[Sujet commun ~ INTRIGUE 2.4. - TOUS] Happy New Year?


Forum RPG Au temps des Marauders; 1982 - Grande-Bretagne sous la soumission de Lord Voldemort; contexte evolutif; Avatar réels;

 

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 [Sujet commun ~ INTRIGUE 2.4. - TOUS] Happy New Year?

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Crucio

Le règlement.

«Le 1er qui poste choisit la date de ce sujet commun!»

Le QG était en ébullition depuis quelques jours, a vrai dire, depuis le 26 décembre en fin d’après-midi, lorsqu’un hibou arriva dans la cuisine, portant à sa patte une lettre de la part de Peter Pettigrow qui, informa ses amis d’un événement un peu… particulier. L’Auror venait d’être commandité pour assurer la sécurité d’une soirée guindée au Ministère, mais pas n’importe laquelle ! La traditionnelle soirée du Lord et de son Régime, la fameuse soirée ou, les décisions du Régime vis à vis des nés moldus étaient annoncées.
Fait exceptionnel, le Lord serait présent lors de cette fameuse soirée. Il fallait agir vite, il fallait s’organiser, et prendre des décisions. Les membres ne pouvaient pas laisser passer une telle opportunité.



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Sanders A. Dolohov


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« We cannot fail to win unless we fail to try »
Je regarde mon père droit dans les yeux avec la peur au ventre. Et je me vois lentement hocher la tête, songeant que c'est la seule chose à faire, mon devoir profond. L'homme me regarde avec une satisfaction qui rend ma panique plus réelle encore. Je comprends et je sais ce qu'il y aura derrière tout cela. Ce n'est pas une invitation juste en passant. Père a peut être joué de ses relations pour obtenir cette place importante et je sais pertinemment de quoi il en retourne. Il y a deux raisons : la puissance de la famille unie derrière le nom Dolohov et la volonté depuis quelques années déjà, des mangemorts, de m'avoir avec eux. C'est une occasion en or, n'est-ce pas ? Je frissonne.

- C'est un honneur, Sanders, que le Lord te fait, alors que tu ne portes pas la marque.

A nouveau, je hoche la tête, sans répondre. Antonin me jette un regard, l'air de dire, lui aussi, que je ne dois pas faire de faux pas. C'est un grand soir qui assoit la supériorité dont je devrai me revendiquer.

- Je ne sais si je devrais...

Père lève sa main et me regarde, l'air menaçant. Je ravale mes paroles et le sorcier quitte la pièce, l'air de dire que la discussion est close. Je me tourne vers mon frère, sombre. Il m'observe tranquillement, semblant comprendre le tumulte qui me remue les tripes. Je sais qu'il ne lit pas dans mes pensées et fort heureusement d'ailleurs, mais cela me glace le sang de penser que je puisse être un peu transparent. J'ai sans doute l'air déconfit. Ce n'est certainement pas une soirée à laquelle je prévoyais de me montrer, et certainement pas au dîner privé. Je savais d'ors et déjà que ma famille y serait puisque Père et Nikolaï, ainsi qu'Antonin, sont des mangemorts proches du Seigneur des Ténèbres. Mais je ne me doutais pas que je devrais être de la partie. Antonin murmure doucement, avant de quitter la pièce :

- Ce soir là, ne sois juste pas trop... toi, ok ?

Je déglutis, à présent seul. Ma montre à gousset pointe sur le danger maximum et relatif, ce qui ne m'indique rien, ou pas vraiment. Et l'heure est celle de la réunion que nous avons organisé en catastrophe. Justement pour la soirée du nouvel an. C'est fou ce que les choses se précipitent. Un peu trop à mon goût. Pour autant, c'est une occasion en or et Dumbledore ne pourra rien dire, cette fois-ci. Je sais qu'il répète à l'envie que je dois rester discret et les raisons sont multiples. Mais je ne peux refuser cette invitation et la possibilité d'espionner et d'être au coeur des choses est trop belle pour que je l'ignore. Je ne suis pas téméraire, je connais les risques. Je ne les connais même que trop bien. Je sors du manoir, le coeur battant et transplane à Pré-au-Lard. Après quelques rues désertes en cette soirée du 27 décembre, je trouve mon chemin jusqu'au QG de l'Ordre du Phénix. Lorsque je rentre, on commence déjà arriver et les émotions des uns et des autres prouvent une agitation extrême. C'est qu'il y a de quoi. Je me mords les lèvres en songeant à ce que je vais devoir annoncer. Je salue rapidement tout les membres présents et m'assois autour de la table. Pendant quelques secondes, je reste silencieux, cette peur affreuse me tordant toujours le ventre. Je contemple les noeuds du bois sous mes mains, se torturant dans de complexes arabesques. Mes doigts tapotent nerveusement la table pendant que chacun se tait. Je crois que personne n'ose se lancer et je sens que je dois faire un pas.

- On sait tous que quelque chose doit être fait. Les informations que Peter nous a donné se sont révélées exactes et le Seigneur des Ténèbres essaye d'asseoir son pouvoir en montrant qu'il ne craint personne. Il tente d'éblouir tout le monde avec cette soirée et si tout sorcier peut s'y rendre, c'est bien pour raconter ensuite à quel point la puissance du régime n'est plus à prouver ou à contester.

Je marque une pause en regardant les hommes et femmes présents. La gravité est de mise pour cette réunion.

- Les lois qu'il énoncera seront sans doute encore une preuve que notre combat en vaut la peine. Il ne nous laissera aucune chance et nous pourrira la vie plus encore. Je ne suis pas quelqu'un qui ne mesure pas le danger et même si cette soirée est libre, cela reste dangereux pour chacun d'entre nous d'y aller. Encore plus pour les personnes recherchées ou ceux sous couvertures. J'ai entendu dire par mon frère que Rabastan Lestrange s'occupera également de la sécurité et on sait qu'il laisse rarement passer les détails. On ne pourra pas s'appuyer sur des erreurs...

A nouveau une pause. Je sens qu'il me faut du courage, pour affronter ces amis qui risquent de me dire tous ce que Dumbledore me répète...

- La seule chance que nous avons c'est que... Il se trouve que je suis invité avec ma famille non pas à la soirée, mais au dîner privé du Lord.

Mon poing se serre. J'attends les réactions.

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La vie est pleine d'occasions presque manqués et de coups de chance absolue, de grand amour et de petits désastres. La vie est faite de milk-shakes à la banane, de cuisines équipées, et de chaussures de toutes les formes et de toutes les tailles. La vie est banale à en mourir et fabuleusement incroyable. La vie c'est tout ça à la fois, à chaque instant. Alors il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre.

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Sulpicia I. Mulciber

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Boum boum boum. Ses yeux bleus gris étaient plongés dans les miens. Affolant mon battant, continuaient malgré toutes ces années de me perturbée. Boum boum boum. Par la barbe de Merlin, comment pouvais-je me concentrée ? Boum boum boum. Etait-ce son cœur ou le mien que j’entendais ? Impossible de le dire. Je sentais ses mains posée sur le creux de mes hanches réchauffée ma peau. Loin des regards, son torse nu, j’étais censée examinée les cicatrices laissées par le poison qui avait atteins son organisme. L’on m’avait raconté qu’il avait tenté de me réanimée à la moldu, me faisant du bouche à bouche, appuyant sur ma cage thoracique pour me ramenée. Ce que je n’avais voulu entendre, c’était les paroles de celui-ci que certains avaient tentés de me répéter. Non. Je ne voulais pas savoir. Il avait parlé sous le coup de l’émotion. Juste, sous l’émotion. Sinon, il me l’aurait dit après. Ces mots que je revais d’entendre. Je me languissais depuis tellement longtemps, que je ne savais plus réellement comment j’allais réagir. « Tes cicatrices commencent seulement à disparaître… » J’aurai du lui demander comment il se sentait dernièrement, mais je n’étais pas alaise avec ce rôle que Sanders m’avait confié en faisant le suivi de Sirius.  Il n’avait pas le temps de le faire… Je ne pouvais qu’accepter pour le décharger un peu. Ces mains se glissèrent de mes hanches pour finir sur mon fessier. Nous rapprochant un peu plus. Coupant ma respiration au passage. Je lui fis un sourire, passant mes mains dans ses cheveux, laissant celle-ci sur sa nuque. « Repos. Pas de combat. D’entrainement ou de folies. Ordre du Médicomage ! »


«Il se trouve que je suis invité avec ma famille non pas à la soirée, mais au dîner privé du Lord. » Je venais de descendre ayant finit les soins de Sirius. Ils étaient nombreux, dans la cuisine de la maisonnette, a avoir la mine sombre, les yeux baisés. Sanders annonça qu’il avait été invité à se rendre au diner avec le Lord. Une occasion en or pour espionner au plus près celui-ci… Peut-être même… S’en débarrasser ? Non. J’étais Médicomage. Je ne devais pas penser ce genre de choses ! Mais glisser un poison dans la boisson du Lord Noir, ne serait pas forcément une mauvaise idée non ? Je soupira, me dirigeant vers l’un des placards pour prendre la théière, la remplir d’eau et la déposée sur le réchaud pour chauffer l’eau. Croisant les bras, j’observai le sorcier qui semblait avoir achevé toute la salle. « Ce n’est pas vraiment une chance Sanders. » Je savais de quoi pouvait parler ces personnes autour de la table du Lord. Mes parents avaient souvent eu l’occasion de diner en sa compagnie. Cet homme était un monstre. J’observai les personnes autour de la table. Sadie, Remus, Eléonore, les Weasley… Sirius ne devrait pas tarder non ? Ou bien celui-ci allait être trop blasé par ses nouveaux rapports avec la française ? Mes liens avec la jeune femme étaient toujours tendus.
Mes yeux bleutés se posèrent de nouveau sur le sorcier alors que l’eau commençait à siffler. «  Je sais bien que je n’ai pas réellement mon mot à dire mais… Tu ne peux pas refuser une telle invitation. Ce serait une insulte qu’il pourrait te faire payer de ta vie. » Autrement dit, Sanders devait s’y rendre. Qu’importait le danger que cela pouvait-être pour l’Ordre et sa vie. Je pris la théière et infusa le thé. Lorsque je sortis les tasses, je ne pus m’empêcher de lâché : «  Il faudra te méfier. Carrow est légiment. Il n’hésitera pas une seconde à lire dans ton esprit. »


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Eléonore, debout au sommet d’une colline verdoyante, fixait d’un air dubitatif le vieux pneu qui avait été transformé en portoloin afin de la ramener en Angleterre. Il lui suffisait de pas bouger, de ne pas poser son doigt dessus, et elle resterait la, dans le sud de la France, où l’hivers était si doux, où les problèmes, la guerre, Sirius et Sulpicia étaient si loin. « Léo ! Qu’est-ce que tu fiches ! » s’exclama une voix derrière elle. La blonde se retourna vivement pour voir le visage inquiet de son ami, puis posa un doigt sur la vieille roue, et lorsqu’elle lui fit un dernier geste d’adieu, elle sentit l’habituelle secousse au niveau de son nombril, celle qui marquait le non-retour, son doigt étant collé au pneu. Eléonore ferma les yeux.

Lorsqu’elle les rouvrit, une fois que ses pieds étaient bien à plats sur un sol stable, elle découvrit à nouveau le bureau du professeur Dumbledore, exactement tel qu’il l’était lorsqu’elle était venue le voir pour qu’il l’envoie en France. Derrière son bureau, le vieux sorcier l’observait derrière ses lunettes en demi-lunes. « Bonjour professeur, joyeux Noël ! » s’exclama la jeune femme d’un air faussement joyeux. Il n’avait jamais été son professeur, puisqu’elle avait étudié en France mais, naturellement, elle l’avait toujours appelé comme ça. « Bienvenue à nouveau, Eléonore, joyeux Noël également. » Derrière ses lunettes en demi-lunes, la jeune femme sentait les yeux d’un bleu perçant la sonder comme si elle était un livre ouvert. Il ne fit aucun commentaire, mais elle ne douta pas un instant qu’il avait bien vu que rien n’était réglé dans sa tête ni dans son cœur, contrairement à ce qu’elle avait tenté de faire croire avec son ton léger. Ils discutèrent rapidement, échangèrent des nouvelles, mais comme rien de spécial ne s’était passé durant son absence, Léo prit rapidement congé. Suivant les conseils du sorcier, en sortant du château, presque vide en cette période de vacances, elle prit la direction du village, portant sa valise à bout de bras, pour se rendre directement que quartier général de l’Ordre, plutôt que chez elle, dans son appartement de Londres. Elle fit son entré dans le QG aussi discrète que possible et retrouva Nyn dans la petite chambre qu’elles partageaient de temps en temps. Elle serra son amie dans ses bras mais elles eurent à peine le temps de discuter, quelqu’un appelait à la réunion, en bas.  



Eléonore entra dans la cuisine avec appréhension. Elle n’était pas partie longtemps, pourtant elle se sentait comme une étrangère. Elle avait l’impression que la fin de sa relation avec Sirius, aussi brusque, aussi violente, avait brouillé tous ses repères. Elle dévisageait les gens autour de la table, un a un, les reconnaissant tous, pourtant, ils lui semblaient comme étrangers. Son rapide passage en France, sa tentative de prendre de la distance... Elle en avait peut-être trop pris, finalement. La jeune femme ferma les yeux un instant, tentant de se rappeler combien ses gens étaient proches d’elle et chers à son cœur, en général, et qu’elle pouvait leur faire confiance. Elle n’avait pas besoin de plus de doutes, surtout avec l’annonce qu’il venait d’y avoir. Elle aurait besoin d’avoir pleine conscience des choses, de ne pas être obscurcie par la colère. Tout le monde semblait muet, personne ne savait par où commencer, puis Sanders brisa le silence. Le cœur de la jeune femme se serra lorsqu’il prononça ses dernières paroles. Il serait en si grand danger. Mais ne serait-ce pas encore pire folie que de désobéir et ne pas s’y rendre ? Autant qu’il s’écrive sur le front qu’il est contre le Lord. La jeune femme s’apprêta à dire quelque chose, lorsqu’elle s’aperçut d’une nouvelle présence qui lui coupa le souffle, lui noua l’estomac, lui donna la nausée. Sulpicia s’avança dans la cuisine, mit une bouilloire sur le gaz, commença à préparer du thé avant de répondre à Sanders. Alors ça y était, elle était déjà comme chez elle dans le quartier général ? L’endroit lui sembla d’autant plus étranger. Sa mâchoire se contracta et sous la table, Léo serra les doigts sur le bois de la chaise où elle était assise. « Voldemort est legilimens, donc de base il comptait fermer son esprit, je pense. » balança froidement Eléonore avant d’avoir pu se contrôler. Elle le regretta légèrement, ce n’était pas l’image qu’elle voulait donner d’elle après des gens qu’elle aimait. Mais c’était trop tard. « Mais en effet... Tu n’as pas franchement d‘autres choix que d’y aller je crois... » approuva la jeune femme, tentant de se rattraper. « J'irais à la soirée. » continua-t-elle. « Mon visage n’est pas connus et j’ai toujours ma couverture de petite étudiante en medicomagie. » expliqua Eléonore. « Au moindre problème, tu pourras compter sur moi, Sanders. »

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Je regarde mes amis, ces camarades du malheurs, attendant leurs réactions. Je sais que certains s'opposeront peut être. Je sens déjà l'émotion du danger naître dans les coeurs. Ce ne sera pas facile, certes, mais il paraît déplacé d'agir autrement. Sulpicia rétorque que ce n'est pas une chance et j'aimerai lui dire que je ne songeais pas à moi, mais aux informations que je pourrais collecter à ce dîner privé. Pour moi-même, c'est même l'opposé de la chance. C'est une des pires choses qui pouvait m'arriver. J'ai rencontrer Lord Voldemort à peu de reprises et je m'en suis toujours tenu éloigné. Il y a plusieurs raisons particulières à cela. Je n'ai voulu que fuir ce que renferme le coeur de cet être inhumain. Le peu que j'ai déjà goûté m'a suffit largement. C'était une amertume dans l'âme, une âcreté vibrante d'une joie dérangeante. On ne peut pas dire que le Seigneur des Ténèbres ignore la joie, mais sa manière de la concevoir est malsaine et écoeurante.

La suite des avertissements fait battre mon coeur de ce que je pressentais déjà. Je sais que je ne peux refuser. Je suis coincé. Dumbledore lui-même ne verrait pas de solution si j'avais la volonté de me défiler. Cependant, je ne l'envisage pas. J'hoche sombrement la tête, comme seule réponse que j'ai à offrir. Je savais déjà, pour Amycus Carrow. Il fut un temps où Père avait envisager mon mariage avec Alecto Carrow. C'était réglé comme sur du papier à musique et la nouvelle de ma relation avec Rose a fait tout tomber à l'eau. Le déferlement de violence qui en a suivit a fait que la rupture des pré-fiançailles convenues, malgré les quelques conséquences, a été un soulagement. Alors j'ai tout de même pu côtoyer l'homme à qui Sulpicia était promise avant d'être déclarée morte et remplacée comme une chemise déchirée, un vieux mouchoir défraîchie. Mais ce n'est pas lui que je crains.

C'est Eléonore qui pointe celui qui me gêne le plus. Son ton froid me perturbe autant que ce ressentiment dans son coeur, mais je décide de l'ignorer superbement. L'inimité entre la jeune femme et Sulpicia n'est clairement pas mon affaire et je ne risquerai pas de m'y mêler, sauf si cela tourne au vinaigre. Je me dois de respecter leur intimité. A nouveau, j'hoche la tête en silence, acquiescement mutique face à la panique qui fait battre mon sang brûlant dans mes tempes. La suite de la déclaration de l'apprentie médicomage me réchauffe le coeur. Je ne demanderai à personne d'y être, là-bas. Les mangemorts s'attendront très clairement à un mouvement de notre part et je ne pense pas qu'il s'agisse seulement d'une précaution de la leur. Non. C'est une provocation pure et simple. Ils nous ont invités à bras ouverts pour nous jeter dans la gueule du loup. Et le pire dans toute cette histoire, c'est que nous savons, eux et nous, qu'ils ont parfaitement raison : nous ne pouvons ignorer cette invitation. De là à imposer à ceux que je crains sans cesse de perdre comme j'en ai perdu tant de risquer leur vie... Jamais. Mais j'apprécie le geste.

- Je ne suis pas encore un fin occlumen, mais Severus m'a montré les bases et je saurai faire bonne figure. Je suis peu suspect. Pas encore du moins. C'est une occasion de pratiquer un peu...

J'ai essayé de dire cela en riant quelque peu, mais le son qui s'étrangle dans ma gorge me paraît bien sombre. Je n'aurai pas le droit à l'erreur. Cependant, je profite de la naïveté que me procure la protection de ma famille. Je ne suis peut être pas mangemort, mais je reste un Dolohov. Les sangs-purs ont l'arrogance de penser que les leurs, si j'ose dire, ne pourrait oser les trahir. C'est un mythe, bien sûr. Sirius, Andromeda, Sulpicia, ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres... James est sang pur aussi, bien que sa famille n'ai jamais été pro-Voldemort. Le cas de Luka aussi, même s'il est encore indéterminé.

- Merci, Eléonore. Je... Il faut s'attendre au pire. J'ai cru comprendre que les nés-moldus auraient beaucoup moins de libertés et que les traques seraient plus sévères. On le savait. Et ce sera officialisé. Quelqu'un a d'autres informations ?

Je songe, en regardant certains, qu'il serait suicidaire pour eux de se proposer comme Eléonore. Sulpicia ne doit pas y foutre un orteil et je ne pense pas qu'il soit bon pour Lily également...

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Peter Pettigrow

 
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A peine remit de la soirée de Noel, Peter avait du se rendre en urgence au Ministère de la Magie. Il avait été convoqué dans le bureau de Pius afin de participer à l’organisation de la sécurité de la soirée organisée par le Lord. Une soirée ouverte aux sorciers qui se voulait être une véritable provocation.
Appuyé contre le mur, dans un coin de la pièce, Pettigrow avait un petit sourire en coin. L’Ordre allait sauter sur l’occasion et intervenir durant la soirée. Comment pouvaient-ils faire autrement ? Le Lord serait présent, sous haute protection, certes, mais ils ne pouvaient passer à coté ! C’était une occasion rêvé pour attaquer le Lord et le défaire de sa position de 1er Ministre. Et Peter le savait. Il le savait et pousserait les membres à aller dans ce sens. Pour le Régime aussi, c’était une occasion en or : ils allaient pouvoir définitivement écraser l’Ordre. Et l’Ordre écrasé, ca ne pouvait que faire plaisir au Lord.
Il pouvait presque en jubiler, dans son coin, rien qu’en imaginant la fierté du Lord à son égard. Sa main sur son épaule qui la tapote comme on tapotait la tête d’un chien bien obéissant. Mais c’était ce pour quoi vivait Pettigrow.

A la fin de la réunion, il enfila une paire de gant, sa cape et son écharpe des Gryffondor et fila au quartier général de Près-Au-Lard.  S’essuyant avec précaution les pieds, presque de manière névrotique, le jeune homme ferma la porte de la maisonnée en toute discrétion. Sa cape, ses gants dans une poche et son écharpe sur le porte-manteau de l’entrée, il lissa d’un coup de la main sa veste de costume bleu nuit. Il était rare de voir Pettigrow dans une autre couleur que le noir, lui qui ne portait que des costumes sobres pour le travail. C’est en entrant dans la cuisine de l’Ordre, au milieu de la conversation lancé par Sanders, que le sorcier retira sa cravate et la déposa sur la table. Il prit avec bonheur l’une des tasses de thé chaud et l’entoura de ses mains. Mulciber assurait au Dolohov qu’il devait se rendre au repas du Lord Noir, Pettigrow hocha la tête, en accord avec la blonde. On ne refusait pas ce genre d’invitations, jamais. Elle le mit en garde contre Carrow et son don de légimentie. Quasiment tout le monde lors de ce repas pouvait lire dans les pensées, pas que le Lord. De nouveau, il hocha la tête, toujours d’accord avec la Sang-pur… Un fait rare, notons le !
Ce fut à ce moment là que la De Phily se décida à levé la voix, agressive, elle s’en prit à Mulciber. Il avait ouïe dire des tensions qu’il y avait entre les deux jeunes femmes : elles se disputaient pour les beaux yeux de Black. Et de ce qu’il avait entendu dire, c’était l’ex Serpentard qui avait gagné la bataille. Lui, les histoires de cœur, ca le dépassait totalement. Coquille vide, il ne ressentait rien. Rien depuis qu’il s’était vendu au Lord pour obtenir ce qu’il avait toujours désiré.
Il prit donc la parole, sans vraiment désirer défendre la blonde. «  Le Lord Noir ne prendra pas la peine de lire les pensées de Sanders. Il lui est totalement insignifiant. C’est comme si je me retrouvais dans la même pièce que lui, penses-tu vraiment qu’il en ait quelque chose à faire de mes pensées ? » Il n’appréciait pas qu’elle ose user du nom du grand Mage Noir. Mais le gardait pour lui. Il n’allait pas ressentir de la rencoeur ou de la rage vis à vis de la Francaise. Qu’est-ce qu’elle en savait, elle, de cette peur, de ce respect qu’inspirait ce nom ? Elle n’était pas chez elle en Angleterre. Les Français aimait décidément trop se mêler des affaires des autres.
Elle ajouta que Sanders devait bel et bien se rendre à cette soirée, et confirma qu’elle allait aussi s’y rendre, mais cette fois-ci dans la foule. Assurant qu’elle avait toujours sa couverture d’étudiante en Médicomagie, et que personne ne se méfiait d’elle. Sanders relança la conversation, assurant que Severus pourrait toujours intervenir pour l’aider en cas de besoin. Mais Pettigrow ne prit pas la peine de répondre, il observait l’homme remercier la Francaise, et demander si l’on en savait plus concernant les annonces qu’allaient faire le Lord le soir même. Il haussa nonchalamment les épaules. Commençant à jouer avec la tasse qu’il avait entre les mains.
« Je serai de la sécurité le soir, je n’ai eu aucune information concernant les annonces qui seront faite. Le Lord apparaitra aux alentours de 21h. Le discours durera une dizaine de minutes. Il restera jusqu’à 22h30 puis se retirera dans le Manoir dans lequel il habite en ce moment. Nous n’en savons pas plus pour le moment, le reste des informations seront de dernières minutes. » Il ne regardait plus personne dans les yeux, observant sa tasse de thé.



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Sulpicia I. Mulciber

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Sifflante, la bouilloire me faisait comprendre que l’eau était chaude et prête à être servie. Je fis infuser un thé vert pour l’ensemble de la tablée, prévenant Sanders du don d’Amycus. Je dus faire face à la rage d’Eléonore. Agressive, la jeune femme me sauta à la gorge. De base, il comptait fermer son esprit. Je versais le thé en ignorant suprêmement la jeune femme. Je n’étais pas responsable de sa peine de cœur. Jamais je ne l’avais poussée dans les bras de Sirius. Jamais je ne lui avais dis de se laisser aller et de tomber amoureuse. C’était de son propre fait. Et ma vie amoureuse ne l’avait jamais concernée. Pourquoi les gens estimaient toujours que, parce que nous étions amies, nous devions tout nous dire ? J’avais mon jardin secret, et j’aimais le conserver tel quel.
Eléonore m’en voulait pour une chose que je n’avais pas faite. Bien que, si on me le demandait, son attitude blessante et gratuite, finirait par rapidement me lassée. J’étais gentille et douce de nature, mais mon éducation de sang-pur m’avait offert la capacité d’être cinglante et froide. Hautaine et cassante. « Je ne parlais pas de Voldemort, mais de ces gens avec qui j’ai grandis. Mais tu ne peux comprendre, tu n’es pas de ce monde. Toi. » Elle l’avait cherché. Léo parlait d’un monde et de personnes qu’elle ne connaissait pas, qu’elle ne comprenait pas.

Ne me mêlant guère de la suite de la conversation, je donnai à Peter une tasse de thé alors qu’il me tendait la main. Il enchaina à ma suite, Sanders aussi. L’un assurant qu’il pouvait fermer son esprit, qu’il s’y entrainait, l’autre qu’effectivement, le Lord n’allait guère perdre son temps à tenter de déchiffrer celui de Sanders.
J’aurai pu sourire face aux affirmations de Peter qui allaient dans mon sens. Mais je ne l’avais jamais réellement apprécié. Il me donnait froid dans le dos. A Poudlard, il m’horripilait. C’était un suiveur. Il faisait la cours à Potter et Black dès qu’il le pouvait, me faisant penser à toutes ces filles qui leurs courraient après. Mais le petit ado bien en chair n’était plus !
Eléonore affirma qu’elle allait se rendre aussi à la soirée. Peter qu’il serait de la sécurité. Et tandis que je pris la direction de la sortie de la cuisine, ne voulant pas rester dans la même pièce que la Française, j’entendis Sanders reprit : «Il faut s'attendre au pire. J'ai cru comprendre que les nés-moldus auraient beaucoup moins de libertés et que les traques seraient plus sévères. On le savait. Et ce sera officialisé. Quelqu'un a d'autres informations ? » S’attendre au pire ? Surement, oui. Moi aussi, j’aurai pu me rendre à cette soirée, il me suffisait d’user de mon don, de ma malédiction de métamorphe pour passer totalement inaperçue. Mais je ne pourrais pas me défendre si quelque chose se passait, et je le savais. Je n’avais pu m’entrainer avec ma Vielle Magie en défense depuis un moment. Et je perdais la main.
Je m’arrêtai dans l’entrée de la cuisine, me retournant. J’avais quelques idées concernant les futures décisions qui allaient être énoncée. Mes yeux bleutés se posèrent sur les personnes présentes, me mordillant la lèvre. Amycus s’en était vanté, plusieurs fois, des idées sur lesquelles il travaillait pour le Lord Noir. De ces lois, qui allaient surement voir le jour. « Ils ne vont pas avoir moins de liberté… Ils vont leurs prendre leurs baguettes magiques. Amycus s’en vantait dès qu’il le pouvait…» Lançais-je avant de sortir définitivement de la cuisine. Ce combat, ce n’était pas le mien. Pas tant qu’Eléonore avait ce genre de comportement blessant.




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