus faisait comprendre qu’ils devaient tous les trois être attentifs à ce genre de situations. Puis, ainsi, en s’affichant ensemble le temps de quelques instants, cela ne pouvait qu’ajouter de généreux points au compteur de leur fierté.

Les différents invités allaient et venaient dans la pièce de vie. Si certains profitaient du généreux bar et plateaux de champagne mis à la disposition pour arroser tout le monde en ces fêtes de fin d’année, d’autres commençaient déjà à se dandiner au beau milieu de la pièce au rythme de la musique jouée par le groupe présent pour l’occasion. Il crut même voir le frère et la sœur Carrow arriver, deux personnes tout aussi respectables que respectées. Il aimait beaucoup la dynamique dans cette famille, savait secrètement que c’était même une certaine concurrence qui naissait entre leurs deux familles. Tout en saluant l’une ou l’autre nouvelle personne, comme une cible phare de l’événement, Regulus était étrangement souriant, à l’aise, tel un hôte parfait qui savait recevoir en ces lieux.

Ce fut sans hésitation qu’il salua d’ailleurs plus chaleureusement l’un d’entre eux : Rabastan Lestrange. Une belle gueule de Sang Pur, le plus proche des amis de Regulus, le frère qu’il aurait toujours aimé avoir, en troc avec Sirius. « N’oublies-tu pas, mon ami, de trinquer avec un frère ? » - « Ciel, suis-je bête ! » Un léger rire s’échappa des fines lèvres du jeune homme. Aussitôt, un claquement de doigts et l’un des moldus contrôlés par l’un des trois sortilèges impardonnables arriva vers lui, il reprit une nouvelle coupe et leva son verre en direction de son ami : « Allons, mon cher Rabastan, trinquons à cette soirée qui se promet d’être… exquise ! » finit-il par dire, cherchant le mot le plus juste pour décrire ce qu’il attendait de toute cette situation.


Bien vite, il vit une chevelure blonde arriver en leur direction : Lucius Malfoy, dans toute l’élégance du monde, avait décidé de rejoindre la belle Narcissa. Sans particulièrement le montrer, Regulus, dans l’ignorance totale des habitudes homosexuelles de Lucius, était fier de savoir sa cousine avec un tel homme au Sang Pur. A eux deux, ils formaient le couple que Regulus espérait avoir un jour. Ils avaient l’air heureux, il fallait être idiot pour dire le contraire. « Regulus mon ami, Rabastan mon frère. Que cette soirée promet d'être belle. J'ai déjà salué nos hôtes. Mes félicitations à tes parents Reg, ils ont fait très fort cette année, la réception est magnifique. » - « Merci, mon cher Lucius » eut-il le temps de dire en lui donnant une tape amicale sur l’épaule. « J'imagine que cela nous fera du bien à tous après ces temps difficiles, et notamment l'attaque de la prison. Le Seigneur des Ténèbres et Carrow sont toujours sous tension vis à vis de l'Ordre. Je pense qu'il réalise qu'ils nécessitent d'être pris davantage au sérieux. Ils sont loin de n'être qu'une petite organisation marginale. ».

Regulus hocha la tête tout au long des paroles de son ami et collègue. De toute évidence, Lucius ne s’était pas encore remis des coups et blessures infligés pour avoir laissé passer les prisonniers. « La prudence est de mise, je l'ai bien vu. Ils se sont bien organisés pendant l'attaque, ce n'était nullement une mission suicide. Mais cessons de parler des affaires qui fâchent. Comment allez-vous ? » - « Si l’on en oublie ce petit incident, mon cher Lucius, je me porte comme un charme. Je dirai même que j’ai perdu un peu de poids » avoua-t-il avec un air complètement pompeux, avant de sourire malicieux. S’ils savaient se comporter comme des adultes, ils savaient autant en rire lorsqu’ils se retrouvaient tous ensemble.

Comme s’ils s’étaient concertés, Rabastan avait la même allure que Regulus : classe, malicieux sur les bords, digne de contrôler la situation : « Je dois dire, Lucius, que je suis assez pressé de commencer à planifier mon mariage. Nous avons arrêté la date au 20 juillet pour profiter d'un soleil estival. » Un air ravi s’afficha sur le visage de Regulus. Rabastan semblait filer le parfait amoureux avec sa chevelure rousse. « Vous y serez tous conviés, bien évidement et j'ose espérer, Regulus, d'ailleurs, que tu me fasses l'honneur d'être mon témoin. » Il y eut un petit moment de silence, moment durant lequel Regulus dut plisser les yeux, n’étant pas sûr d’avoir compris. Puis, comme au ralenti, sa mine sceptique se transforma en un visage éclairé par la bonne nouvelle, les traits élargis et le sourire agrandi. « Je ne peux que saluer l’honneur que tu me fais, mon cher frère ! Ce serait avec le plus immense des plaisirs que je me ferai l’honneur d’être le témoin de ce mariage qui s’annonce grandiose ! » Retenant presque la petite larme à l’œil, parce que Rabastan n’était pas n’importe qui et que la demande ne sortait pas de nulle part, Regulus tourna le dos tandis que les autres personnes saluaient Rabastan de félicitations, pour en profiter pour amener un nouveau plateau de coupes de champgnes pleines et d’en mettre une nouvelle dans les mains de ses proches. « Sur ce, mes amis, fêtons la bonne nouvelle dignement ! » dit-il, une fois qu’il remit la coupe dans la main de Rabastan. Une main posée sur l’épaule, le regard pétillant, le sourire en coin, il leva son verre sans quitter son ami des yeux. « A Rabastan et Lucrecia ! »
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« On sort. » Ordonna l’armoire à glace qui me servait de père. Me lançant au passage une robe habillée et une paire de talons haut. J’étais assise dans le salon à écouter les jérémiades de son amante du moment. Elle se plaignait qu’elle n’avait pas assez d’attention, pas assez de cadeau et de reconnaissance au sein de la meute. Je me fichais totalement de ses réclamations. Je lisais un article de la gazette du sorcier lorsque Fenrir avait décidé du programme de ma soirée. Avais-je le choix ? Mes yeux gris l’observaient, grognant mon mécontentement, je pris la robe qu’il m’avait lancée en me levant. Observant celle-ci en la dépliant. Un rire, doux, que je détestais et me donnais envie de l’étriper se fit entendre dans le salon du manoir Greyback. « Je me souviens le jour ou ta mère a porté cette robe. » Me lança l’amante de père. Je grognai de plus belles. On ne m’achetait jamais de vêtements, pourquoi le faire alors que j’entrais dans ceux de ma défunte mère ? Elle avait toujours eu bon gout de son vivant. Ses vêtements n’avaient besoin que d’un petit coup de rafraichissement pour qu’ils correspondent à mon caractère plus sulfureux que le sien.
Loin d’être gênée par la nudité, je retirais ma robe au plein milieu du manoir, faisant fuir Fenrir, qui se mit, à son tour, à grogner. Mon demi-frère en profita pour se rincer l’œil alors que j’enfilais la robe de mère. Une fois enfilée, je m’observai dans le miroir quelques minutes. La robe manquait cruellement d’ouverture sur ma chair… Elle était longue et couvrait mes épaules. Je ressemblais à une sainte. Ca ne m’allait pas. La femme dans mon dos se leva et semblait sur le point de me complimentée. Je la fis taire d’un regard froid, que je lui lançais dans son reflet. Elle se rassit en prenant un livre pour se cacher derrière le temps que je fasse quelques modifications. Les manches disparurent, laissant place à des bretelles et un beau décollette qui mettait en avant ma poitrine généreuse. La robe se raccourcit, et des strass apparurent sur le devant de celle-ci. C’était mieux. Bien mieux.
Observant dans le reflet du miroir la robe noire qui moulait mes formes, je me sentais bien plus alaise. Elle était terriblement courte pour ce genre d’événement, mais pas assez à mon gout. La provocation était déjà à son comble. Mi cuisse, une paire de talons haut noir et un manteau blanc en fourrure sur mes épaules, je me sentais prête à aller jouer la comédie. Mais ce fut sans compter sur mon demi-frère qui se rapprocha de moi et usa d’un sort pour me coiffée et me maquillée. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’il glissa deux doigts sur mon bras. « Il ne te manque que ceci. » Me lança-t-il en sortant un collier raz du cou, en perle, qu’il vint accrocher autour de mon cou. Il me murmura des paroles que seul moi pouvais entendre, me faisant rire. Sa mère nous observa, suspicieuse. Elle pouvait l’être, méfiante. Un jour, je boufferai son fils.
Le loup posa mon manteau en fourrure sur mes épaules. « Tiens toi bien. » Me lança-t-il alors que Fenrir, prêt, vint m’agripper le bras pour transplanner à sa petite sauterie.


A peine arrivée, je grimaçai. Le manoir Black. Vraiment ? J’allais devoir passer la soirée à sourire aux sang-purs qui se croyaient supérieur. Qui allaient descendre en flèche tout ceux qui leurs étaient différents. Qui allaient critiquer les loups et bénir l’arrivée du vaccin, pour nous sauver tous. Nous tuer tous. «  Le premier qui me vexe, je te préviens, je le bouffe. » Lui lançais-je alors que Fenrir leva les yeux au ciel et me traina à sa suite sur les graviers de l’allée. Rapidement, nous furent à l’intérieur. Un moldu, pauvre moldu, sous impéro vint prendre mon manteau, dévoilant ma tenue légère aux yeux de toutes ces bonnes et vertueuses dames… Les regards nous suivaient alors que nous avancions dans la salle de bal. J’aperçus du coin de l’œil Regulus qui trinquait en compagnie de sa famille. Fenrir, lui, nous tira vers Carrow. Il le salua tandis que j’observais les sorciers autour de nous. On pouvait lire plusieurs types de réactions dans leurs yeux. Entre l’effarement, la peur, l’envie, la luxure… Cela dépendait des orientations sexuelles et de la lubricité de chacun… Mais aussi de la peur qu’ils pouvaient ressentir en entendant le nom des Greyback.
Finalement, et sous la pression de Fenrir sous mon bras, je déposai mon regard gris sur le sorcier qui nous faisait face. Père s’attendait à ce que je le salue. Mais je ne m’exécutai guère. A la place, je dégageai mon bras. « Je vais chercher de quoi me mettre sous la dent. » Lançais-je à l’attention de Fenrir… Qui me jeta un regard mécontent. « Tache de ne mordre personne. » Lança-t-il amer. Ca dépendra des autres, pas de moi, avais-je envie de lui répondre. Mais je grogna, simplement, comme pour dire que je ferai un petit effort… Mais fallait pas pousser non plus.

Avançant parmi les invités, je n’avais pas besoin de me faufiler, la plupart de ceux qui étaient présents s’écartaient pour me laisser avancer. Jusqu’à ce qu’une petite blonde se retourne sur moi, manquant de se cogner. Elle s’excusa, assurant qu’elle n’avait pas fait attention. Une chance… ou presque, que sa coupe soit vide.  « Je… Pardon, je vous prie de m’excuser. Je ne faisais pas attention. » Un sourire, bestial, apparut au coin de mes lèvres. «  Je l’avais remarqué… » Elle n sentait pas le sang-pur, son accent Français marquait ses paroles. J’étais plus grande qu’elle… Je ne l’avais jamais vue… Elle sentait le sang-mêlé. Contrairement à une bonne partie de la population ici présente. Je me doutais qu’elle ne sache pas qui j’étais, sinon, elle ne se serait pas excusée. Elle aurait juste prit ses jambes à son cou. Je me décalai pour prendre un verre … non pas de champagne mais de Whisky.  « Il faut faire attention ici… On ne sait jamais ce qui traine. » Lancais-je alors que quelques regards se tournaient vers nous.



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Dans des gestes délicats mais pourtant habituelles, elle avait peaufiné ses cheveux avec douceur, les épingles discrètes retenaient les boucles rousses qu'elle aimait tant laisser libre. Elle avait passé un long moment à se maquiller devant son miroir, quelque chose de léger mais pour autant de quelque chose de sophistiqué. Elle voulait plaire ce soir, elle voulait avoir de l'allure, elle voulait qu'on la remarque et peut être d'une certaine façon également qu'on la désire … Sans que jamais cela ne puisse aboutir à rien. Elle était sienne, sienne jusqu'à ce que la mort les sépare. Finalement, il n'y avait pas réellement besoin d'un mariage pour que les choses soient déjà actées et déterminées. Elle se leva et retira la robe de chambre en mousseline qu'elle portait pour pouvoir enfiler la magnifique robe, rose pâle que Rabastan lui avait offert pour l'occasion. Alors qu'elle tenait contre son corps la robe , elle dut faire appel à lui pour pouvoir remonter la fermeture éclair qu'elle avait dans le dos. Il ne mit pas longtemps à faire son entrée dans la chambre, ne manquant pas à cet instant de la détailler de la tête aux pieds, avec un sourire léger qui semblait lui indiquer qu'il était plus que ravi de ce qu'il était en train d'observer. Il passa derrière elle et il prit son temps pour pouvoir remonter la fermeture, provoquant un certain frisson assez plaisant mais elle avait gardé pour autant un silence complet pendant le temps que cet instant se passa. Elle se mordit doucement les lèvres alors qu'elle se sentait gênée pour une raison qu'elle ne comprenait pas vraiment. Elle se tourna vers lui, le regarda un instant dans les yeux avant de le remercier du bout des lèvres pour pouvoir mettre la touche finale à sa tenue en ajoutant quelques bijoux, et notamment un énorme bracelet autour de son poignet, elle n'assumait toujours pas les fines lignes argentées qui se dessinaient sur sa peau de nacre et lui rappelait chaque jour le serment qu'elle avait fait. Alors qu'il lui demande si elle est prête à partir, elle lui répond automatiquement par une autre question et un sourire taquin. Pour autant, un petit instant, elle se dit qu'elle pourrait lui avouer qu'elle avait envie de passer la soirée avec lui, ici en tête à tête, ils trouveraient bien quelque chose à manger et peut être pourraient-ils parler un peu, chose qui était devenu rare, elle était souvent sur la défensive et elle passait le plus de temps possible à la librairie. Au moins, elle se sentait un peu plus libre là-bas. Luka vint finalement passer son bras autour de celui de Rabastan et en un battement de cils, ils avaient transplané.

Luka resta un instant à ses côtés, elle l'observa à la dérobée puis avec un petit sourire d'excuse, elle s'éloigna en direction de sa famille qu'elle avait aperçu un peu plus loin. Elle fut accueilli par des grands sourires, et elle embrassa tendrement les membres de sa famille. Voyant passer les coupes de champagne prêt d'elle, elle en prit une et trempa ses lèvres alors que sa mère était en train de la féliciter pour sa toilette. Elle sourit tendrement en indiquant que Rabastan avait le goût pour choisir de sublimes vêtements et qu'il savait prendre soin d'elle. Si les choses n'étaient pas forcément simple entre les deux membres du couple qui étaient si singulièrement différents l'un de l'autre. Elle parla longuement avec sa sœur, ravie de pouvoir la voir le soir de Noël, même si elle avait la chance de la croiser à Pré-au-Lard quand elle avait des permissions pour sortir de l'école juste à côté. Elle n'aurait jamais voulu quitter les siens à cet instant et pourtant quand elle entendit son prénom scandé dans la salle, Luka se retourna alors qu'elle voyait plusieurs verres se lever dans sa direction, elle en fit de même avec sa coupe de champagne un petit sourire contris sur les lèvres. Elle but une longue gorgée avant que sa mère ne l'interpelle. « Ma chérie, tu ne nous avais pas dis que vous aviez arrêté une date ? Il va falloir qu'on organise tout ça ! Oh, j'ai tellement d'idées déjà, si tu savais ! » Luka regarda sa mère avec tendresse et lui serra un instant la main. « Veuillez m'excuser. » Dit-elle auprès de sa famille avant de se diriger vers le petit groupe où Rabastan se trouvait auprès de ses amis. Luka salua Lucius puis Regulus et continua à regarder ce dernier en souriant avec malice. « Alors, Rabastan t'a fait sa grande demande ? A-t-il posé un genou à terre comme il l'a fait pour moi ? » Elle laissa échapper un petit rire, avant de venir se coller tendrement à son futur fiancé et de s'approcher de son oreille, murmurant à sa seule et unique attention. « A lui aussi, tu lui as fait le coup du serment inviolable ? » Elle embrassa doucement la tempe de son promis avant de se dégager de lui pour reposer les yeux vers leurs amis. «Effectivement, nous avons arrêté la date du 20 juillet … J'aurais préféré un mariage blanc, un beau mariage de Noël, comme j'en ai souvent rêvé. La magie des fêtes n'a pas son pareil pour émerveiller les yeux et les cœurs. » Elle regarda Rabastan droit dans les yeux pendant qu'elle finissait sa phrase. « Mais le mois de juillet, est un mois parfait pour un mariage, j'espère que nous pourrons faire cela dehors, la cérémonie comme la soirée qui accompagnera ce merveilleux moment. Je ne me rends pas encore compte que dans quelques mois nous serons mariés, j'attends cela depuis si longtemps. » Oui, elle n'arrivait vraiment pas à se l'imaginer.  
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Les rues de Pré-au-Lard s'effacent après que j'ai salué tristement Sulpicia. La sorcière m'avait fait la bonté de me raccompagner pour m'insuffler un courage qui semble déjà me quitter. Je ravale la peur qui serre mon ventre et avant tranquillement dans la nuit glacée, d'une démarche résolue, jusqu'aux portes du manoir des Black d'où résonne les festivités. Je songe que je pourrai repartir, finalement, là. Quitter ces lieux obscurs où ne vibrent que des intentions hypocrites et une fierté qui m'est insupportable. Je subirais les foudres de Père, j'en souffrirai sans doute physiquement puisqu'il n'hésite plus à bafouer mon corps de sa rage, et quoi ? Mais je ravale ma propre fierté, mon ressentiment, avec un goût amer dans la bouche que n'atténue plus la douceur passée de la soupe cuisinée par Sulpicia à mon intention. J'ai laissé derrière moi la chaleur de l'amitié, de ceux qui parfois se taisent, mais offre un sourire vrai. Pour quoi ? Protéger une couverture qui me colle à la peau jusqu'à se fondre et qui heurte mes sentiments ? Lorsque je pénètre non sans violence dans l'immense salle de réception, la foule qui m'accueille remue d'émotions joyeuses et exécrables. Ils ne sont pas tous mauvais, je n'oserais me permettre de penser cela. Mais sans aucun doute que la plupart ont une part active ou une pensée heureuse avec le pouvoir de Lord Voldemort.

- Tu es plus en avance qu'espéré. Merci, Sanders.

Mon père a regardé sa montre et noté le quart d'heure volé à mes heureuses occupations. Ce simple constat suivit des remerciement sobres font pourtant naître une cacophonie dans mon cœur. Je suis ce gamin de six ans avec ses larmes dans le cœur qui reçoit enfin une caresse. Je hoche la tête en silence. L'homme pose une main affectueuse sur mon épaule et, m'approchant de lui, me serre dans une étreinte chaleureuse, digne d'un geste habituel entre un père et son fils.

- La blessure de Nott s'est résorbée plus efficacement que prévu. Il vous envoie ses salutations, Père.
- Il n'y avait que toi pour le sortir de cette malédiction. Le né moldu qui a osé tâcher la magie de ses sortilèges obscurs n'est plus en capacité de répondre de ses actes. Notre maître saura te récompenser.

Je hoche la tête, un sourire mi-figue, mi-raisin sur les lèvres. C'est encore un compliment qui réjouit l'enfant en moi, ce besoin d'attention inhérent après avoir été privé. Je me déteste de sentir mes nerfs s'affoler joyeusement sous ces remarques. Après tout, c'est un contraste saisissant avec la rage satisfaite qui règne dans le cœur de mon père. Je n'ai aucun doute du sort du pauvre sorcier, quoiqu'en dise mon père sur son statut, qui pourri dans les geôles d'Azkaban. Sevastian Dolohov s'éloigne pour aller échanger avec Abraxas Malefoy. Je me perds, morose, dans la foule festive, écoutant vaguement les conversations sans m'en mêler. Mes yeux tombent sur un petit groupe de sangs-purs que je connais bien, pour toujours fréquenter les mondanités, et pour me tenir au courant de l'actualité. Je contemple sombrement Luka aux bras de Rabastan Lestrange. L'homme me flanque une frousse incroyable. Sa jeunesse n'atténue pas sa dangerosité. A côté, il y a Regulus Black, qui ne m'inspire pas mieux, avec sa cousine Bellatrix. Je n'ai rien contre Narcissa qui a toujours été prévenante envers moi. Et alors que je pose les yeux sur son mari, quelque chose vient me déranger. Lucius Malefoy est apprêté comme à son habitude, avec élégance et richesse. Ce n'est pas ce côté pompeux qui titille ma perplexité mais le flux d'émotions qui émane de lui. Je ressens quelque chose que je connais, qui me fait frétiller et frémir tout à la fois, dans un ensemble complexe de sentiment que je ne parviens pas à déterminer. Je songe qu'il y a une incohérence dans la scène qui se déroule sous mes yeux et elle n'est pas par la conversation autour du mariage, apparemment, de Luka et de Rabastan Lestrange. Les invités qui évoluent autour n'y sont pour rien non plus. Et le trouble persistant me fait me réfugier dans un coin de la salle, espérant trouver une réponse à cette question non formulée.

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La vie est pleine d'occasions presque manqués et de coups de chance absolue, de grand amour et de petits désastres. La vie est faite de milk-shakes à la banane, de cuisines équipées, et de chaussures de toutes les formes et de toutes les tailles. La vie est banale à en mourir et fabuleusement incroyable. La vie c'est tout ça à la fois, à chaque instant. Alors il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre.

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