[Quête] L'acte de naissance oublié - Peter & Rabastan


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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 [Quête] L'acte de naissance oublié - Peter & Rabastan

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Crucio

L'acte de naissance

oublié.



Il courrait depuis des semaines, l’acte de naissance bien rangé dans l’une de ses poches de sa cape. Transplantant le plus souvent possible, effacant ses traces physiques et dans la mémoire de tout ceux qu’ils croisaient. Il était devenu particulièrement difficile de suivre sa trace. Tant et si bien que le Lord avait du mettre tout un service du département de recherches et d’interrogatoire des traites afin de retrouver sa trace.
Deux Aurors furent dépêchés dès que des raffleurs furent en capacité de trouver une piste : il semblait qu’il était passé depuis peu à Près-Au-Lard… Il fallait agit vite ! Le Lord choisit donc dans ses rangs deux de ses hommes qui devaient enquêter et détruire l'acte de naissance.



   
Déroulement : Cette mission peut-être prise par un groupe de Mangemort. Vous devez enquêter pour retrouver ce sorcier, mort ou vif. Crucio peut intervenir s’il en sent le besoin.

Réponse : 10 réponses/participants MAXIMUM.

 



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Peter Pettigrow

 
L'acte de naissance oublié
ft. Rabastan Lestrange



Il était accoudé au bar des Trois Balais, buvant une bière au beurre bien chaude en rigolant avec Rosmerta. Peter était décontracté, malgré l’importante mission qui lui avait été confiée. Comment pouvait-on être aussi alaise dans ses baskets quand le Lord avait donné une mission des plus importantes ? Rabastan et l’ancien Gryffondor devaient se lancer dans une chasse à l’homme. Une chasse qui allait s’avérer excitante pour les deux jeunes gens qui étaient souvent en compétition. Peter, quand à lui, était déjà entrain d’enquêter. Sa bière à la main, il posait quelques questions à la jeune femme qui nettoyait ses verres vides de bière, en rigolant. Les sujets de conversations allaient et venaient, comme si de rien n’était. Pourquoi enquêterait-il sur cette personne ? Oui, il arrivait que Pettigrow pose quelques questions concernant les voyageurs qui passaient par le bar et l’auberge que tenait la sorcière. C’était surement une déformation professionnelle de sa part. On n’y faisait plus attention dans le petit village des sorciers. C’était là ou il habitait après tout.

La porte du pub s’ouvrit, laissant la neige entrer dans le bar surchauffé et bondé par les sorciers qui venaient des quatre coins du Royaume-Uni pour boire le fameux hydromel de madame Rosmerta ! Peter ne prit pas la peine de se retourner, laissant échapper un autre rire avant de finir sa bière au beurre. Il s’excusa auprès de la sorcière de la laisser et de partir, rejoignant simplement le sorcier qui venait d’arriver. « Lestrange. » Lança-t-il en portant une cigarette moldu à ses lèvres. Il l’alluma d’un coup de baguette magique et la coinca entre deux de ses doigts. « Toujours ponctuel. » Lui sortit-il en attrapant sa cape de sorcier et son écharpe qu’il enfila de nouveau. « Nous allons devoir fouiller le village. » Oui, Pettigrow s’était déjà renseigné. Pas de temps à perdre ce soir !

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Rabastan A. Lestrange


The forgotten act of birth...
Rabastan & Peter

« The question is not who's going to let me but who's going to stop me ? »
Je regarde mes mains pleines de sang avec une indifférence qui refroidirait beaucoup d'hommes et femmes, là dehors. Mais au plus profond des entrailles du ministère de la Magie, l'obscurité a sa place et absout la couleur rouge du liquide vital. La femme est devant moi, froide comme la mort qui l'a prise. Son corps ne connaîtra plus que ce repos éternel que je lui ai offert, la délivrance de sa pauvre condition. Mais l'échec est cuisant et j'en ressens bien plus d'émotions qu'à la vue de ses yeux vitreux encore plein de larmes. Oh, elle a hurlé jusqu'à se briser la voix mais ses cris se sont éteints sur les murs insonorisés de mon laboratoire du département des mystères. La pièce absorbe le moindre secret que j'y renferme et rien n'en sort. Quand bien même cela serait le cas, personne ne pleurerait cette née-moldue à l'esprit déjà vacillant avant que je ne le visite. Et quand bien même, personne ne devrait le faire. D'un mouvement de baguette, je fais disparaître le corps en songeant que j'ai au moins appris une chose essentielle : il n'est pas besoin qu'elle se souvienne des choses pour que je puisse avoir accès à sa mémoire.

Lena Reckerfield, 33 ans, britannique, née moldue. Elle n'avait rien d'extraordinaire, vraiment. Je l'ai trouvée à Sainte-Mangouste, au service de ceux qui ne pourraient même plus répondre à une question simple : quel est votre nom ? On le lui rappelait tous les jours, mais il ne cessait de lui échapper. Pourtant, elle se souvenait d'une chose avec précision : une heure. Elle attendait tous les jours 17:00 précise et quand la pendule affichait enfin l'heure désirée, Lena s'évanouissait pour une heure avant que son esprit refasse surface, complètement vierge des événements de la journée. Le cycle se répétait indéfiniment depuis maintenant trois mois. Cette femme était suspectée d'appartenir à l'Ordre du Phénix : elle avait été retrouvée sans explication de sa présence après un combat entre ces oisillons désespérés et les fiers serpents que nous sommes. Pas une information n'avait pu être extraite de la née moldue. Et puisqu'elle même ne semblait pas résister le moins du monde puisqu'elle était bloquée dans cette amnésie qui ne permettait même pas la construction de souvenirs futurs, elle avait été abandonnée à l'hôpital des sorciers.

Je pensais que je réussirai à percer le mystère de sa présence sur les lieux de l'affrontement. Rien. Mais par divers procédés complexes, j'ai tout de même trouvé certaines choses. Je me plongerai un autre moment dans une pensine pour étudier les filaments argentés dans les quatre fioles sur mon bureau. Malgré l'inconsistance de sa mémoire, il a été possible de trouver des souvenirs entiers et c'est une pâle victoire en comparaison à mon but premier. Je m'en contenterais amèrement puisque je n'ai pas le temps de ruminer mon échec. L'eau glaciale coule sur mes mains, nettoyant le sang et la rage. Je les agite pour évacuer les dernières gouttes d'eau et les derniers regrets. La page doit être tournée si je veux avancer. Je ne peux me permettre de rester en retrait, toujours. J'échouerai, encore, mais l'important, c'est ce que je construirai de ces échecs. Une vie sans échecs, c'est une vie qui n'est pas vécue car, c'est un échec par défaut. Je transplane à Pré-au-Lard.

Le village de sorciers m'accueille avec un vent froid typique de ce mois de décembre. J'espère que le rendez-vous n'a pas été donné au hasard et que la mission qui nous a été confiée pourra connaître un terme avant ce soir. Je n'ai pas de temps à perdre avec des informations inexactes et malgré ma propension à croire que l'échec fait grandir, cette fois-ci, les erreurs ne sont pas permises. Nous devons retrouver l'homme. Les recherches ont été épuisante pour le service du ministère qui a mit beaucoup d'énergie dedans. Il sait rester discret et cela n'a pas été facile. Il a fallut attendre d'être sûr, également, qu'il n'avait pas quitté la place et ne pas brusquer l'opération. Nous n'aurons sûrement pas de deuxième chance et c'était le moment où jamais. Hors de question que le document dont il était dépositaire sorte au grand jour. Les erreurs du passé ne sont pas toujours faciles à porter, surtout pour ceux qui ne les ont pas commises. Les ordres de Lord Voldemort doivent s'accomplir.

Je passe la porte des Trois Balais et pose un regard froid sur la salle. Quelques sorciers et sorcières m'aperçoivent et aussitôt, le silence se fait pour eux. Ceux qui ont le plaisir d'ignorer ma présence noie leur inconscience dans quelques verres joyeux. Je ne prête guère attention à ce changement d'attitude. J'ai l'habitude de cette crainte que j'inspire. Mon père est un homme proche du Seigneur des Ténèbres, un de ces amis les plus intime et ce depuis Poudlard. Mon frère et moi-même suivons fièrement ses traces et nous apparaissons régulièrement au ministère auprès de notre maître. Alors bien évidement, ceux qui lisent les journaux ou qui travaillent au ministère savent qu'il ne faut certainement pas se mettre en travers de mon chemin. C'est peut être un peu hautain de ma part de penser cela, mais c'est une réalité et je la connais. Peter arrive et me salue.

- Pettigrow.

Alors que nous sortons tous deux, ne perdant pas de temps à rester boire un verre, le sorcier allume une cigarette. Cette habitude de moldu commence à retomber sur nombre de sorcier et cela m'irrite au plus haut point, mais je garde mes réflexions pour moi. C'est tout de même indigne de notre race de nous abaisser à cette... chose.

- Hum, je déteste les retards. Quelles sont les dernières infos ? Il serait fou de se terre au milieu du village, mais j'ai entendu dire qu'il avait de la famille...

La famille est ce qu'il y a de plus important, peut être. Le sang est tout, disait Père. Et il n'a pas tort. Le sang est ce que je suis, la pureté de la magie qui coule dans mes veines et qui coulait dans celles de Thea. Ma sœur n'a dû qu'à sa belle magie d'être sacrifiée à l'autel de l'idiotie moldue.

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Peter Pettigrow

 
L'acte de naissance oublié
ft. Rabastan Lestrange


Pettigrow savait l’effet qu’il faisait au Lestrange, ses habitudes de moldus, ses petites manies d’un espace bien rangé, minutieusement, son obsession pour la propreté… Mais surtout, le fait qu’il restait souvent silencieux, ne se plaignant jamais des taches parfois ingrates qu’on lui confiait. En fait. Il acceptait toujours tout tant qu’il pouvait faire plaisir au Lord Noir. Et si cela voulait dire être en compétition avec Rabastan, ca ne le dérangeait pas.
Sa clope au bec, le brun serra un peu plus son écharpe de Gryffondor autour de son cou. Un sourire sans vie se dessina aux coins de ses lèvres lorsqu’il entendit le sorcier répondre à ses salutations. Juste un Pettigrow, rien de plus. Quelle formalité ! Il avait l’habitude que les sang-pur le prennent de haut ainsi. Mais lui, au moins, il était dans la poche du Lord. De leur maitre à tous ! De son maitre à lui, rien qu’à lui !

Faisant remarquer qu’il n’aimait pas les retards, le brun lui lança un regard de travers. Peter pouvait presque se demander ce qu'il voulait dire par là! Il lui demanda alors s’il avait quelques informations que j’aurais pu récolté lors de ma conversation avec la barmaid. Oui, j’en avais, je lui confirmai qu’il fallait retourner le village des sorciers du Royaume-Uni. Il lui répondit que ce serait fou  de se cacher ici. Pas vraiment non. Près-Au-Lard était proche de Poudlard. Surement le sorcier avait pour intention de rejoindre les rangs de l’école de sorcellerie et d’y rester cloitré ? Dumbledore pourrait faire bon usage de ce document après tout… Comment réussir a discrédité le Lord en un claquement de doigt ? Il lui suffisait juste un acte de naissance moldu et de le publier dans les journaux. N’est-ce pas ?
« Au contraire, s’il est en contact avec le vieux fou de Poudlard, il deviendra tout puissant. Se cacher ici est le meilleur moyen pour réussir à échapper au Lord. C’est plutôt malin en fait. » Oui, puisque le village était connu pour repousser les Mangemorts et les membres du Ministère et survivre à leurs propres idéaux… Contrairement aux autres sorciers … « C’est par là. » Lança l’Auror en sortant sa baguette magique de sa poche. Pettigrow entraina Lestrange à sa suite en prenant les devant dans le village qu’il connaissait par cœur. Après tout, il y vivait depuis la fin de ses études. Ils sillonnèrent quelques ruelles avant d’arriver devant une maison toute banale. Dans une rue banale. Dans un endroit parfaitement… Ennuyeux pour les deux jeunes gens qui avaient l’habitude de côtoyer des lieux plus…énergiques dirons nous.
« La maison familiale. On s’invite à diner ? » Lança-t-il sarcastiquement.



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Rabastan A. Lestrange


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« The question is not who's going to let me but who's going to stop me ? »
Je hausse les épaules face aux considérations de Pettigrow. Mon antipathie pour l'homme se limite au fait que nous nous ressemblons beaucoup, finalement. Et la concurrence qui en découle produit entre nous quelques tensions rivales. Je pourrais estimer plus le sorcier qu'il est si ce n'était quelques désagréables habitudes moldues et cette tendance à traîner là où il ne devrait pas. De par naissance, je lui suis supérieur. Quant à la magie, la question est autre et je n'en discuterai pas. Mais l'attachement du Lord pour cet homme venu de nul part et qui prétend s'élever comme cela m'agace. Je reste parcimonieux dans mon ressentiment car je reconnais sa valeur tout de même. Je ne suis pas de ceux qui méprisent d'abord avant d'estimer. Ces sorciers là, même de sang pur, se trompent fortement. Il est des choses que nous ne comprenons pas et j'ai pu voir des cracmols nés dans des familles nobles comme des nés-moldus puissants. Ces derniers ne devraient même pas toucher la magie qui est sacrée, mais ils ignorent parfois qu'ils l'ont volée et en usent en toute inconscience.Je ne leur reproche pas ce fait, mais je suis là pour le corriger. C'est une des raisons  pour lesquelles je conçois parfaitement la puissance du Seigneur des Ténèbres malgré une ascendance impure. Mais il n'a pas commis la faute de souiller le sang noble de Salazar Serpentard.

Nous déambulons dans les rues de Pré-au-Lard, au travers de flocons qui commencent à tomber. Le village sorcier est déjà recouvert d'un manteau glacé et blanc. Je songe qu'à un moment, il est possible que nous commettions l'affront de créer un contraste saisissant entre la pureté de la blancheur et l'écarlate du sang chaud. Baguette en main, je garde le regard fixé droit devant. Je suis Pettigrow avec une confiance non pas aveugle, mais réelle. Je ne comprendrai sans doute jamais sa loyauté que je pressens vacillante et névrosée (pour lui, c'est sans doute une question d'obsession maladive), mais je ne porte aucun doute aujourd'hui, pour cette mission même, sur ses actions. Il est d'autres circonstances où cela  ne serait pas la même chose. Pas à présent, maintenant. J'hoche la tête en silence, me murant dans ce mutisme  que je préfère à toute parole inutile. Je n'ai pas la patience de déblatérer sans cesse sur des sujets insignifiants. Je n'ai pas la volonté de savoir comment il va ou ce qu'il a fait de sa journée. Je n'en ai cure à vrai dire, comme de mon premier balais-jouet. Et cela remonte ! Je ne suis pas du genre à être concerné par les autres. Ils ne sont que des pièces sur un vaste échiquier que je dois apprendre à régir et dont les règles volatiles doivent être miennes. Ce n'est pas de l'arrogance, mais le monde doit tourner selon la vision que j'en ai, ou il sombrera. Mon frère dit souvent que je suis un idéaliste aux idées parfois extrémistes, mais je me trouve plus mesuré que lui. J'accepte l'échec, par exemple. Il suffit de recommencer une autre partie si on est mat.

- Je sens que notre présence sera ressentie comme un cheveux sur la soupe.

Un sourire vient à  étirer sombrement mes lèvres fines, ourlées d'une joie violente. La rage qui animait mon ventre précédemment face à la déception de mes expériences précédentes semble trouver là un exutoire tout trouvé. Je ne suis pas porté à la violence gratuite, mais je reconnais un certain penchant quant à infliger la douleur à autrui. Cela me rappelle en comparaison que je ne suis pas celui qui se tortillent vainement sur le sol, les nerfs irradiés d'un feu incompréhensible. La mort des autres reflète ma propre vie et la puissance que j'en ressens grise mes sens bien plus que toute drogue. J'ai ce besoin face à cette peur profonde de disparaître en silence de reporter mes craintes sur ceux que je juge insignifiants. Ils retournent à l'oubli duquel je les ai tiré en leur portant attention, sans un bruit si ce n'est leurs cris désarticulés. Et ils y sombrent volontiers pour fuir l'horreur que mes mains créent selon mes envies. Ce soir ne sera pas différent. Je dépasserai l'effacement de mon être pour me hisser plus  hauts que ceux qui disparaissent comme cela, anonymement.

- Allons-y.

Un besoin de violence me prend subitement et moi qui préfère généralement la subtilité à la grossièreté, je défonce la porte en bois d'un coup de pied rageur aidé d'un sort. Celle-ci valdingue contre le mur en face et se brise en un fracas bruyant. Mon visage reste froid tandis que nous pénétrons dans le vestibule. Je n'attends aucune invitation ou autorisation. J'essuie ironiquement mes pieds sur un paillasson où un Bienvenu est écrit en de belles lettres et arabesques joyeuses. La salle à manger qui, apparemment, sert également de salon est directement sur la droite et occupée par cinq individus. Si les informations sont exactes, il y a là la petite famille et notre homme. Je regarde les propriétaire et remarque avec sarcasmes qu'ils déposent, les yeux ouverts d'une frayeur délicieuse, leurs cuillères dans une soupe orangée. La petite fille, la nièce, a de grands yeux bleus perdus derrière des boucles blondes. L'enfant parfait... Le frère de notre homme lui ressemble beaucoup, les cheveux de jais, comme le père d'ailleurs, malgré l'âge de ce dernier. C'est la mère, qui a donné sa couleur à la petite. Celle-ci la prend subitement contre elle et le vieux semble prêt à se faire dessus. Les deux hommes esquissent un mouvement vers leurs poches et je lève aussitôt ma baguette, les dissuadant d'un geste.

- Tsss pas touche ! Bien, je crois que nous avons quelques choses à nous dire, n'est-ce pas ?

La scène est grotesque. Les tremblements du vieillards s'intensifient. Le frère semble paniquer. Il n'y a que la femme et notre homme qui expriment une colère froide. La petite, cinq ans, six ans peut être, je n'y connais rien en gamins, reste silencieuse, comprenant peut être qu'un drame s'apprête à se jouer. Pour moi, il n'est pas question que l'autre s'en sorte indemne...

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Peter Pettigrow

 
L'acte de naissance oublié
ft. Rabastan Lestrange


Rabastan fit une petite blague concernant notre invitation, qui arracha bien malgré lui, un petit sourire en coin à Peter. Il lui fit une petite courbette et ajouta un « Monsieur » afin de l’inviter à faire le premier pas. Le Lestrange aurait presque pu remettre son veston en place avant de défoncer la porte avec son pied, et d’entrer dans la petite maisonnette qui ressemblait tant aux autres. Peter n’aurait pas été étonné de le voir faire, mais en réalité, le sorcier s’était juste lancé dans la mission qui leur avait été donnée, sans prendre de pincettes.
Pourquoi le feraient-ils ?
Rabastan souriait, violent, presque machiavélique, il se mettait dans le bon mood pour faire parler les sorciers qui étaient surement tous réunit autour d’une simple table. Alors, les deux sorciers firent leur entrée fracassante, Peter suivit le sang-pur en tenant fermement sa baguette dans sa main.

L’intérieur était simple, et la coquille vide qu’était Peter ne ressentit rien en la visitant… De toute façon, ils n’allèrent guère loin, le rez-de-chaussée semblait n’être composés que de deux pièces, comme le QG de l’Ordre. Une cuisine et une salle à manger faisant aussi office de salon, dans laquelle nous trouvions la petite famille à table. Son nez se plissa de dégout en voyant la réaction de la mère vis à vis de son enfant, encore une qui croyait qu’elle pouvait protéger sa marmaille d’eux. Comme toutes ces saletés de bonnes femmes… Les autres personnes, dont l’hommes qu’ils recherchaient, exprimaient une sorte de peur mélangée à de l’anxiété en les observant.
L’un d’entre deux tenta d’attraper sa baguette, mais les deux Mangemorts furent plus rapide. Rabastan leva sa baguette rapidement et ordonna de ne pas toucher à celle-ci tandis que Peter se rapprocha de leur homme, lui prenant le bras et le séparant de sa famille. « Allons parler dehors Monsieur le voleur. Je pense que vous avez quelque chose qui nous revient de droit. Allez ! » Et il le poussa en dehors de la pièce pour qu’il finisse dans la rue, poussé dans la neige.

« Tu vas nous dire ou tu as mit ce que nous recherchons, ou mon ami qui est là, torturera et tuera ta petite famille devant tes yeux. » Lui lança-t-il froid et sec. Les éclairs furieux qui se dessinaient dans la lueur des yeux de Pettigrow exprimaient la folie qui possédait son être en cet instant. « Si vous les tuez, vous ne saurez jamais… » Mais il n’eut pas l’occasion de finir que Peter lui avait donné un coup de coude dans la mâchoire, se reculant pour le laisser à Rabastan. « J’ai ouïe dire que tu apprend la légimencie. Fais-toi plaisir. » Il se place aux cotés du sorcier et tenait en joug leur proie.



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Rabastan A. Lestrange


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Rabastan & Peter

« The question is not who's going to let me but who's going to stop me ? »
L'empressement de Pettigrow à attraper l'homme et l'éloigner de sa famille me pose problème. Je préférerais les avoir tous sous les yeux, et à portée de mains. L'auror pousse l'individu brusquement hors de la pièce. C'est vrai que ce n'est peut être pas un spectacle pour une gamine. Ca traumatise, ce genre de chose. La douleur n'est pas aisée à voir, quand on ne la comprend pas. Amené de force sous les étoiles du ciel, un vent froid et floconneux agitant l'air, le sorcier frissonne dans son petit pull en laine qui laisse passer le souffle glacé de l'hiver. Ses paroles se perdent dans le bruissement de la neige qui tombent et sa rébellion dérisoire. Je pars pour esquisser un sourire quand Pettigrow le frappe du coude. L'homme s'affale sur le sol dans un grognement de douleur et je n'en ressens pas grand chose si ce n'est la frustration de n'avoir pas reçu plus de manifestations de sa douleur. A la fenêtre, son frère et sa belle-soeur regarde avec anxiété la scène et je lève les yeux d'une exaspération forte. S'ils sont assez cons pour se terrer derrière une vitre en espérant que leur présence conjurera le sort de notre homme, on ne peut plus rien pour eux. Je réponds, acerbe :

- Si on les tue, ils seront morts, c'est tout.

La relance de l'auror m'arrache un sourire suffisant Mes derniers essais se sont montrés de plus en plus fructueux et Amycus lui-même a laissé paraître son immense satisfaction. C'est grâce à lui, vraiment, que j'ai pu arpenter les méandres de l'esprit de façon plus poussée, palpable, insidieuse, qu'avec mes simples recherches. Cela n'a pas été sans sueurs et échecs, mais j'ai pu faire grandir mon emprise et à présent, après des heures d'entraînements sur des cobayes de moins en moins consentants, l'art de la legilimencie n'a plus beaucoup de secrets pour moi. Il m'en restera toujours à apprendre, et c'est un savoir-faire à perfectionner constamment, mais je me sens parfaitement capable de percer les mystères de notre homme. Celui-ci reste de marbre face à la déclaration de Pettigrow et quelque chose en moi se demande pourquoi. Il y a plusieurs façons de rentrer dans l'esprit de quelqu'un et c'est plus ou moins subtile. Je n'ai nullement l'intention d'effleurer ses pensées d'un touché gracile. Je rentrerai de force et sa souffrance ne me permettra que de prouver plus encore que j'ai raison, que je lui suis supérieur. Je m'accroupis calmement, baguette en main. Sans prononcer un mot, je me concentre pour recueillir les informations que je désire. L'acte, où est l'acte...

    1 - 2 : L'homme est un parfait occlumens et Rabastan se heurte à un mur
    3 - 4 : L'homme se jette sur Rabastan, physiquement, surprenant les sorciers
    5 - 6 : La petite fille sort de la maison...
    7 - 8 : Rabastan parvient à lire les pensées de l'homme
    9 - 10 : Il ne se passe rien, tant pis pour ton ego Rabastan !


Les pensées de notre homme s'enchaînent à une vitesse incroyable. La panique qu'il ressent fait battre la moindre réflexion qu'il peut avoir à un rythme effréné. Il hurle dans la nuit. La violation de sa conscience le heurte jusqu'à l'embrasement de ses nerfs, la dislocation de son cri qui se meurt alors que je retire mon esprit. Allongé dans la neige, remuant faiblement sous les tremblements de l'épreuve, il me semble bien loin, son air calme et rebelle. Je me tourne vers Pettigrow.

- Il ne l'a pas. C'est pas lui qui l'avait, c'était un leurre. C'est son frère...

Je réprime une envie de rire, un instant. Ce n'est pas que le stratagème était stupide, loin de là, mais vraiment, venir dîner avec le vrai voleur... Réunir le leurre et le vrai dans la même pièce. Quels idiots !

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Dernière édition par Rabastan A. Lestrange le Lun 21 Jan - 22:55, édité 2 fois
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L'acte de naissance oublié
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« Il ne l’a pas. » à cette annonce Peter ne put  retenir un grognement de frustration qui semblait provenir de ses entrailles. Son regard habituellement si vide et si froid, s’illumina d’une rage à toute épreuve. Brûlante, l’expression de ses yeux se détourna de l’homme qui était au sol dans la neige, grelotant, pour se poser sur la vitre de la maisonnette. Il n’allait pas laissser passer cette supercherie encore bien longtemps. Le Lord désirait retrouver ce document et qu’il soit détruit. A tout prix. Qu’importait à présent la vie de la petite fille qui était dans cette maison. Ce n’était et ce ne serait sûrement ni la première fois, ni la dernière fois que le sorcier allait tuer un enfant. Alors, il détourna les talons et entra dans le salon. Quelques jets verts illumina la pièce et des vis, aigus de terreur et de souffrances se fit entendre.
Le frère du sorcier qui était à terre passa par la vitre, atterrissant non loin de Rabastan. Il saignait abondamment, grelotait aussi, et semblait avoir perdu une bonne partie de ses vêtements, brûlés par un sort.

Lorsque Pettigriw revint dans la rue, il balança la tête ensanglantée de la petite fille aux pieds de l’homme qui avait inventé cette stupide idée de leurre. Un sourire sadique aux lèvres. « Le Lord aurait pu se montrer plus généreux, si l’on n’avait pas perdu notre temps. Cadeau, en guise de souvenir. » lanca-t-il, cruel. Il se tourna vers Rabastan et lu fit un geste pour qu’il prenne la peine d’effectuer le même exercice sur le nouvel arrivant. « Je t’en pris Lestrange. Amuse toi avec celui. ».
Se reculant, le sorcier à présent plein de sang tenait en joug le frère. Sa baguette etai couverte de sang, tout comme ses vêtements. Mais pour une fois, ses neiges étaient éteintes. Il n’en avait cure. Cette mission devait s’en termine, et au plus vite. Ils étaient en plein cœur du village ou l’ordre vivait. Il ne devait-elle pas se faire prendre si facilement.



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« The question is not who's going to let me but who's going to stop me ? »
La réaction de Pettigroow est d'une rage fulgurante et il s'en retourne dans la maison. Je ne bouge pas le moins du monde, inspirant une grande bouffée d'air encore pu, pressentant que bientôt, la flagrance du sang et de la terreur viendrait heurté la blancheur de la neige. Pour m'occuper et parce qu'il met du temps à faire je ne sais quoi dans un boucan incroyable, je balance un coup de pied dans la tête de l'homme qui gémissait encore sur le sol. Cela l'assomme à moitié et mes oreilles respirent du silence ainsi offert. Mais un autre bruit vient les déranger. Le frère brise la glace et passe par la fenêtre. Je le regarde impassible essayer de se remettre du choc et de la peur qui lui serre le visage. Lorsque l'auror revient, il balance au pied de notre nouvelle cible quelque chose qui roule, qui roule, qui roule...

- Charmant...

Cela ne me fait ni chaud ni froid, la gamine ne m'était rien, mais c'est un travail assez sale. Je ne pensais pas qu'il puisse se souiller à ce point. J'imaginais plus de subtilités de sa part. Je hausse les épaules. Il est des moments où l'on oublie d'être tatillon. Je m'approche du sorcier qui pleure déjà sa gamine et je trouve cela répugnant. Il oublie jusqu'à sa rage pour n'avoir qu'à gémir et se lamenter du sort. Il a déjà abandonné. C'était comme si en tuant l'enfant, on avait tué ses intentions vindicatives. Je me demande  à quoi il songeait, vraiment, en s'attaquant à Lord Voldemort. Il imaginait peut être qu'il pourrait continuer de vivre sa petite vie tranquille avec sa femme, sa fille et son père, tout en se disant que son frère était prêt à courir le risque de se faire avoir. Mais son frère n'avait pas la prétention de prendre sur lui tout les risques... Je m'accroupis pour me retrouver à son niveau, de regard, cela s'entend. Je lui resterai supérieur en tout autre point. Ses tremblements m’écœure  d'une pitié mal placée. Le dédain que je ressens est vulgaire, mais bien présent. J'observe silencieusement le sorciers qui se perd en jérémiades incontrôlées.

- Il n'est plus amusant, lui.

Il  n'y a pas de résistance, pas de réelle douleur à  tirer d'un être mort dans l'âme. Il a sonné la retraite. Sa sédition est presque totale et il n'y a aucun défis à percer ses pensées. J'attrape sa gorge et la serre entre mes doigts puissants. Une moue dubitative prend mon visage. Je semble étonnamment froid et calme, cependant. Et sur ces entre-faits, avant même que j'ai pu tenter quoique ce soit, ni même poser la question, la femme débarque, un regard enragé et les larmes de la perte s'écrasant sur ses joues rougies. Elle tient dans une main sa baguette et dans l'autre le papier. Hum...

- Arrêtez, sinon...
- Sinon quoi ? Vous allez le détruire ?

J'esquisse un sourire amusé.

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Peter Pettigrow

 
L'acte de naissance oublié
ft. Rabastan Lestrange

Rabastan s’était penché pour se mettre à la hauteur du sorcier que Peter venait de sortir de la maison. Il profita que les deux hommes qui deviendraient leurs prisonniers étaient dans un état de désespoir complet, pour se donner un coup de baguette magique. Propre comme un sou neuf, le jeune homme détourna le regard vers son collègue. Il attrape le sorcier par la gorge, s’apprêtant à entrer  dans l’esprit de sa proie lorsqu’ils entendirent un bruit dans leurs dos.
La sorcière voulait se montrer menaçante en tenant le papier dans sa main et dans l’autre, sa baguette magique. Elle pouvait le détruire, ce n’était pas réellement important. Le Lord ne voulait pas que celui-ci tombe entre de mauvaises mains. Tout simplement.
Pettigrow lança un regard amusé au Lestrange. Un sourire sadique en coin, il tenait toujours sa baguette fermement.

« Allez-y. Détruisez-le. Ca ne nous empêchera pas de tous vous réduire à néant. » Lança-t-il, froid. Il se recula et attrapa le second prisonnier par la gorge. Il était prêt à faire un exemple de ce dont ils étaient capables, la démonstration avec la petite fille en était la preuve. Il tient alors en joug le sorcier qui était à terre. Réfléchissant, il cherchait le meilleur moyen de pression vis à vis de la sorcière. Le Lord avait été clair : détruire ou ramener le document. Mais ne pas le laisser dans les mains des sorciers qui pourraient se railler à l’Ordre du Phénix.
Il prit la décision d’asphyxié le sorcier qu’il tenait prisonnier. Observant la sorcière d’un air goguenard. « Rabastan. Fouille son esprit pour être sur qu’il n’y ait pas de copie. Et tuons là. » Le Lord n’en serait que ravit.

Le sorcier qu’il tenait prisonnier convulsa du au manque d’air et finit par s’étaler lourdement au sol. Son cœur venait d’arrêter de battre. Il lâcha le corps sans vie et fit quelques pas vers la femme qui tenait toujours fermement le document. « Vas-y ma jolie. Qu’est-ce que tu attends ? Brule le ! » Sec, Pettigrow laissa sortir un rire sadique et froid. Il n’attendait que ca, de la voir bruler ce papier.


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Age : 24
Rabastan A. Lestrange


The forgotten act of birth...
Rabastan & Peter

« The question is not who's going to let me but who's going to stop me ? »
La femme se perd en des gémissements désespérés et je la regarde consterné. Mes mains enserrent toujours la gorge de son maris qui ne se débat pas. Elle hésite, sentant que sa menace ne fait pas grande sensation, ce que les paroles de Pettigrow confirment par la suite. Elle regarde compulsivement l'acte et son maris, mes doigts proches de s'ancrer dans la chair et la fragilité du morceau de papier. Croyait-elle que nous avions besoin de le récupérer intact. Elle cherche et cherche et cherche une issue sans la trouver. Peter continue de lui montrer l'insignifiance de ses actes, mais se perd dans un ordre qu'il n'aurait pas dû prononcé. Et l'utilisation de mon prénom dans sa bouche me fait grincer. Nous ne sommes pas proches, que je sache, et je ne l'appelle guère Peter non plus. Je lâche aussitôt le maris qui retombe dans la neige comme poupée de chiffon et me dirige vers la femme qui pleure à présent à chaudes larmes. Mais Pettigrow est plus proche que moi. Sans dire mot, je le dépasse, sombre. Cela commence à m'agacer sérieusement.

Je m'approche au plus prêt de ce que l'intimité le permet. Son souffle chaotique reflux sur mon visage et je pourrais capturer sa panique. Mes doigts caressent légèrement sa joue humide des larmes et des flocons qui s'y écrasent. Les tremblements qui la prennent semblent ne pas vouloir se calmer. Ses jambes flageolent près des miennes et je viens délicatement prendre l'acte de naissance de ses mains qui cèdent comme cède sa détermination. Je passe doucement ma main dans ses cheveux et dépose un baiser presque affectueux sur son front brûlant. Ses épaules tressautent au rythme de ses sanglots et la prise de ma main se fait ferme. D'un coup sec, je tourne et sa nuque se brise dans un craquement écœurant pour n'importe qui. Elle s'affaisse d'un coup et je songe que j'ai encore gagné. Elle n'est plus rien et je suis toujours. Je n'avais même pas vraiment envie de faire cela. Je l'ai fait, c'est tout. La vie et la reconnaissance tiennent à peu de choses, finalement. Il suffit que quelqu'un décide à vous envoyer dans l'oubli, voilà tout.

Quand je reviens vers le dernier homme vivant de toute cette histoire, si on met de côté le vieux qui va clamser bientôt, je remarque qu'il n'a pas vraiment bougé. C'est comme si un détraqueur était passé par là. Je ferme les yeux et éclate de rire. Le son n'a aucune joie et résonne narquoisement dans l'air de ce qui aurait dû être une douce soirée familiale autour d'une soupe. C'est pas vrai... Je me tourne vers l'auror, encore secoué de dérision.

- Il n'a pas imaginé cela. Qu'on le retrouverait. Il n'a pas fait de double.

Je sors le papier, le contemple quelque secondes, froissé dans ma main, et il prend feu comme une combustion spontanée. On aurait pu le ramener, c'est vrai, mais j'ai jugé qu'il fallait mieux s'en débarrasser. Je suis certain que Lord Voldemort n'y attachait aucune importance sentimentale. Je regarde la coquille vide devant moi et hausse les épaules.

- Fais ce que tu veux...

Moi, je veux seulement rentrer, maintenant. J'aimerai profiter des heures qu'il me reste de cette soirée pour essayer de passer du temps avec Luka. Je songe qu'il est temps que nous discutions un peu plus du mariage. Mes parents me pressent pour fixer une date et je leur ai promis que nous en aurions une à Noël.

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Peter Pettigrow

 
L'acte de naissance oublié
ft. Rabastan Lestrange

Il était décidément stupide, ce sorcier qui avait osé voler un document qui appartenait au Lord. Et pourtant, il avait osé l’affront, ne se doutant guère qu’il y aurait des représailles. Pettigrow aurait presque pu soupirer de dédain lorsque Rabastan lui affirma que cette bande de bras cassé était aussi stupide qu’il lui semblait. Mais il ne dit rien, préférant simplement pincer les lèvres.
Il avait agrippé la sorcière et lui avait brisé proprement la nuque. A croire que face à eux, les sorciers présents n’étaient que des poupées de chiffon. Mais au final, qui était les pantins en cette soirée d’hiver ? Surement pas la famille de sorcier présent, mais bel et bien les deux Mangemorts qui obéissaient au doigt et à l’œil au Lord.

Peter croisa les bras et observa Lestrange bruler le document. Il avait raison, c’était plus sur ainsi. Le Lord ne serait plus inquiéter si ce papier n’existait plus. Le vide se fut, le brun haussa les épaules en se tournant vers Peter qui l’observait froid, distant et de nouveau avec cette attitude effacé qu’on lui connaissait si bien.
Névrosé, le sorcier se donna un petit coup de baguette pour finir de s’épousseter alors que son collègue venait de lui dire qu’il pouvait faire ce qu’il désirait. Sa baguette fut rangée dans sa manche de manteau et il serra un peu plus son écharpe aux couleurs des Gryffondors autour de son cou. « Je me charge de faire un rapport au Lord. Celui-ci m’attend. Je ne manquerai pas de lui parler de tes prouesses de ce soir. » Il serait récompenser. C’était certain.
Le jeune homme fit léger geste de salutation au sorcier et transplanna au sein du Manoir ou le Lord vivait. Une fois sur place, il s’agenouilla auprès de celui-ci et lui fit son rapport.


FIN DU RP.




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[Quête] L'acte de naissance oublié - Peter & Rabastan
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