[+18] Naughty wolf feat Rabastan Lestrange


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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Thyra S. Greyback
Naughty wolf
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»Miss Greyback, calmez-vous ! » M’ordonnais les rafleurs et auror qui avaient réussi à me capturer. Je me débattais, me tortillais ne supportant pas ces attaches qui maintenaient mes poignets au dessus de ma tête. Je grognais. Ma robe était pleine de sang, elle, qui fut d’un blanc immaculé. J’étais pieds nu, l’un des sorciers qui se tenait le nez dans une main venait de déposer ma paire de talons haut sur le bureau de son collègue. « Cette connasse m’a brisé le nez. » Je ris, sèchement, avide de finir ce que j’avais commencé. Ce qu’il se passait en cet instant, je l’avais un peu chercher, mais eux aussi…
Ils étaient quatre, quatre jeunes sorciers aux origines disparates, Ils m’avaient insultés de Pute Greyback, j’avais eu le sang chaud. J’avais attaqué. Je m’étais jetée sur eux, usant de ma force de mi-louve pour les mettre à terre. La Vielle Magie qui coulait dans mes veines avaient fait le reste. Un sort de stupéfaxion, un autre d’écorchement avaient été lancés devant des moldus. Mettant à terre deux des sorciers dont les paroles n’auraient jamais du être prononcé. Quand à leurs amis, j’en avais mordu un à sang, le laissant au sol. Les aurors et rafleurs étaient arrivés lorsque j’essayais d’étrangler le dernier, le griffant de mes ongles. Ils durent s’y reprendre à deux fois pour me stoppée, n’osant pas me lancée un sort de peur qu’il y ait des représailles. Moi, je m’en amusais, cassant le nez au passage d’un des rafleurs ou auror. Me fixant exactement de qui était qui.

Les sorciers finirent par réussir à me maitriser, ils m’avaient emmenés en transplanant au Ministère, envoyant une secrétaire chercher le directeur du bureau des traites. Je n’en faisais pas partit. Il était juste… En bon terme avec Fenrir. Je me fichais totalement des conséquences. Qu’allaient-ils me faire ? Rien. J’étais intouchable, beaucoup avaient peur des réactions bestiales de Greyback… Et des miens.
Un sourire en coin était dessiné sur mes lèvres tandis que je grognais en observant le sorcier qui venait de m’insultée. Je n’étais pas une pute. J’avais certes des mœurs légères, des mœurs de louve, mais je n’étais pas une pute. Encore moins, un monstre. Sur la pointe des pieds, cette position faisait ressortir ma poitrine. Jouant de mes charmes pour tenter de les apaiser pour mieux attaquer. « Viens par là mon mignon… tu es à croquer ! »  Lançais-je, mielleuse. Ma voix était douce, sensuelle et féline. Toute aussi féline que l’attitude que j’adoptais en ce moment. Me balançant de droite à gauche, attachée dans une position de soumission.
L’homme se moqua, me faisant grogner de plus belles. Mon sourire en coin se transforma en un rire chaud et amusé. Un rire animal. « Toi mon joli, tu sera le premier que je tuerai lorsqu’ils me libéreront. » Tu rêves, avait-il simplement répondu en rejoignant ses collègues amochés. Mes yeux gris le suivaient, comme le loup qui chassait sa proie. L’une des bretelles de ma robe glissa sur mon épaule. Nous étions en décembre, je n’avais pas froid. Ma température était plus élevée que celle des sorciers lambda. Mon rythme cardiaque plus rapide. Je n’étais pas une poupée de chiffon comme ces secrétaires qui courraient à droite et à gauche, serrant des dossiers ridicules contre elles.
A coté, elles ressemblaient à des sorcières chastes et pudiques. Moi, à une dépravée… Qui dégageait une aura… toute particulière… Je n’avais pas quittée ma proie des yeux lorsque Rabastan entra dans le bureau, observant les aurors présents et déposant ses yeux sur moi. Je continuais de dévorer ma proie, plissant légèrement le nez a l’odeur du sorcier que je connaissais que trop bien . Je tuerai l’homme pour ces mots. Je le jure. L’indomptable le prouverait. Je tirais une dernière fois sur mes liens, rageuse.




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Rabastan A. Lestrange


Naughty Wolf
Rabastan & Thyra

« It's never been about you and me, but I strangle with the fact that you always play with or against me. »
Le vent s'engouffre dans ma cape, faisant virevolter le tissus épais autour de moi. La blancheur qui étreint Londres amène une léthargie inhérente à l'hiver. Les rues du chemin de traverses sont vides, encombrées dans un marasmes de flocons et de passants fuyant le froid de décembre Je referme mon col d'une main sûre et marche parmi les flocons éparses qui renforcent cette idée de langueur ankylosée. Les fêtes de Noël approchent avec une joie contagieuse. Bien que peu porté aux festivités, leur préférant largement un travail acharné dans un laboratoire sombre, au milieu du sang et des cris, pour percer les tourmentes de l'esprit et les méandres mnésiques, je ressens tout de même un sentiment de liesse béate et délicieuse. Le faste de Noël permet de souffler quelque peu et d'oublier que là dehors, le monde est toujours à reconstruire, à façonner, pour qu'il ressemble un tant soit peu à l'incarnation de la grandeur des sangs-purs. Ce ne doit plus être un simulacre de majesté, plus une réminiscence sublime de cette immensité qui s'impose.

J'observe les vitrines décorées de lumières chaleureuses d'un air absent. Il y a parfois trop de mièvreries, là-dehors. Pourtant, j'en conçois la nécessité, de temps à autre. L'immensité du ciel d'un gris nacré me laisse songeur et je déambule, seul à travers la foule éparse. Sur le mur, des affiches montrent des photos de traîtres affichés. Mais les simples gens se cantonnent à ces images mouvantes pour seules représentations du danger qui menace notre montée en puissance. Ils se figurent que c'est là l'unique péril, cette liste de terroristes connus. Ils ne songent pas que d'autres se cachent et au sein même du ministère, pernicieux, volatile. Ce poison instillé dans nos veines est nécessaire mais il est naturel de vouloir à tout prix s'en débarrasser. Je ne lutte pas contre cet instinct primaire, mais je le modère. Il faut exterminer ceux qui enveniment nos fondations, mais laisser courir ceux qui par leur rébellion, finalement, servent cette noble cause. L'agitation créée garde les moutons apeurés. S'ils ne l'étaient pas, nous créerions cette peur essentielle.

Je soupire en songeant que décidément, le travail me poursuit incessamment. Si ce n'était que mes recherches de langue de plomb, je n'en ressentirai pas un tel accablement. Je trouverai un jour la reconnaissance dans la découverte et la félicité du savoir m'est obsédante, mais pas affligeante. L'idée cependant de la montagne qu'il reste à gravir, de cette situation à rétablir, me heurte toujours. C'est que je pense à Thea, et ses boucles brunes. J'imagine son sourire mort derrière les bleus et le sang, couvert de boue et d'injures. Et là, dix ans après, c'est un nouveau Noël où elle n'ouvrira pas ses cadeaux sous un sapin ridiculement chargé de décorations brillantes. Je ne saurais jamais quelle jeune femme elle aurait été et quel maris elle aurait comblé. Je ne verrais pas mes neveux et nièces courir autour d'elle, ni ses premières rides qui m'aurait rappelé nos courses incessantes à travers les longs couloirs du manoirs, jusqu'à perdre haleine. Je regarde ma montre comme pour briser le passé et passer à l'avenir.  Il est temps de retourner au ministère. Je transplane aussitôt.

Mon bureau au service d'interrogation des traîtres disparaît  sous une paperasse qui m'encombre et me désespère. Je demande à ma secrétaire de faire le vide et d'être plus efficace que cela. Elle se paralyse en sentant la menace sous jacente. Je m'installe sur mon fauteuil pendant qu'elle retire prestement des piles de dossiers pour les traiter. Je songe qu'Amycus doit lui aussi se retourner d'une impatience exaspérée quand les choses ne se font pas aussi vite que prévu. Je l'assiste dans nombre de choses dans ce département compliqué à gérer et peut être peut-on considérer que le je seconde, si je n'en refusais pas le titre puisque mes recherches passent avant tout. Je commence à travailler avec acharnement, décidant que ce soir, plus aucun documents ne traînerait sur mon bureau encombré. Mais après à peine une heure d'efforts pourtant fructueux, je suis dérangé... Un sous-fifre de je ne sais où, rafleur de son titre, au visage grossier et surexcité, m'interrompt. Il rigole à moitié et je lui trouve un air de troll des montagnes qui m'exaspère.

- M'sieur Lestrange ? On a une louve là, qu'à fait du grabuge. L'a péter l'nez d'un gars. L'est bonne hein ? Mais dangereuse ça oui !

Je relève les yeux froidement et il se décompose. Mon regard furieux lui coupe l'envie de se vanter de ce je ne sais quoi dont il meurt d'envie de se vanter apparemment. Il déglutit et je me lève, sans perdre le temps en paroles inutiles. Il commence une phrase et mon point fracasse sa mâchoire pour seule réponse. Il tombe sur le sol tandis que je secoue ma main douloureuse. Je déteste cet usage primaire de violence physique, mais l'énervement qu'il a provoqué justifie sans doute cela. Je passe mon chemin, sors de mon bureau après un regard entendu à ma secrétaire : quand je reviens, il faudra que ce soit fini. Je traverse les quelques couloirs du ministère qui me séparent des bruits que l'on entend. J'avais oublié un instant sa sauvagerie habituelle. Quand je rentre dans la pièce et que mes yeux tombent sur les protagonistes de cette scène absurdes, je me rembrunis. Thyra Greyback, à moitié dévêtue ou presque, pleine de sang, et trop d'hommes autour d'elle pour la maîtriser. Les trois sorciers frémissent devant mon silence froid. Un auror, deux rafleurs... Un con et deux encore plus cons.

- Dégagez.

Ils déguerpissent aussitôt, sans demander leur reste. Nous restons face à face, seuls dans cette pièce qui me paraît bien lugubre soudainement, pour ces retrouvailles que j'imaginais autres. Je la regarde en silence, sans sourire, sans bouger. La jeune femme n'a de cesse de perturber l'horizon de ce que je regarde. Elle se trouve trop souvent devant mes yeux pour que cela soit une coïncidence et pourtant, elle m'échappe toujours. Nous jouons tous les deux et ce depuis des années maintenant, à se chercher et se trouver, souvent pour de mauvaises raisons. Je m'approche doucement, détaillant les fers qui retiennent ses poignets meurtris sur le mur. Ma main s'envole pour remettre la bretelle qui s'est échappée de son épaule. La beauté de Thyra est animale et non sans raison, mais je m'en méfie fortement, autant que j'apprécie, finalement, notre jeu de chats et de souris...

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Dernière édition par Rabastan A. Lestrange le Lun 21 Jan - 12:20, édité 1 fois
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Thyra S. Greyback
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« Dégagez. » Lanca la voix froide que je reconnu pour appartenir à celle de Rabatan Lestrange. Ce sorcier avec qui je jouais au vhat et à la sourie depuis des années. Avec qui, je n’avais jamais franchi cette fameuse limite qu’il s’était comme dessinée entre nous. Il avait Luka après tout, cette sorcière pour laquelle il avait ce qu’ils appelaient : sentiments. Ces simples gens que je n’enviais pas. Pourquoi aurai-je envie d’être comme eux ? Humain. Sans forces, fragiles, manipulables. Ils étaient tous des petits déjeuners sur patte pour les loups. Nous étions les prédateurs.
Le sang commençait à sécher sur ma peau et ma robe, laissant mon regard grisâtre suivre les sorciers qui sortaient sans demander leurs dus. Je ricanais sarcastique en les voyant partir, la queue entre les jambes. L’un d’entre eux releva les yeux vers moi, presque provoquant. Un grognement féroce s’échappa de mes lèvres alors que je tirais encore plus sur mes chaines qui continuaient de tenir mes mains au dessus de ma tête. Elles me faisaient mal, ces fers épais autour de mes poignets, mais je n’y prêtais aucune attention. Pas même aux rougeurs qui saignaient à force de me débattre comme une furie. J’avais du sang à la commissure de mes lèvres me donnant encore plus un air féroce.
La lune m’influençait bien plus que je n’aurais aimé le croire lorsque la porte du bureau dans lequel je me trouvais à présent en bonne compagnie, se referma derrière le dernier des rafleurs.

Rabastan ne dit rien, m’observant, il me semblait moins froid qu’en présence des sous-fifres du Ministère. Son regard glissa sur ma tenue, ma peau et finit par détailler mon visage. Je n’avais pas changé depuis Poudlard. Lui non plus… Ou presque, je ne pouvais nier qu’il avait plus de prestance qu’avant. Mais il était toujours aussi soigné et propre sur lui. Son parfum se faisait presque entêtant pour mes sens de louve qui ébouillantait les pores de ma peau. Elle commençait à prendre le dessus, cette Thyra sauvage qui effaçait l’humaine qui vivait en sa compagnie. Une humaine souvent incapable de faire la différence entre l’animal et la sorcière. Une humaine, qui, se fichait au final de savoir les différencier. Elle vivait sans barrière, libre. Du moins, c’était ce que je pensais de ma personne et ma vie jusqu’à présent.
Je ne me débattais plus à présent, je ne me tortillais plus pleine de rage et de férocité. Non, je me faisais étrangement plus douce, ce qui cachait toujours quelque chose. Ronronnant, je me plongeai mes yeux fougueux dans ceux de Rabastan, laissant ma voix féline et sensuelle s’élever. « Rabastan… Mon petit chat… Libère moi. » Lui susurrais-je, dégageant cette aura si particulière qui était la mienne lorsque je me montrais plus douce, presque… Humaine ? Féline, je ronronna en l’observant toujours de mon regard chaud, presque dévorant… Et le dévorer ? C’était surement ce que je finirai par faire.
Mais d’ici là, l’on devait me détacher. J’étais dans une position de faiblesse, de soumission qui ne me siégeait guère. La louve était dominante. Elle était féroce et savait ce qu’elle voulait, être attachée allait finir par la rendre enragée et incontrôlable. Alors, ce ne serait plus du charme que j’userai, mais de cette violence inouïe qui m’avait valu plus d’une punition lors de mes années Poudlard.
Rabasant. Là. Maintenant. La louve avait envie de lui sauter dessus, un sourire en coin, la bouche entre-ouverte, je soufflais de l’air chaud. Ma peau était boulliante et j’observais du coin de l’œil sa main s’approcher de moi pour remettre à sa place ma bretelle de ma robe, autrefois d’un blanc immaculé. Le blanc… C’était la couleur de la plupart de mes vêtements. Blanche colombe. Une louve déguisée e agneau innocent. Une louve à qui, il manquait les chaussures depuis son arrivée soit-dit en passant… Si j’en portais. Je suivis de mon regard animal ses doigts qui s’éloignèrent tandis que je continuais mes ronrons qui sortaient du creux de mon ventre. « Libère moi… » Répétais-je. Si Fenrir arrivait, il serait particulièrement mécontent de voir le traitement que le Ministère infligeait à sa progéniture. Féminine ou non. « A moins que tu aies une autre idée en tête... »


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Rabastan A. Lestrange


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« It's never been about you and me, but I strangle with the fact that you always play with or against me. »
La voix de petite fille résonne dans la pièce en usant d'un petit nom qui m'exaspère. Cette voix est celle d'une femme également, sensuelle, proche d'un érotisme parfois étouffant. Je le ressens comme un agacement constant et une envie étrange. J'aime à laisser mes yeux se poser sur les courbes de son corps, s'y promener doucement, sautant d'un trait à l'autre, épousant les creux et s'envolant aux rondes. Je m'y perds en contemplation, comme un exutoire à la frustration qu'elle créé. Et ce déplaisir qu'elle renforce avec son empressement à m’affubler d'un sobriquet ridicule me laisse silencieux face à sa demande. Je préfère ignorer sa requête et lui passer mon énervement. Pourtant, il ne semble plus  avoir d'animosité dans les manière de Thyra. Alors qu'elle se débattait corps et âme pour sortir de ses chaînes et en coller une aux sorciers qui l'avaient attachée.

J'attrape une chaise et la traîne jusque devant la jeune femme. Le bruit de raclement heurte mes oreilles, mais je me plais à le laisser résonner dans la pièce. Je m'y assois tranquillement, allant jusqu'à croiser les jambes. Et elle se fait de plus en plus lascive, oubliant presque la morgue dans laquelle elle se pare souvent. Je sais ce que je risque, à laisser le temps couler ainsi sans libérer ses maigres poignets de ce mur froid. Cela pourrait me revenir en pleine figure, si Greyback débarquait en furie. Mais je n'ai pas touché un seul cheveux de sa princesse et je n'encoure pas grand chose, finalement. Ce sont ceux qui on un peu malmenée la louve qui devrait cacher leur derrière. Il suffira de quelques mots pour apaiser la colère du loup sanguin. Et à vrai dire, ce ne sera que la pure vérité, s'il venait à s'énerver contre moi. Mais Greyback n'entretient pas de mauvais termes avec les Lestrange et il n'a aucun intérêt à essayer. Les autres, par contre...

- Je ne sais pas, ça t'intéresse, ce que je pense ?

Je baille quelque peu. C'est que les dossiers qui s'accumulaient ont vampirisé l'énergie que je pouvais avoir. Je me relève d'un coup et traverse l'espace qui nous sépare. Mon souffle se mêlerait presque au sien pendant que je songe que je n'ai jamais autant été en position de force, face à elle. Il m'arrivait de gagner, il m'arrivait de perdre, dans un jeu qui n'a pas de règle et pas de fin. On ne sait où l'on va, comme ça. D'un coup de baguette, je la libère et me détourne. Le bureau devant mes yeux est rempli d'une paperasse exaspérante et d'objets incongrues pour tout autre endroit que le service d'interrogation des traîtres. Je pose mes mains sur le rebords et la sensation du bois m'arrache un frisson. Une écharde s'est plantée dans ma paume. Je réprime un rictus et regarde idiotement la peau où l'on peut voir clairement le bois entré dans la chair. Ce n'est pas un morceau minuscule, mais une épine de plus d'un centimètre. Je m'en débarrasse magiquement et un filet de sang coule doucement en un flot ténu. Hum...

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Dernière édition par Rabastan A. Lestrange le Lun 21 Jan - 12:19, édité 1 fois
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Fini la bataille constante entre mes envies de violences et mes pulsions séductrices, les protagonistes qui excitaient tous mes sens était sortit, ne laissant que Rabastan pour apprécier mes formes. Je m’étais souvent demandée comment un homme tel que Fenrir avait pu engendrer une créature telle que moi. Je n’avais de lui que la couleur noir de mes cheveux et le gris de mes yeux de louves. Peut-être avais-je aussi hérité de son tempérament sanguin ? Bien que je savais me maitriser, du moins, lorsque je n’étais pas sous l’influence de la lune qui approchait à grands pas.
Le sorcier finit par se retourner, s’en allant chercher une chaise plus loin qu’il finit par trainer dans la salle. Irritant mon ouïe surdéveloppée. Me ferma les yeux quelques instants, souffrant terriblement de ce crissement aigue. Ma poitrine se souleva sous un grognement qui finit par se perdre en un gémissement animal. Rouvrant les yeux pour déposer mon regard brulant sur le sorcier, celui-ci, prit son temps pour détailler la moindre de mes formes. Croisant les jambes, il ne bougeait plus, me laissant le temps de le dévorer du regard. Je pouvais sentir ma peau brulée, d’un désir, d’une envie de jouer que je n’avais encore jamais ressentie vis à vis du sorcier. Certes, nous avions longtemps eu un jeu malsain, celui du chat et de la sourie. Mais mes poignets ainsi accrocher à un mur dont la froideur peinait à me rappeler à la réalité, ne faisaient que d’éveiller en moi un certains nombres désirs tous aussi contradictoires les uns des autres. J’avais une envie de liberté qui me consumait jusque dans mes entrailles, et une autre de restée ainsi à le laisser profiter de la vision de mes courbes, couverte par le peu de tissu qu’il restait à ma robe baignée de sang.
J’étais une prisonnière hors du commun, dont la poitrine se soulevait à un rythme saccadé. Ce rythme surhumain, ce rythme de loup. Mes pupilles se dilatèrent tandis que je me faisais animale. Laissant un sourire en coin, provoquant, se dessiner à la commissure de mes lèvres. J’en venais à espérer que Fenrir soit occupé, et qu’il n’allait pas débarquer dans les minutes qui allaient suivre.

Lestrange prit enfin la parole, de cet air presque endormi qu’il affichait. « Je ne sais pas, ca t’intéresse, ce que je pense ? » Me demanda-t-il. Lubrique, je me mordis la lèvre inférieure. J’étais joueuse, mais surtout, chauffée d’une envie sourde que je passais souvent dans les draps de Barty. J’étais dans une position de faiblesse, clairement, une position soumise, ne pouvant m’échapper des fers qui étaient destinés aux loups. Et non, aux créatures telles que moi. Mais ca. Rabastan n’en avait aucune idée.
« Oh voyons… Comment ne pourrais-tu profiter....et ne pas jouer? » Je n’étais surement pas la seule à avoir l’idée, lubrique, de ce que cette position pourrait lui permettre. J’en connaissais beaucoup qui s’y serait essayé. Mon demi-frère. Kelsey. Barty par jeu. Mais Rabastan ? J’avais toujours eu un doute concernant ses intentions exactes. Ma voix était chaude, douce, presque ensorcelante. La louve parlait derrière cette excitation et cette lubricité qui sortait de mes lèvres. Dépravée. Véritable objet des tentations inavouées des sorciers qui l’entourerait, elle savait se jouer de leurs envies. De leurs fantasmes pour mieux se jouer d’eux.
Il balla et se releva pour s’approcher de moi. Nos soufflent se touchant tandis que ma respiration continuait d’être aussi saccadée. Mes yeux gris planté dans les siens, j’avais le loisir de les détailler. De suivre le moindre dessin de ses pupilles, et d’enregistrer toutes les nuances de celles-ci. Lorsqu’il qu’il prit enfin la peine de me libérer de mes chaines, un râle de soulagement se fit entendre au fond de ma poitrine. Mes mains purent enfin quitter ce maudit mur, massant mes poignets ensanglantés. Il se détourne pour se diriger vers le bureau en bois de la pièce, m’ignorant totalement lorsqu’il y pose les mains pour se reculer immédiatement. La tête baissée, il ne semble piper mot lorsqu’il semble retirer quelque chose de sa main. Je ne pris pas la peine d’observer l’état dans lequel j’étais. Je savais que Fenrir me ferait des remontrances lorsqu’il me verrait. Mais je m’en fichais. Comme toujours. L’on ne pouvait contrôler la bête que j’étais. J’étais libre, aucune chaine, aucune cage ne pourrait me retenir. Jamais.  
J’allais lui demander s’il baissait les armes, lorsque me vint l’odeur métallique du sang qui coulait de sa main. Cette odeur me fit tournée la tête tandis que mes pupilles prirent la forme de la louve. Les amandes bleutées de ses yeux fixaient le sorcier vers qui elle se rapprocha, un pas de loup, un déhanché félin et sensuel, une allure droite et animale… C’était quelque chose de la voir se déplacer. Je le savais d’expérience lorsque j’observais le regard de ceux qui m’entouraient. Nous n’étions qu’un. Incapable de devenir entière. Coincée dans une chair humaine, fragile. Plus fragile que celle d’un véritable loup.
Lorsque je me retrouvai à sa hauteur, je pris sa main dans la mienne. Observant la plaie qu’avait laissé ouverte l’épine. Mes mains étaient brulantes, ma peau semblait briller de la chaleur qu’elle dégageait. Comment pouvais-je avoir froid avec une température à 39,5 ? J’approcha sa main de mes lèvres et vint lécher la plaie de l’homme. J’avais son sang dans ma bouche et sur mes lèvres déjà couvertes de taches brunes d’hémoglobine séchée.
Je fini par lâcher sa main, me forçant à me contrôler tandis que mes yeux se plantèrent dans les siens. Le danger était réel. Je pouvais lui sauter dessus à tout moment. La louve était prête, elle aussi, à laisser parler ses pulsions. Je pouvais sentir au creux de mon ventre deux sensations bien distinctes : une sexuelle, une animale. Par Odin, vivement que la lune soit passée ! Où que Barty intervienne, lui seul saura calmer la tempête qui se jouait à présent autant dans mon esprit, que dans mes entrailles. Mes instincts primaires étaient à vif.
Provoquante, je fini par me lécher les lèvres, lâchant sa main pour en faire de même avec mes doigts, que je glissais un par un dans ma bouche, pour y suçoter le sang qui y restait.



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La douleur n'est déjà plus, mais l'énervement reste. Je ne voudrais pas me tâcher et c'est une perte de temps que j'aurais pu éviter. Je n'ai pas le temps de faire disparaître la blessure d'un coup de baguette qu'un bruissement de tissus me prévient de l'approche immédiate de Thyra. Je me retourne et la vois arriver d'une démarche chaloupé, libertine et indécente. Ses paroles étaient sans équivoques, son regard impudent et impudique, ses intentions limpides comme de l'eau de roche. Quelque chose se serra dans mon ventre, comme une sensation que j'aurais voulu réprimer. Je serre les dents. Je n'ai pas le temps pour tes conneries, Thyra. Pas aujourd'hui. Et pourtant, je ne peux qu'avouer coupablement que la tentation et l'envie du vice sont grands. Je me demande ce qu'en penserait Greyback, si nos jeux innocents et pourtant malsain venaient à franchir les frontières de la décence. Ce n'est pas que mon imagination n'a jamais osé repousser les limites et pour autant, je sais à quoi m'en tenir. Je connais trop bien la jeune femme, finalement, même si elle m'échappe constamment et que je la défis sans arrêt. Nous sommes deux êtres avec nos valeurs et nos envies, prêts à tout pour nos causes propres, qui, j'en suis sûr, diffèrent. Et chacun voit en l'autre une possibilité, quelque utilité à se saisir, tourner à son avantage. Quant à savoir qui d'elle ou de moi réussira le pari de gagner sur l'autre, de faire valoir sa prévalence... Nous n'en sommes pas rendus là.

La jeune femme s'oublie et laisse place à la louve en elle, comme à de trop nombreuses reprises. Elle s'empare lestement de ma main blessée et se met à lécher obscènement le sang qui goutte de moins en moins. Sa peau contre la mienne transmet une chaleur peu habituelle pour n'importe quels sorciers ou sorcières, mais je connais sa nature et ne m'en étonne guère. Ce qui me surprends, ce jour, c'est bien plus l'absence de limites qu'elle devrait s'imposer. Je la sais trop évanescente pour en avoir réellement, mais il est des extrémités à ne pas tenter et elle devrait le savoir. Je n'ai pas de coeur à lui offrir, je sais que cela lui conviens. Je n'ai par contre aucun scrupule à utiliser son attitude contre elle, si jamais cela devait m'avantager. Et ce qu'elle m'offre, là, sur un plateau d'argent, pourrait lui porter préjudice très facilement. Quand elle lâche ma main, ce n'est que pour se faire plus suggestive et licencieuse encore. Je la regarde faire, sans bouger, sans marquer d'intérêt. Je reconnais sans peine que Thyra est une femme désirable. Je n'outragerai personne en mentant : elle pourrait faire l'objet de mes envies.

- Pour quelqu'un qui vient de se faire malmener par des rafleurs aux mains crasseuses, je te trouve bien excitée.

Je m'assois sur le rebord du bureau, plaçant mes mains dans mes poches et affichant une attitude décontractée. Je me dis qu'elle serait prête à me sauter dessus, là, comme ça. Je ne dis pas que je refuserais car je n'en sais rien. Mais c'est un jeu dangereux, Thyra. J'esquisse un sourire amusé, sors une main et l'approche brusquement de moi.

- Tu perds tes moyens, là. Fais attention.

Son odeur, mêlée à celle du sang, est enivrante. Elle a un parfum de sauvagerie. Moi aussi, je sais jouer, Thyra, ne l'oublie pas. Et je dois dire que finalement, cette fin de journée me convient. C'est un amusement que je n'attendais pas et qui est bienvenu. Quant à se poser la question de sa conclusion, nous verrons bien. Je respire délicatement son corps, ma main sur le creux de ses reins, sa poitrine offerte à ma contemplation. Que veux-tu, Thyra ?

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Thyra S. Greyback
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Suçotant mes doigts pleins de provocation et d’excitation, j’observais Rabastan de mes yeux amandes. La louve se voulait séduisante, féline et sensuelle. Elle y arrivait sans mal, vivant pour dépasser toutes les limites. Elle se fichait des conventions sociales. Du bien, du mal. De ce qu’il était correct ou non de faire. Fenrir était ainsi aussi, mais se contrôlait plus. Ne faisant qu’un avec l’animal qui était en lui. Il pouvait se transformer à volonté.  Aucun autre loup n’en était capable. C’était ce qui lui attirait autant de sympathie et de respect de la part des autres lycaons. Moi, j’étais en opposition avec celui-ci. Nous n’étions jamais d’accord. Pro Voldemort. Pro Ordre. Toutes ces histoires n’avaient rien à voir avec nous. Les loups.

Elle ronronnait, lascive, prête à lui sauter dessus, ce sorcier qui ne savait pas dans quoi il s’embarquait. Sa poitrine se soulevait encore et encore. Une respiration rapide, bien plus rapide que celle d’un sorcier lambda. J’étais dans un état difficile à suivre. Je ne savais plus que je savais, répondant uniquement aux pulsions que je ressentais. Rien d’autres n’avait de l’importance. Il n’y avait que le gout métallique du sang, presque amer dans ma bouche et la boule chaude qui naissait au creux de mon bas ventre. J’en oubliais les lambeaux qui composaient ma robe et laissait deviner mes formes. J’en oubliais le sang séché que j’avais sur la peau. Non, ca n’avait plus d’importance. Le jeu que nous jouions depuis des années me semblait derrière nous. Elle lâche la main, cette louve perverse et dévergondée. Elle l’observe, désireuse de le dévorer et de ne plus jouer le chat ou la sourie. Ce qu’elle veut, c’est de le pousser contre un mur pour se coller contre lui et dévorer les lèvres du sorcier qui se présentait.
C’aurait pu être n’importe qui, cette personne contre qui elle avait envie de serrer entre ses cuisses. Il était au bon endroit et au bon moment. Son corps l’appelait, il fallait dire qu’il n’était pas désagréable à regarder. Elancé, musclé. C’était tout ce qu’elle aimait, la louve. Un corps ferme. Il la teasa, jouant presque avec les nerfs de celle-ci alors qu’elle continuait de l’observer de ce regard brulant. « Pour quelqu’un qui vient de se faire malmener par des rafleurs aux mains crasseuses, je te trouve bien excitée. » Elle rit. D’un rire franc. Sensuels et presque animal. Le rit fut accompagné d’un ronronnement, et d’une main qui vint glisser les mains sur le torse de Rabastan. Elle dessina les formes de ses pectoraux, descendant son regard de fauve sur celui-ci. « C’est eux qui ont été malmenés. » Avait-elle répondu, d’une voix suave et chaude, qui aurait presque pu s’échapper de mes entrailles. Elle était là. La louve.
Il s’assit sur le rebord du bureau tandis que le ronron chantant de la louve continuait à résonner dans la pièce. Ses yeux reprirent possession de ceux du sorcier qui lui annonça qu’elle perdait ses moyens et qu’elle se devait être méfiante. Mais la louve sourit en coin, elle se laissa attirer par le sorcier qui la colla contre elle, ses mains se posèrent sur les cuisses de celui-ci, entre leurs deux corps. Se donnant presque, elle laissait l’homme observer ses courbes et profiter de cette poitrine qui lui était tout simplement servit sur un plateau d’argent. Elle continuait de ronronner, joueuse. La part humaine avait été effacée, jouissant des plaisirs de l’animale qui faisait partie d’elle. Moi aussi, j’avais envie de jouer. Nous étions toutes deux d’accord concernant cette envie grandissante.
Elle joua avec les lèvres du sorcier, sans pour autant l’embrasser. Elle titillait juste. Il laissait la place aux désirs de la louve, qui se stoppa en plein jeu pour observer Rabastan. Elle se mit à grogner, furieuse.

Se décollant du sorcier elle recula et se tourna vers la porte, un grognement rauque et sauvage continuait de résonner. La porte du bureau finit par s’ouvrir, laissant apparaître Fenrir qui se mit à m’observer. Lui aussi grognait. Nous ne partagions aucun mot, juste un regard de plusieurs minutes. Seuls nos grognements se répondaient. Droit, je soutenais son regard animal. Il aurait donné froid dans le dos à n’importe lequel des sorciers et humains présent dans la salle. Mais au lieu de me parler, ou de se détourner vers Lestrange, il me lança une nouvelle robe ainsi qu’un manteau en fourrure blanc.
Une fois chose faite, il se détourna et se dirigea vers la sortie, claquant la porte dans son dos. Une longue minute plus tard, ce fut ses hurlements que l’on entendit sur les rafleurs et auror qui avaient osés lever la main sur moi.
Lançant les nouvelles affaires que Greyback m’avait donné, sur la chaise ou Rabastan avait été assit quelques minutes plus tôt. Je me retournai vers lui. La louve était toujours en possession de ma personne. Rabastan ne pouvait se tromper sur ses intentions. Elle se remit à ronronner, et cette fois retira ce qui lui restait de robe. Comme souvent, elle ne portait rien en dessous, nue, elle se jeta sur Rabastan et le fit tomber en arrière sur le bureau. Les mains sur les épaules de celui-ci, les genoux entre ses hanches. Elle le tenait prisonnier, prenant sauvagement les lèvres du sorcier. La peau en feu, les yeux fermés, elle se complaisait dans une nudité des plus simples, prenant le sorcier pour son nouveau jouet. Elle se fichait totalement que Greyback puisse revenir.



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Rabastan A. Lestrange


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Le souvenir de ses doigts sur mon torse laisse comme un frisson qui parcoure mon corps. Je n'en reste pas moins un homme et un de ceux qui n'ont nulle peur d'assumer ce qu'ils veulent. Je réprime un soupire las, perturbé par ce contretemps. La jeune femme s'oublie complètement, laissant l'animale en elle devenir maître de ses pulsions. Je ne sais pas si je dois m'en plaindre, mais ce que je sais, c'est qu'il n'y a que les idiots qui ne tirent pas profit de telles situations. Ceci ne signifie cependant pas que j'accéderai à ses volontés puériles. Elle n'est plus qu'un corps lascif qui demande une délivrance. Son odeur m'envahi complètement alors qu'elle raccourci  considérablement la distance déjà amoindrie qui séparait nos visages. Une fois de plus, nos souffles se mêlent et s'interpellent. Ma respiration reste calme, mesurée, et mon cœur ne bat pas plus fort. Je l'observe de  plus prêt encore, gardant un silence tranquille. Elle est vraiment dans tous ses états et, étrangement, cela m'épuise de la voir s'égarer ainsi. C'est comme si, finalement, le jeu n'en valait pas la chandelle, qu'il n'y avait plus de challenge. Cela m'ennuie. Elle se recule, quelques secondes à peine avant que la porte s'ouvre.

Greyback. Je le regarde posément et ses yeux reflètent un agacement sans bornes. Je songe qu'il ne doit pas apprécier la situation présente, cette fille traînée au ministère comme une traînée et qui se retrouver, finalement, à traîner... Je pourrais sourire, s'il n'était pas un poil dangereux de le mettre plus en colère qui n'a l'air de l'être. Je ne bouge pas le moins du monde, gardant mes mains revenues dans mes poches et un air égal. La peur ne m'étreint pas. Greyback sait à quoi s'en tenir et moi aussi. Il n'y a guère de quiproquo entre lui et moi. Le loup balance avec humeur une robe et un manteau à sa fille et s'en va sans un mot. Je hausse les épaules, peu inquiet. Les bruits qui résonnent à la suite de son départ dans les couloirs du ministère m'arrachent un sourire amusé. Ces abrutis auraient dû se maîtriser quelque peu. Qu'importe qu'elle soit une femme et que son sexe déplaise à son géniteur, elle est sa descendance et le restera, par nature et par droit. Ils n'y changeront rien et lui non plus. Alors il y a comme un devoir ou un je ne sais quoi qui oblige à protéger le respect du sang, de la famille, et pour eux, de la meute. C'est de l'honneur de tous qu'il en va, rien de plus, rien de moins. Mais de l'honneur même de sa fille, de sa vertu, je pense qu'il n'en a cure ou autant que sa première victime. Quoique, celle-ci  compte peut être. On oublie rarement les premiers sangs et encore moins, je suppose, quand on y plante ses crocs.

Thyra se détache complètement de moi et balance les vêtements offerts sur la chaise. Un rictus dédaigneux s'empare de mon visage d'habitude si calme. Vraiment ? Tu es incorrigible... La louve en elle éteint l'humaine qui se couche sagement et elle retire la robe souillée de sang, méprisant la pudeur et affichant clairement sa nudité. C'est si prévisible, ce manège auquel tu te livres. Je n'ai pas bougé. Et quand elle s'élance d'un coup, je n'ai pas le temps d'esquisser le moindre geste. Mon dos heurte durement le bois du bureau, balayant de force les quelques dossiers qui s'y trouvaient. Je n'ai pas le temps de grogner de douleur en sentant, sans doute un stylo ou que sais-je, s'enfoncer quelque peu dans mon épaule et déchirer ma veste longue. Elle s'empare de mes lèvres avec une sauvagerie non contenue et entreprend de les ravager. Ma main vient délicatement enserrer sa gorge pour approfondir le baiser. La saveur de sa langue émoustille mes sens. Je nous redresse doucement jusqu'à ce qu'elle soit assise sur moi, sans aucunement couper ce baiser. Au bout d'un temps, nos lèvres se séparent et laissent mon souffle ravagé d'une asphyxie passionnée. Je regarde la jeune femme dont la peau brûle et sans aucun doute d'un désir présent. Le sourire qui tord mes lèvres n'a rien de celui qui se perd sous ses caresses. Il est carnassier, peut être, mais d'un autre genre. La repoussant, je me relève. Adroitement, j'attrape un mouchoir et essuie ma bouche pleine de ce sang qui la maculait. L'odeur ferreuse n'est cette fois pas très agréable, car elle présente comme un arrière-goût de souillure.

- Je n'ai pas de temps à perdre, Thyra.

Le tissus se macule d'un rouge desséché et cela m'agace. Je déteste cette impression de saleté qu'elle a laissée. De même, la déchirure de ma veste, en dessous de la chemise et l'éraflement de ma peau m'exaspèrent. S'il s'était agit de sexe, finalement, je n'en aurais eu cure, c'est le jeu. Mais je ne crois pas que cela me soit profitable, maintenant. Elle n'en est pas moins d'un érotisme fou, nue devant moi, avec ce petit goût d'interdit alors que son père est passé il n'y a pas quelques secondes. Mais brusquement, je n'y vois pas d'intérêt, si ce n'est que de la frustrer plus encore. Je réajuste mes vêtements et la regarde froidement.

- Parfois, c'est si facile...

Un murmure, une constatation. Finalement, Thyra, te rends-tu compte, que toi aussi, tu n'es qu'un pion de l'échiquier ? Tu clames une indépendance sans bornes, mais la louve en toi te contrôle. C'est pathétique et délicieux, que cette faiblesse dont tu n'as pas conscience. Tu revendiques ta force et te perds en elle jusqu'à n'avoir plus de décence et de sens autres que les lois de la nature. Jamais tu ne pourras être au dessus, ce n'est qu'une illusion.

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Thyra S. Greyback
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Pauvre humain qui pensait pouvoir repousser la louve et lui refuser le monde de ses désirs. Si elle n’obtenait ce qu’elle désirait, elle pouvait le prendre, sans demander l’autorisation. Pourquoi la demander quand on pouvait se servir? Après tout, ce n’était qu’un homme. Sa force ne dépassait pas la sienne, au contraire,la louve était plus forte que lui. S’imposer ne serait donc pas compliquée pour celle-ci. Ce ne serait pas la première fois qu’elle force la main d’un homme, ni la dernière.
Rabastan s’était reculé pour sortir un mouchoir et s’essuyer les lèvres, affirmant qu’il n’avait guère le temps pour ça. L’animale grogna a l’énonciation de son prénom, observant le sorcier. Il se méprenait, Thyra était toujours présente sous cette épaisse couche de bestialité et je savais parfaitement ce que mes instincts me poussaient à faire, il fallait juste que je le réalise. Je me complaisais bel et bien dans cette attitude et cette distance que je prenais parfois entre la bête et l’humaine. Il m’était devenu impossible de ne pas trouver ce jeu excitant, comme une chasse. Moi, nue au milieu de ce bureau, je m’installais quelques instants sur celui ci, les jambes dans le vide a les balancer outrageusement. Il me regardait, affirmant que c’était facile de me frustrer. Si seulement il savait ce qu’il était entrain de pousser en moi... il n’aurait pas continuer sur cette pente plus que glissante. Elle l’observait dans cette névrose qui était la sienne à désirer la propreté, en temps, prête à se moquer du sorcier qui se disait plus libre que moi. Comment pouvait il se considérer comme libre alors qu’il était lu même esclave de ses névroses? Alors, toujours aussi provoquant je m’allongeais sur le bureau,  m’étirant les bras en arrière et laissant mon corps se courber comme un chat. Ma poitrine se relevant, pointant sous le bruit que faisant mes os. Moi, j’avais le temps de jouer et de me perdre, et je savais au fond que lui aussi, sinon il serait déjà partit et m’aurait laissée seule dans cette pièce. Je n’avais pas besoin de baby sitter pour attendre Fenrir. Je ne serais jamais emprisonnée pour mes actes de part la position de mon chef de meute.
Un sourire se dessinais sur mes lèvres carmin alors que je me relevais, toujours aussi lascive. Toujours aussi sensuelle et feline, la louve n’avait pas dit son dernier mot. Au contraire. Elle marcha dans la pièce, toujours dénudée et se décida à enfiler sa robe blanche. L’exacte réplique de celle qui était en lambeau au sol. Elle soulevait nonchalamment ses cheveux dans un geste des plus féminin et sensuel, laissant ceux ci tomber en cascade dans son dos. Un soupire presque extatique sortit d’entre mes lèvres, j’aimais l’odeur des vêtements propres sur ma peau et la douceur de la soie savage dont la légèreté s’accordait à mon tempérament. J’ignorais totalement  l’homme alors que je glissais mes mains sur mes formes. Il n’y avait pas à dire, j’aimais vraiment cette sensation sur ma peau. Mes yeux gris se posèrent sur mon épaule dont une bretelle venait de s’échapper, je ne pris pas la peine de la remontée, me tournant enfin vers Rabastan. Non, la louve ne l’avait pas oublié.

Il était toujours debout dans ce costume qu’il avait tiré, désireux de se montrer tiré à quatre épingles, un sourire se dessina sur mes lèvres qui laissèrent échapper un souffle rauque, chaud. Amusée par la prestance que Rabastan tentait de prendre, je fis quelques pas vers lu. « Bien sûr que tu as le temps pour ça... tu aurais déjà fuis sinon. » Lui lanca-t-elle en attrapant le sorcier par sa veste. Elle le poussa contre un mur, nonchalamment, se fichant de savoir si elle venait de lui faire mal ou non. Juste l’excitation du jeu l’intéressait, ni plus ni moins.
Collée contre lui, elle avait ses lèvres terriblement proche de celle du sorcier, ronronnant comme un chat qui semblait bien trop prendre son pied. La louve allait exploser, tant et si bien que je pouvais la sentir sous ma peau et dans mes entrailles, se dandiner de joie. Elle n’avait eu ce comportement que pour Barty, une attirance et une envie qui se faisait grandissante au fur et à mesure des jours. Une envie qui me poussait souvent à le réveiller au beau milieu de la nuit.
Mes mains se décollèrent du Lestrange pour agripper sa ceinture et la défaire, ouvrant son pantalon, lubrique. Elle y glissa l’une de ses mains, venant le chatouiller. Obscène, vile tentatrice à la peau bouillante, la louve allait le dévorer tout cru. Elle s’en lécherait les doigts, jouissant du souvenir chaud qu’elle se remémorerait. Toujours ronronnante, elle reprit la parole, laissant cette voix suave se perdre au creux des oreilles de Rabattant. « Rien n’est jamais facile. » Lui murmura la louve intransigeante dans ses désirs. Elle lui prit de nouveau les lèvres dans les siennes, emprisonnant le souffle du sorcier. Elle mourrait d’envie de le prendre et pourtant, une sensation commençait à gronder en elle. Ce refus de se laisser maîtriser et manipuler par le jeune homme en face d’elle. Non. Le jeu ne pouvait pas prendre fin ainsi... mais l’accord avait été donné. Il avait été plus fort. Elle allait le prendre, le faire jouir entre ses cuisses comme bien d’autres tandis que c’était sa main, qui venait éveillé l’envie de plus et l’envie de son corps a elle chez Rabastan. Il n’y avait plus de contrôle. Juste l’ombre d’une pulsion bestiale, et la force surhumaine qu’utilisait la louve pour arriver à ses fins.


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Rabastan A. Lestrange


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Après de longue minutes ostensiblement gênantes pour n'importe quel être pudique, la jeune femme se rhabille avec sensualité. Du coin de l’œil, mais sans me dérober, j'observe son petit manège. Je dois avouer que je m'amuse un peu avec une délectation qui n'est que le prémisses de la jouissance qui se profile. Je ne suis pas dupe, loin de là. Nous sommes allez trop loin sur le chemin de la tentation pour ne pas y céder. J'ai beau affirmer oralement le contraire, les mots sont trompeurs. Je l'attends, avec une pointe d'impatience qui grandit et échauffe mon sang. Je connais sa réaction, comme si je l'avais étudiée des centaines de fois et c'est presque le cas. Nos joutes à l'école de sorcellerie n'ont été que des promesses d'une situation comme celle-ci. Il n'y aura pas de lendemain, de surlendemain et d'espérances futiles, juste un assouvissement mutuel et à nouveau, ce jeu qui reprendra. Je crois que nous savons l'un et l'autre que nous sommes lancés dans un combat constant qui n'implique pas la destruction forcée de l'autre.

Quand elle se rapproche pour déclamer une vérité évidente, je ne réponds rien. Il n'y a rien à dire à cela et je ne peux qu'acquiescer mentalement de cette devinette qu'elle a mise à jour. C'est avec ironie que je souris à ses paroles. Bien sûr... Et mon dos heurte violemment le mur, m'arrachant un cri sourd. Le choc détruit ma respiration. La louve se colle à moi, plus érotique que jamais. Je sens mon corps commencer à répondre à la tension qu'elle impose et je le laisse en prendre le chemin, sans répression aucune. Je me laisse à humer son parfum qui, sans la robe tâchée de sang, se fait plus délicat, moins animal, en contraste total avec son comportement présent. Je sens également la chaleur de sa peau si proche de la mienne et un frisson parcours instantanément mon corps. Le sourire carnassier qui s'épanoui sur mes lèvres n'était pas voulu, mais je l'assume pleinement. Et sans prévenir, oubliant toute décence, Thyra me déleste de ma ceinture et s'attaque au feu qui commence à brûler au bas de mes reins. J'ai à présent tout autant envie qu'elle de la dévorer. Son murmure se perd dans le pèle-mêle de sensations et son baiser sauvage.

Mes mains remontent ses courbes en commençant par une caresse légère, plus appuyée ensuite sur la taille et approfondie sur sa nuque que je capture. Mes lèvres se décollent pour effleurer sa joue, sa mâchoire et je mords doucement son oreille. Mon nez frôle son cou, descend prêt de sa clavicule dénudée où je dépose un baiser. Mes mains redescendent au creux de ses reins et emprisonnent son corps dans une étreinte collée à mon désir. J'échange un regard fiévreux avec elle, répondant à la chaleur de ses envies. Le tissus de sa nouvelle robe me semble désormais superflu. Finalement, elle était mieux sans. Et pour autant, le mystère qu'il retient, défait par le souvenir de sa vision, a quelque chose d'excitant. Je m'adosse complètement au mur tout en continuant à la serrer contre moi. C'est un jeu dangereux et j'aime ce péril. Et prêt à retenter encore l'expérience, je la lâche subitement et lèvre les bras, l'air de dire : je ne te touche pas. Mon regard se fait provocateur.

- Alors ?

Le sourire qui étire mes lèvres est l'illustration même de l'expression jouer avec le feu. C'est le feu du désir et de la violence de deux être manipulateurs et manipulés qui s'exprime là. C'est le feu d'une folie qui nous est propre et à laquelle nous nous livrons facilement sans discuter, finalement, après de belles paroles.

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Thyra S. Greyback
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Elle était folle, cette louve que je sentais sous ma peau, chauffer, désirer, vouloir prendre le pouvoir. Elle désirait être, vivre pour elle. Elle me poussait, me rendait folle, excitait encore plus mes sens. Elle me perdait. Elle me dirigeait. Elles me rendaient folles, ces pulsions qui étaient les miennes. Je me fichais comme de ma première proie que Fenrir puisse revenir alors que je chevaucherais le sorcier. Le jeu n’en était que plus excitant.
Il m’offrit un sourire carnacier, un sourire qui donnait une autorisation à mes propres désirs. Une réponse, un miroir. Lestrange pouvait toujours se faire passer pour un sang-pur digne de ce nom, il n’en restait pas moins aussi sauvage que moi. Alors, ma main se fit plus rigide sur sa verge, offrant des allés et retours langoureux et parfois rapide. Ma respiration se fit tout aussi rapide. Excitée. Amusée. Je fis de ses lèvres mes prisonnières. Louve. Humaine. Thyra. Qu’importait en cet instant si ce n’était que la douceur de ses lèvres sur les miennes.

Il coupa le baiser sauvage et chaud que je lui voulais pour effleurer ma joue, ma mâchoire. Il vint doucement mordiller mon oreille. Grognant de déplaisir au moment ou ses dents touche ma peau. Serrant mon emprise sur l’homme que je collais entre plus contre le mur. La louve le laissait dévorer sa peau en déposant des baisers sur celle-ci. Elle se remit à ronronner de plaisir, ne se laissant pour autant totalement aller. Elle aimait dominer, contrôler les choses, encore plus lorsqu’il s’agissait de sexe.
Corps à corps, nous échangions un regard chaud, suave. Nos intentions, peu louables, étaient les mêmes. J’avais autant envie de lui que, lui, de moi. Un sourire joueur se dessina sur mes lèvres. Etait-il réellement prêt, après toutes ces années, à pousser le jeu et le vice à ce point ? Je serais rapidement fixée. Son corps, quand à lui, était chaud à l’idée de posséder le mien, et vise versa.
Rabastan joue, encore, il lève les bras en l’air, manipulateur, provocateur, il me lance ce regard qui disait : joue. Et jouer, je savais faire. Mais s’attentait-il à ce que je sache jouer comme n’importe quelle femme ? Un rictus amusé se fit entendre. La louve n’allait pas se laisser perdre ainsi au jeu du jeune homme. Mais qui avait dit qu’elle se laisserait posséder ?

Retirant ma main de son pantalon, j’usai la seconde pour déboutonner entièrement son pantalon et le lui baisser. Tu voulais jouer ? Je jouerais alors. Mais ce que j’allais faire devait surement être aux antipodes de ce que le sorcier s’attendait à ce que je fasse. La louve savait parler aux hommes. Elle savait ce qu’elle pouvait se permettre ou non. Je me mis à genou, le regard brulant, dévorante. Le jeu n’en devenait que plus excitant.
Comptant débuter en douceur, je me mis à jouer avec ses bourses, les faisant glisser sous mes doigts de gauche a droite, caressant celle-ci en douceur. Elles durciraient, elles aussi, au fil des minutes : il était plus que prêt dans ce jeu du plus fort, s’offrant totalement à moi. J’avais envie de lui lancer un dernier regard mais, je me contenta de souffler sur son gland, doucement, avant de remonter ma main sur sa bite et la prit en bouche. Dans un premier temps, je me contentai de suçoter son gland, masturbant Rabastan d’une même vague. Les yeux fermés, je continuais de le tenir d’une fesse pour qu’il ne bouge pas. Ma main libre, continuait de suivre ma succion à la différence près que j’avais arrêté d’aspirer son gland. Cette fois-ci, je le pris entièrement en bouche. Aspirant sa peau dans un mouvement d’aller et retour contradictoire. Son pénis durcirait encore plus, je l’entendais souffler de plaisir sans pour autant m’arrêter. Au contraire, j’entrepris d’accélérer le mouvement. Simultanément, je repris mon massage de ses glands via ma main libre. Ma langue jouant avec sa verge, mes lèvres la gardant prisonnière. Je serrai un peu plus ma main sur sa fesse que je descendis légèrement pour l’exciter encore plus.
Enfin, il était temps d’assurer ma domination sur le jeune homme en prenant de nouveau en main son pénis – sans que ma bouche ne le quitte- libérant son fessier pour continuer le massage de ses bourses. J’allais le faire partir, je n’avais besoin que de quelques minutes pour cela et puis… Je me stoppai, me relevant pour observer dans les yeux Rabastan. Passant deux doigts sur mes lèvres, je les suçais, provoquante. Le jeu allait-il s’arrêter là alors que je me reculais ?



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Le jeu n'est plus innocent et déjà depuis quelques secondes. Mais en rendant les armes, en levant les bras en signe de défaite, de sédition calculée, je n'ai fait que jouer plus encore. Qui de elle ou moi mène la danse, c'est une chose difficile à discerner et l'excitation de cette situation complexe commence à se faire frustrante. C'est de cela qu'est réellement fait le sexe : de frustrations, que l'on comble finalement. Il ne lui faut qu'une seule seconde pour décider de se jeter sur mon pantalon et de m'en débarrasser comme s'il s'était agit d'un affront. Je suis d'ailleurs en train de le penser pour sa robe qui cache ce corps envoûtant. Ses gestes sont précipités et précis à la fois. La chaleur qui monte porte mon sang à ébullition et je me mord la lèvre pour contenir un gémissement que je refuse de sortir. Elle joue avec mon sexe de manière provocante et satisfaisante. L'art de Thyra n'a jamais été la chasteté. C'était un fait connu à Poudlard et pour autant, les hommes qu'elle permettait de jouir entre ses cuisses étaient choisis, triés sur le volet, non pas défilant comme pour les prostitués. Il peut être étonnant de constate qu'elle avait la réputation d'une fille facile et inaccessible à la fois, de celle que de nombreux garçons se vantaient d'avoir conquis et qui bavaient en fait devant elle. Leur langue pendante quand elle passait prouvait, s'il y en avait besoin, qu'elle ne leur accordait pas même un regard.

Je plaque ma tête contre le mur, recherchant un contact solide pou maintenir mon corps désireux. La puissance de l'excitation fait que je ne répond pas de mon équilibre. Ses mains expertes laissent place à une surprise qui m'arrache ce murmure que je ne voulais pas. Je cède à l'envie un instant et ferme les yeux pendant qu'elle m'avale. Loin de se réfréner, la louve rythme ses mouvements et impose le tempo. Je durcis jusqu'à l'inconfort et commence à ne songer qu'à une seule chose : son corps. Je le dénude mentalement, prisant le temps où je le dénuderai vraiment. C'est devenu une évidence, la suite logique des choses, un acte nullement prémédité et maintenant ardemment désiré. Et pourtant, Thyra joue encore, à son corps défendant, son corps qui se tend rien qu'au regard du mien tendu, et qui me désire, je peux le voir, autant que je la désire. Que l'on ne s'y trompe pas, le premier qui parlerait d'amour aurait bien tort. Il ne s'agit là que de jeu, de frustrations et de sexe.

Ses doigts posés délicatement sur ses lèvres puis avalés comme elle avalait ma verge, la louve me contemple, me détaille avec l'attente de ma réaction. Mon corps frustré hurle de déplaisir et voudrait se jeter sur elle, mais à grands efforts mon esprit lui intime de ne pas bouger. Mon sang palpite dans mon bas ventre de manière douloureuse et je me retrouve à n'avoir que très peu de solutions. Cependant, et à mon grand bonheur, la jeune femme n'est pas en reste en terme de frustrations. Elle joue avec les miennes mais garde les siennes. Je la regarde, un air faussement outré. Et puis mes yeux dévorent son corps encore engoncé dans cette robe que je ne veux plus. Maintenant le contact visuel, je débarrasse mes chevilles de mon pantalon gênant et enlève doucement ma veste. Mes doigts déboutonnent un à un la chemise, lentement, sûrement. Je dévoile mes pectoraux, descend aux abdominaux et découvre le nombril jusqu'à faire choir le tissus qu'il aurait été malséant de garder. Je suis nul. Mes muscles bandés d'excitation, je fais quelques pas lents vers elle, yeux dans les yeux. Mes mains s'approchent de son corps, de ses courbes. Je frôlent les bretelles et m'en saisi violemment.

La robe propre et neuve gît sur le sol, déchirée et la nudité retrouvée de Thyra m'arrache un grognement. Je pose un doigt sur ses lèvres, le descend sur ses seins, en frôle le téton délicatement jusqu'à l'érection, sans pour autant jouer de caresses, préférant la frustration. Et je descends encore, léger, m'attardant à peine au nombril, chutant plus loin jusqu'à ses autres lèvres. Un doigt malicieux s'y faufile et l'agrippant, je la ramène contre mon corps. Le contact nu de nos peaux créé comme un choc électrique. Ses seins touchent ma poitrine et je viens embrasser son cou, mordiller encore tout en commençant à découvrir son intérieur. Et sans cesser de jouer du bout des doigts, je remonte mes lèvres à son oreille et chuchote d'une voix rauque :

- Veux-tu arrêter ?

Je me fais plus pressant, plus profond et le durcissement de mon propre sexe me cause une douleur détestable.

- Moi je ne crois pas...

Je me sentirai sans doute colère, de m'arrêter en si bon chemin. J'oublie allègrement où nous sommes et les gens qui pourraient ouvrir la porte. Cela n'a pas d'importance.

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Thyra S. Greyback
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Le cœur battant, la peau chaude, l’animale se sentait libre, prête à dévorer sa proie. Le jeu était ouvert. Les paris lancés. Qui gagnerait cette bataille ? Ce combat fou ? La tête lui tournait, à cette créature sanguinaire qui reculait en observant le sorcier qui se déshabillait. Habité par une envie, un désir ardent. Un besoin à assouvir, elle avait gagné, cette impudique créature. Les doigts léchés, elle l’observait. Allait-elle lui laisser la vie sauve ou tout simplement le dévorer ?
Qu’en savait-elle ? Elle laissa ses mains glisser sur son corps, sur ses courbes tandis qu’il retirait précieusement sa veste, sa chemise, lui tournant le dos en avançant vers le bureau. Elle était lascive. Séductrice. En chasse. Son déhanché était ravageur. Elle le savait, sa réputation peu chaste la précédait et elle s’en fichait. Elle avait toujours eu le luxe de choisir ses proies. Ces hommes et ces femmes avec qui elle s’était amusée durant Poudlard. La louve blanche, le savait, tout lui était permis et ce n’était pas Fenrir qui allait réussir à lui interdire quoi que ce soit.
Et tandis qu’elle avançait dans la pièce, elle entendit Rabastan finir de se déshabiller. Il se rapprocha d’elle, fiévreux d’un désir qu’elle avait éveillé en jouant avec son pénis et ses lèvres. Loin d’être innocente, elle finit par de nouveau lui faire face. Elle aurait pu jouer encore plus avec ses envies, ses instincrs primaires en s’amusant à glisser ses mains sous sa robe, mais sans jamais la retirer. Mais elle ne le fit pas. Le laissant se rapprocher jusqu’à être à sa hauteur. Elle déposa ses mains sur le bureau contre lequel son fessier était à présent appuyé. Ses mains se rapprochèrent de son corps, alors qu’elle lui tenait tête, les yeux brillant d’une malice et d’une dépravation sans nom. Un sourire amusé, taquin, joueur, charmeur se dessina sur ses lèvres carmin. Ses délicieuses lèvres.

Rabastant prit ses bretelles de cette robe neuve, la déchirant pour ôter tout tissus qu’il trouvait superflu. Un grognement presque animal s’échappa des lèvres du sorcier que la louve toisait. Elle ne bougea pas pour autant, le laissant frôler ses tétons jusqu’à ce que ceux-ci pointent outrageusement en sa direction. Des sueurs commençaient à perler sur ma peau d’albâtre tandis que mes yeux grisés le dévoraient du regard.
Malicieux, il finit par laisser glisser un doigt au niveau de mes lèvres, m’attirant à lui tandis qu’il découvrait mon intimité. Ses lèvres vinrent embrasser mon cou tandis que je releva les mains pour toucher son dos, griffer celui-ci au passage en descendant mes ongles le long de sa peau… La louve ronronnait de plaisir et d’amusement. Un amusement sans limites. Il lui susurra, rauque, dur, chaud et excité une question qui, à présent, n’avait aucun sens. Désirait-elle arrêter ?
Bien évidemment que non. Mais elle devait se contrôler avant de perdre totalement ses moyens. Cette louve qui avait déjà fait changer la forme humaine de mes yeux, pour prendre la sienne. Ce dessin animal qui n’apparaissait qu’aux abords de la lune. Douce lune. Joueuse. Titillant sur les instincts les plus primaires des loups. Des miens. Des nôtres. Elle grogna, ne se tortillant pas sous les attaques des doigts en elle de Rabastan, se collant juste un peu plus contre lui. Ses mains étaient sur le fessier du sorcier, et elle laissa un sourire pervers se dessiner sur ses lèvres. « Moi je ne crois pas… » Avait-il répondu à la place de l’animal qui laissa échapper un soupir de plaisir lorsque les doigts du sorcier se firent plus insistant et profond.
Dans quoi s’était-il embarqué ?

Son pénis était dur entre mes cuisses et mes lèvres mouillées. Elles étaient prêtes à l’accueillir, excitée à l’idée d’assouvir cette jouissance qu’elles réclamaient. Un ronronnement plus tard et la louve inter changea les positions, appuyant Rabastan contre le bureau, elle lui monta dessus. Prisonnier entre ses cuisses. Elle appuya sur les épaules du sorcier pour l’allonger sur le bois du meuble et prit les poignets du sorcier. A présent, à califourchon sur l’homme, elle tenait ses poignets au dessus de sa tête. Elle ronronnait. Elle n’allait pas le laisser prendre le dessus sur elle. Pas maintenant qu’elle avait réussit à l’exciter de la sorte…Et elle aussi.
Elle vint lécher les tétons de Rabastan, le fessier surélevé, elle se tortillait au dessus de lui, excitant encore plus ses sens. Elle était joueuse, cette louve. Un rire chaud et sensuel finit par s’échapper de ses lèvres lorsqu’elle releva le visage pour venir frôler les lèvres du sorcier. Mon cœur battait encore plus fort. Et si Fenrir revenait et surprenait l’achèvement de ma nouvelle proie ? Pour sur, il ne serait pas ravit de me voir grimper ainsi sur l’un de ses alliés !
Sans demander mon du, je finis par le prendre entre mes cuisses, entrant sa verge dure et pleine de sang en moi, laissant échapper un gémissement de plaisir, sans pour autant reprendre les lèvres du sorcier dans les miennes. La louve entreprit de le chevaucher, comme l’on utilisait un sex-toys. C’était son truc, ca. Se servir. Simplement dans ses gémissements et grognements. Les tétons pointés, le corps se courbant tandis qu’elle se refusait de courber l’échine et de laisser Rabastan la dominer.



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Rabastan A. Lestrange


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La décence à l'agonie, nous nous dévorons du regard, sûrement chacun persuadé d'être celui qui joue avec l'autre. Mais alors que mon désir durcit douloureusement, je n'en ai cure, finalement, de savoir qui a l'ascendant. Je lui cède volontiers la pensée si cela la réconforte. Je n'en ai pas besoin pour assouvir les envies qui tiraillent mon corps et mes nerfs affolés. Je n'ai plus de raisonnement logique pour me tenir, cette fois. Quand je lâche le contrôle de ce corps qui le réclame de temps à autre, je deviens presque aussi bestial qu'elle. Son corps contre le mien éveille des sensations que je n'avais pas eu depuis trop longtemps. Bien trop longtemps. La chasteté n'a jamais été un principe de vie pour moi et je distingue parfaitement mon corps et mon cœur. Mais je dois avouer qu'inconsciemment, j'ai cessé de sauter sur mes envies subites depuis mes fiançailles. Je n'ai laissé faire que l'impossible à taire et la solitude parfois. C'est comme si lui offrir mon cœur avait tarie mon inconsistance et m'avait pousser à ne désirer plus qu'elle ou presque.

Thyra se déhanche effrontément contre mon ventre, gardant mon sexe prêt du sien dans une moiteur torride. Et dans un mouvement brutal et sexy, elle me renverse sur le bureau. A nouveau, le bois heurte mon dos. Les fournitures déjà étalées sur le sol, l'espace est libre pour accueillir des ébats d'une violence voulue. Viens. Et elle vient, accroupie sur mes jambes, lécher mes pectoraux, s'attardant sur les orbes des tétons se dressant également. Mes mains s'égarent sur sa poitrine à elle, effleurant d'abord la peau douce et brûlante, pour se faire plus insistante par la suite. Je pourrais les garder en main longtemps, tant le contact agréé mes pensées érotiques. Ses courbes s'allongent et se meuvent dans un ensemble sensuel. La louve vient titiller mes lèvres sans se vanter de les assaillir. Son rire résonna dans la pièce, me faisant oublier toute raison. Comme elle, il y a un autre en moi qui réclame son dû. Et comme elle, peut être, cet autre n'est autre que moi. J'aimerais parfois les mettre dans deux cases différentes, mais ce ne serait qu'un leurre et je le sais.

Il n'y a pas de demande, d'accord, de supplication ou que sais-je encore ? Rien, juste nos halètements torrides et la chaleur montée d'un cran. Mais il n'y a pas de surprise non plus quand Thyra me prend. Elle s'accapare mon corps, mon sexe, et commence sa danse. Il n'y a plus qu'elle, qui gesticule, là, dans sa tête. Je n'existe plus. Et dans une excitation étrange, je contemple ses hanches aller et venir sur moi, gardant un rythme soutenu. C'est comme de voir d'autres personnes baiser et sentir son corps répondre à un désir commun. Je la laisse jouer sur mon sexe, profitant de ce spectacle sans avoir besoin pour autant de répondre à la demande de mon corps, ce que ses cuisses contractées font parfaitement. Ses seins oscillent lascivement et ses gémissements bruyants ne me laissent aucun doute quant au plaisir qu'elle ressent de sa chevauchée. Je la laisse faire avec la victoire de celui qui montre la défaite. Mais d'un côté comme de l'autre, finalement, nous assouvissons nos désirs sans créer de dépendance, de connexions entre nous. Il n'en serait pas question et je suppose que c'est bien une des seules choses pour lesquelles nous pouvons tomber d'accord. Je n'ai qu'un instant de mon corps à lui donner et cela n'ira pas plus loin.

Le sang qui bat dans ma verge pulse douloureusement, de cette douleur qui arrache des grognements de plaisir. La vision de son corps et ses propres réponses participent à ce corps à corps qui aboutira dans la jouissance ou une frustration extrême. Je laisse mes mains se balader sur ses hanches, l'aidant sans la commander, à devenir plus profonde, plus intense. Un de mes pouces vient chatouiller son nombril et descend pour se perdre à l'orée de son entre-jambes, caressant le clitoris au rythme de la danse. Si la chaleur monte pour elle, je le sentirais également. Je joue avec ses sens et titille de plus en plus ce sexe effronté. Le bureau claque dans mon dos et nos ébats doivent résonner dans la pièce. Je n'entends que nos halètements de plus en plus soutenus...

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La louve jouissait du corps de Rabastan. Un corps dont elle se délectait outrageusement et sans s’en cacher. Pourquoi le ferait-elle ? Loin d’être timide, prude ou inhibée comme toutes ces femelles qui courraient dans les couloirs du ministère, la louve était libre. Elle s’exhibait à chaque mouvement, se faisait lascive et charmante. Sensuelle, elle savait se faire mystérieuse, ne partageant que rare sur sa personne. Elle était une part de ma personne que l’on ne pouvait réellement séparer ou distinguer de l’humaine. Elle n’était pas séparée de ce que j’étais, de qui j’étais. Mi humaine. Mi louve. Je n’étais complète que lorsque les deux trouvaient une parfaite balance. Et en ce moment, je ne me maitrisais plus, laissant mes instincts primaires parler. Ni plus, ni moins.
Finissant par lâcher les poignets du sorcier qui était sous moi, je déposa une main sur son torse, l’autre attrapa le bras de celui-ci pour me tenir. Je sentais la chaleur de mon corps continuer d’augmenter. Mon bas ventre était en feu. La sueur perlait sur ma peau si chaude. Une peau, bien plus chaude que la normale…. Mais Rabastan ne semblait guère y faire attention. Il savait, du moins, pensait que j’étais une louve. Il ne se doutait pas une seule seconde de ce que j’étais réellement. De ce don qui était le mien. Ce cadeau que Fenrir m’avait fait, un cadeau que de nombreux sorciers auraient définit comme une malédiction. Mais moi, j’avais été éduquée afin d’accepter ma condition. J’étais bénie. J’avais été choisie pour survivre.

Le sorcier vint jouer avec mon sexe, titillant mon clitoris, laissant ses doigts jouer avec celui-ci effrontément. Je le laissais faire, laissant la jouissance parcourir tout mon corps, électrifiant mon échine. La louve prenait un réelle plaisir au jeu, laissant sa tête pencher en arrière, échapper plusieurs longs soupirs et enfin, un gémissement de plaisir plus fort que les précédents. C’était une forme de chant. Repenchant la tête vers le sorcier, mes lèvres vinrent voler les siennes dans un baiser sulfureux, dévorant. Mes hanches continuaient de danser sur les siennes. Le jeu en devenait de plus en plus chaud, de plus en plus….
J’en redemandais encore. Quittant ses lèvres pour garder mon visage proche du sien, sentant son souffle s’entrelacer au mien, je plonge mes yeux gris dans les siens. Nous ne faisons plus qu’une dans notre envie, bien que je pouvais sentir mes instincts désirer prendre le dessus. Mes mains de chaque coté de la tête de Lestrange, je reprend mes mouvements de hanches, parfois plus lascives, ne me contentant plus d’aller et retour, mais de parfois me déhanchée sur son bassin pour jouer avec ses propres pulsions. Elle était joueuse, cette louve. Elle en demandait toujours plus.
Mes lèvres descendirent le plus du cou du sorcier, y déposant des baisers chauds, mordillant la peau de celui-ci. Je n’étais pas contagieuse. Je pouvais me permettre. Je le dévorais petit à petit. Finissant par relever le visage vers lui, glissant une main entre mes cuisses et les siennes pour jouer avec sa verge. Je le masturbais alors qu’il avait toujours une partie de lui en moi. Oui.
Je me jouais de lui.




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La décence est morte. Il n'y en a plus. Ni dans nos halètements. Ni dans le moindre de nos gestes. Si la pudeur nous voyait, elle rougirait de son absence et s'enfuirait plus loin encore. Nous jouons et dansons à un rythme effrené, conscient l'un et l'autre qui s'agit de capturer l'instant et d'en jouir. Les frontières n'existent pas. Nous survolons les règles de bienséance pour les parjurer de notre plaisir. La chaleur et la moiteur de nos corps se mélangent pour faire pâlir les tropiques. Thyra vient s'emparer de mes lèvres avec, cette fois, la conviction de les brusquer jusqu'à une douleur extatique. Il s'agit de dévorer mes lèvres, ma langue, ma bouche entière sans en laisser un morceau. Rien ne compte si ce n'est le contact de nos corps transpirants et de ces peaux nues électrisées. Son regard pétille dans le mien d'un désir qui s'assouvi et se frustre en même temps. Le jeu continue, se perpétue. Elle colle plus alors son ventre contre le mien et j'attrape ses hanches, presse mes mains contre ses fesses.

Thyra se fait plus entreprenante. Elle parcoure mon corps de ses dents titilleuses. Ma peau s'hérisse d'affronts multiples avec un plaisir sans fin. Ses doigts s'emparent de ma verge pour y accompagner les mouvements de son sexe intérieur sur le mien. Je serre les dents d'un grognement que je ne parviens pas à retenir. Mon bras s'enlace derrière son dos et je plaque d'un geste son corps complètement contre le mien. Sa poitrine s'écrase sur mes pectoraux dans une sensation délicieuse. Mes lèvres contre son oreille, je viens mordiller son cou, son oreille. Mon autre main s'accroche à ses cheveux et dans ce combat qui s'éternise, tout en laissant la louve au dessus de moi, j'entreprends de prendre la main. Mes coups de reins se font longs, puissants, profonds, mais saccadés. Je tiens à provoquer plus encore le plaisir qui nous tient en lui offrant tour à tour délivrance et frustration. La violence de cet ébat imprime dans mon dos les dessins du bois irrégulier du bureau. Je sens le frottement de ce contact comme un supplice appréciable.

Mes hanches rentrent en affront contre ses fesses, claquant d'un bruit sonore. Et alors qu'il n'y a plus rien persistant de l'idée même de réserve, je reprends des assauts plus rapides, moins espacés, tout autant bestiaux. Je lâche son corps, rendant volontiers la liberté prise un instant, plaquant mes bras sur le bureau. Mes mains en agrippent le rebord pour s'y accrocher plus fermement. La danse entre dans un autre niveau où l'un comme l'autre évoluons de concert. Je pourrai la basculer, là, d'un instant à l'autre, mais la vision de son corps lascif disparaîtrait et cela me retient. Je ne parviens pas à lâcher cette vue des yeux. Ma contemplation est totale, embrassant ses courbes et ses creux, dévorant ses seins d'un regard et se perdant dans son entrejambes qui joue avec la mienne.


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Ses mains pressées contre mon fessier, il répondait au baiser sauvage et animal que je lui offrais. Il ne se refusait pas. Ne tentait pas de se prendre le dessus. Rabastan avait bien comprit le coté dominateur de la louve et son besoin constant de toujours tout maitriser. Mais ce que je ne maitrisais plus, c’était bien elle. Ses envies bestiaux, primaires et incontrôlables qui avaient pris le dessus. Je pouvais sentir dans mon organisme cet appel à la lune qui se faisait de plus en plus puissant. Mes membres me brulaient, mes organes sembler remuer en moi. Mais je n’y prêtais aucune attention. La louve s’amusait. Elle faisait taire tout le reste.
Je sais ou appuyer, ou mordiller. La peau de Rabastan répond à mes attaques, son grognement serré entre ses dents le confirme : il est mien alors que je joue avec son organe en moi. Il m’enlace, me collant contre lui dans une chaleur encore plus torride. Ma poitrine contre la sienne, il fait de moi sa prisonnière pour quelques minutes. Jouant de mes plaisirs et de mes frustrations en imposant son propre rythme, auquel je me soumet et répond. Mais pas pour longtemps. Il mordille mon oreille tandis que ma tête est blottie contre sa nuque. Soufflant l’air chaud qui s’expiait de mon être sous la pression et l’envie grandissante de continuer, et non d’en finir.
Le sorcier mordille mon cou, passant une main dans mes cheveux pour s’y agripper.  Je grogne, non pas de déplaisir mais de jeu. Je me sens de nouveau perdre pied entre instinct et réalité. J’étais constamment entre deux émotions, deux sensations, deux mondes parfaitement opposés. Ses coups de reins se firent puissant, saccadé. Un supplice agréable qui me fait gémir de plaisir. La jouissance n’était plus très loin, de nouveau, je pouvais sentir mes tétons pointer, se durcir sous l’envie. L’échine dressée.

Je fini par mordre son épaule sous la jouissance, agrippant celle-ci sans pour autant la déchirée. Je ne laisserai aucune marque sur sa peau. Mais ainsi, je réduisais les gémissements qui se dégageait de ma gorge tandis que mes hanches répondaient au jeu de son excitation, de sa frustration de ne pas aller plus loin. Il était toujours coincé entre mes cuisses, mes genoux de chaque coté de ses hanches lorsque je jouis une nouvelle fois. Une jouissance bien trop forte, bien trop incontrôlable, une jouissance qui fit craquer quelques os dans mon dos. La louve se réveillait de nouveau, prenant le contrôle de mon corps.
Elle se déplaçait sous ma peau, me faisant échapper un gémissement d’une autre sorte. Transpirant, fiévreuse, Rabastan claque ses hanches contre mon fessier dans un claquement sonore. Cette danse était loin d’être terminée. Au contraire. C’était ce que pensait la louve qui était plus qu’éveillée. Elle répondit aux claquements de hanches du sorcier, Libérée de son emprise, elle avait un sourire mutin aux lèvres, ne faisant pas attention aux quelques os dans son dos qui continuaient de se briser, comme s’ils cherchaient à se transformer.
Il leva les mains pour se tenir au bureau, tandis que la louve continuait de le chevaucher, plus rapidement, parfois plus lascivement, jouissant de son membre en elle. Elle semblait n’avoir plus aucune limite. Se fichant pertinemment que l’on puisse ou non entrer.

Mais pas moi. Un gémissement de plaisir qui aurait pu résonner comme le chant d’une sirène, et je me baissa, posant les mains de chaque coté de la tête du sorcier. Fermant les yeux je ne bougeais plus. J’haletais toujours. Le silence était de nouveau intervenu dans la pièce jusqu’au prochain craquement d’os dans mon dos. Je ne pouvais pas me transformer en louve. Je ne faisais pas partie de cette espèce là. J’étais autre chose et si je commençais à suivre l’influence de la lune sans qu’elle ne soit à son apogée, je ne donnerai pas chère de ma peau lors de la prochaine lune. « Stop. » Murmurai-je alors que mon corps était toujours aussi chaud et fiévreux. Je grognai en me relevant enfin et me décollant de Rabastan. Je pris ma tête entre mes mains, tentant de calmer, repousser l’évidence. Je ne parlais pas au sorcier lorsque j’avais demandé d’arrêter, mais bel et bien à mes propres instincts. Un nouveau craquement se fit entendre, me faisant tomber a genoux. Mes mains quittèrent ma tête pour le sol froid du bureau. A quatre pattes, je tentais de m’étirer pour empêcher mon corps de réagir. Je ressemblais à l’animal qui prenait les rênes. Je grognais, animale, laissant à Rabastan un spectacle peu commun : l’observation de ses os qui se déplaçaient sous ma peau. Se brisaient et reprenaient place, ne laissant qu’un bleu sur ma peau en guise de souvenir.
Je ne tiendrais pas. Je le savais. Et j’étais obligée de me rabattre et de demander l’aide de mon alpha…. Regrettant amèrement que Barty ne soit pas dans les parages… Je ne pouvais pas laisser le sorcier découvrir ce que j’étais réellement. J’avais besoin que Fenrir intervienne et fasse taire la louve. Je cria son nom. Dans un cris animal et rauque.




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Enterrons la décence, six pieds sous terre et plus loin encore. Il n'y a que nos gémissements qui survivent et ce plaisir qui n'arrive pas à s'accomplir pour le moment. Nos corps entrent en danse de manière plus intense, si cela est possible. J'en perds mes sens et alors que la jouissance prend la jeune femme, l'effet de son corps sur le mien n'a plus de limites. Moi aussi, je suis proche d'une extase que je n'imaginais pas. Ce besoin d'homme parfois me dépasse, mais il est à damner une âme que je ne possède pas. La fusion de notre désir est presque totale et la chaleur torride devient presque insupportable. J'ai envie de libérer ce que je retiens encore. Mais le moment qui se joue me plait toujours et je sers les dents.

- Stop.

Je sens mon sexe prêt à céder et la douleur de son retrait me fait grogner d'indignation. Thyra se tord alors devant moi et mon corps à peine relâché se délivre en jouissance. Je râle et me laisse retomber sur le bureau. Mes esprits reviennent après quelques secondes dans une frustration intense. Je n'ai pas explosé avec elle. La jeune femme se donne dans un spectacle que je peine à comprendre. Mes pensées sont encore embrumées. Et pourtant, la rancœur qui me tient me laisse à ignorer sa douleur. A vrai dire, je n'en ai même que faire. Je me relève et attrape mes vêtements, ma baguette. Je contemple ses pitoyables gesticulations en essayant de percer ce qui se joue sous mes yeux. Ce n'est pas beau à voir.

D'un coup de baguette, je nettoie traces des ébats incomplets que nous avons menés et je commence à enfiler mes vêtements. Je veux partir, le plus vite possible, avant que l'énervement ne me fasse faire une connerie. Car alors qu'elle remue au sol, apparemment vulnérable, je pourrai sans doute la tuer, là. C'est un besoin d'un autre genre qui naît en mon ventre et ce n'est plus le désir de son corps chaud contre le mien, mais plus de son corps froid sur le sol. Et soudainement, elle hurle le nom de son père. Le cri résonne dans la pièce et sans doute bien plus loin encore, à m'en percer les oreilles. Je grince des dents. C'est pas vrai ! Bordel. Le mépris que je ressens devient plus puissant encore et cela me demande un effort énorme de n'en pas finir maintenant. Je fini de reboutonner ma chemise quand le loup-garou entre en trombe dans la pièce. Je le regarde avec des yeux perçants. D'un geste, ma cape retrouve mes épaules.

- C'est une sauvage, ta fille. Tiens-la plus.

Greyback me regarde, outré. Je pourrai presque ressentir sa rage brûlante. Goguenard, j'ose un sourire et je pose ma main sur son épaule. Il a sans doute envie de me frapper. Mais de lui et de moi, qui est plus en faveur du Seigneur des Ténèbres ? Nous connaissons tous les deux la réponse. Après un regard encore plein de ce mal qui m'habite, je quitte la pièce avec cette sensation de frustration et de temps perdu. Pour autant, le plaisir était intense. Mais insuffisant. Et je déteste l'idée qui se faufile dans mon esprit et mon bas ventre. Puisque je n'ose toucher à Luka avant qu'elle ne s'offre à moi, il me faudra ce soir dormir ailleurs.
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